Le Paprika La Chinata, moi j’aime !

15 mars 2011 par · 1 Commentaire 

Une épice typique de la cuisine hongroise

Le Paprika d’Espagne.

J’ai bien tapé sur la production Espagnole, et notamment sur les fraises, les tomates, les poivrons, les aubergines hybrides, les courgettes multi-saisonnières… c’est vrai, j’avoue, mais on a que ce qu’on mérite… les fleurs et les légumes Hollandais, le porc breton, le saumon et cabillaud norvégien, le maïs et le soja transgénique, les huiles frelatées et les viandes aux hormones, les œufs en cage et la bouffe en kit…

Aussi quand j’ai reçu le mail de Carlos, je suis resté sur ma faim. Le Paprika, voilà un sujet détonnant pour le blog me direz vous ! Bien, voilà, il se trouve que le paprika, allez savoir pourquoi, j’aime vraiment ça. Comment l’expliquer ? Peut être par sa force mesurée et quantifiable par une présence peut être reconnue de glutamate naturel, et par sa saveur un peu âcre-douce qu’il dégage.

Oui, des producteurs de Paprika il y en a pléthore et faire le tri n’est pas évident, la suspicion sur la production et la pureté du produit restent préoccupants. Par honnêteté culinaresque, j’ai testé, goûté et cuisiné. Dans un chili con carne comme dans une simple sauce au poivrons, le Paprika La Chinata, d’appellation d’origine contrôlée est une découverte. De qualité remarquable les trois forces sont bien marquées (sweet, bitter sweet et hot) et les piments et poivrons utilisés sont bien connotés. Les même fruits ne sont pas déclinés en trois gammes, mais ce sont trois fruits qui forment les trois gammes. Ça change des sacs, ou des flacons, où le paprika n’est pas vraiment certifié, comme les fameux currys grand public.

Il m’arrive parfois de tester des produits et si j’en parle c’est que je les apprécie maintenant à savoir s’il en existe des supérieurs, des mieux, des moins biens.. je vous avoue que mes préoccupations ne vont pas jusque là, mais qualité et AOC conjugués, ça me va.

Paprika La Chinata

netasa@interbook.net

927 412712 ou 411227

Demander Carlos.

La rhubarbe

1 juin 2010 par · 3 Commentaires 

Rhubarbe

La rhubarbe, c'est le plein moment ! A vos tartes, bavarois, compotes, etc.

Cette plante vivace originaire d’Asie du nord déjà très connue comme plante médicinale en Chine (Rheum Officinale), ne fut  cultivée en Europe qu’à partir du XVIIIe siècle. Il s’agit principalement des espèces rhaponticumrhabarbarumet leurs hybrides. Assez commune dans nos jardins aujourd’hui, la rhubarbe est un légume le plus souvent cuisiné comme un fruit. Seules les tiges de la plante qui apparaissent au printemps sont comestibles. Les feuilles, riches en acide oxalique sont toxiques.

La rhubarbe est riche en vitamines C et en minéraux tels que le potassium et le calcium. Elle est aussi très riches en fibres. Très peu calorique en l’état (16 cal pour 100 g) elle est rarement consommée sans une bonne addition de sucre à cause de son acidité. Le sel, peut lui aussi diminuer l’acidité de la rhubarbe ainsi, d’ailleurs que les feuilles d’angélique. L’ajout de quelques feuilles fraîches dans une compote de rhubarbe vous permettra de diminuer la quantité de sucre.

Voir sur le site la suite des informations sur la rhubarbe

Crédit photo : Toting – Fotolia.com

On a toujours besoin de petits pois chez soi !

25 mai 2010 par · 1 Commentaire 

Petits pois

Petit pois, le plus petit des grands légumes ?

Les pois, dont on ne consomme que les graines vertes et rondes comptent parmi les plus anciens de nos légumes. Ils étaient à Paris à l’âge de bronze et on en a retrouvé trace dans de nombreux vestiges datant de l’âge de pierre en Anatolie, Iran et Palestine d’où l’idée que le pois serait originaire de l’Orient.

Au Moyen-âge, si l’on en croit les écrits de l’époque qui évoquent les différentes façons de l’accommoder, il prend de plus en plus d’importance jusqu’à égaler la fève et le blé. Ils sont à ces époques consommés murs et secs. Ce sont les hollandais qui les premiers (vers 1610) commenceront à les consommer verts. Cette pratique entrera en France en 1660.

Alexandre Dumas dit lui-même dans son Grand Dictionnaire de Cuisine que les petits pois sont un de nos meilleurs légumes et que lorsqu’ils sont frais, bien tendres et cuits aussitôt écossés, ils forment un entremet toujours parfaitement accueilli.

Il existe un grand nombre de variétés de petits pois qui se répartissent en deux catégories : les pois à écosser et les pois mange-tout dont la gousse n’est pas garnie de parchemin et qui peuvent être consommés sans être écossés.

Lire sur le site la suite des informations sur les pois

Crédit photo : Leonid Nyshko – Fotolia.com

La fraise

14 mai 2010 par · 5 Commentaires 

Fraises

La fraise, l'autre fruit défendu ?

La fraise est, pendant longtemps, restée un fruit totalement anodin que l’on ne cultivait pas et que l’on aimait guère. Jusqu’au XIIIe siècle, on ne connaît que la fraise sauvage dite fraise des bois. Il faudra attendre le XVIIIe siècle avec l’introduction de la fraise écarlate de Virginie pour voir enfin se développer la culture de ce fruit dans la région de Plougastel. Des plants furent également rapportés du Chili en 1713 par un explorateur bien nommé Antoine Amédée Frésier d’où sont issus la majorité des fraisiers cultivés aujourd’hui en Europe. Il faudra cependant attendre le XIXe pour que cette culture se généralise et donne naissance à plus de 600 variétés.

Lire sur le site la suite des informations sur les fraises

Les salades composées

7 mai 2010 par · 2 Commentaires 

Les salades composées

Salades composées de toute beauté !

Les salades composées c’est bien, pratique, simple, familial, mais aussi chronophage, compliqué, délicat et technique.

La star des terrasses des restos ou des repas printaniers ou estivaux. La salade composée, c’est le tout en un. Le plat unique et sympa qui plaît à tous, mais attention, parfois la mise en œuvre d’une salade composée simple peut s’avérer devenir un véritable challenge culinaresque.

La salade composée répond à  plusieurs lois et théorèmes dictées par la cuisine classique d’une part et par le bon sens de l’autre. L’art consiste à bien équilibrer l’apport alimentaire et l’effet recherché en fonction de la saison mais aussi du moment et de l’ambiance. On peut ainsi distinguer plusieurs familles hétéroclites qui seront simples à combiner.

Dessinons d’abord l’environnement. L’ambiance choisie justifiera les produits mis en action. Bien entendu ces idées restent indicatives et sont sensées déclencher en vous des vagues de créativité (et la salade est de rigueur !). Lire la suite…

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