
Recettes de lapin
Le lapin, c’est l’OVNI, l’Alien,
le Nessie par excellence de la basse cour… Quoique de
Basse-cour il n’existe plus sauf dans les albums de
« Martine à la ferme » ou « Jacques
au salon de l’agriculture ». En effet le lapin
naguère élevé aux côtés
des enfants rougeauds et bouffis, laissé aux soins
de madame pour arrondir les fins de mois… n’est
pas une volaille à proprement parler mais un rongeur
étonnant.
Il ressemble vivant à une grosse souris aux oreilles
surdimensionnées couvert d’une fourrure appréciée
des braconniers. Le lapin est un sacré bon vivant,
il se nourrit d’à peu près n’importe
quoi. Il applique les recommandations divines en se reproduisant
plus que de raison. Le lapin est généralement
nourri de compléments alimentaires, d’antibiotiques
et autres médicaments lui empêchant de transmettre
ses maladies à l’homme. Le lapin est encore élevé
dans le cercle familial comme un loisir et aussi un apport
de protéine de qualité.
Recettes
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Lapin à la
moutarde
Lapin sauté en sauce.
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Cuisses de lapin rôties en papillote de carta fata
A l'ail et aux échalotes confites.
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Noisettes de lapin aux olives du Liban
Un sauté de lapin tout en tendresse.
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Petit ragout de lapin à la moutarde ancienne
Réalisé avec les panoufles des râbles de lapin donc en petite quantité.
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Lapin en gelée
à la bière
Accompagné de pommes frites et d'une salade.
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Lapin aux
airelles et vinaigre de Xérès
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Terrine de lapin
Aux fruits secs et à la réglisse.
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Terrines faciles
Une sélection de recettes de base.
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Farce pour terrines et volailles
Quelques exemples d'ingrédients à intégrer aux farces pour terrines.
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Haricot de lapin
Valable aussi pour le lièvre.
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Carré de lapin
Une fantaisie décorative.
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Lapin au foin
Laissez vous surprendre par une technique de cuisson pas banale.
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Râble farci à
la farce mousseline
Une recette assez technique puisqu'il vous faudra désosser le râble.
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Potjevleesch
Méthode traditionnelle.
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Potjevleesch
Méthode rapide.
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Il offre, il faut le reconnaître, une chair agréable, typée et aisée à travailler. La consommation du lapin reste somme toute relativement confidentielle, limitant sa distribution aux écoles ou aux menus promotionnels de la restauration sociale et de grande distribution. Sa ressemblance au petit chat innocent, ses yeux globuleux et son squelette chétif ont tendance à être autant d’éléments repoussant l’envie d’en consommer. Le lapin est donc présenté découpé en morceaux désincarnant l’image idéalisée du lapinou… Côté gastronomie le lapin tire son aiguille du foin grâce à son râble très prisé et morceau de choix. Les cuisses ayant encore une côte de popularité convenable. Il faut aussi reconnaître que le lapin a un côté has been et n’est plus à la mode depuis quelques décennies correspondant à la déliquescence du tissu social rural. J’ai un beau petit lapin, en peluche et en satin … ;-)
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