Contrairement
aux préceptes conseillés dans le guide culinaire
d'Escoffier qui déconseille de faire pincer les sucs
avant de mouiller, considérant cette pratique comme une
erreur absolue, mais sans apporter le véritable argument...
Et pourquoi pas ?
Par le passé,
quand l'interdiction n'était point encore aussi rigoureuse,
voici comment j'ai appris à réaliser le fond de
veau clair et lié.
Par la suite,
j'ai compris pourquoi le fait de pincer les os au four apportait
un plus, un supplément d'arômes (Réaction
de Maillard oblige !)
La cuisson
longue et à feu doux favorise l'extraction des protéines
du cartilage, et permet une longue transformation des arômes.
En revanche je n'ai jamais vu ce fameux Osmazône cher
à Brillat-Savarin repris dans le Guide culinaire d'Auguste
Escoffier .
Consulter
cette
page sur le net pour une
connaissance académique du sujet (entre autre)