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MARQUER
UNE VIANDE BLANCHE POUR LE ROTISSAGE

On
pourra seringuer la pièce ou la
piquer
Technique
similaire appliquée au rôti de boeuf (Sans emballer)
Parfois
les viandes blanches ont du mal à colorer
ou le traitement thermique trop élevé en fonction
de
la taille, de la qualité du produit générent
une
coloration trop forte ou au contraire incompléte.
A noter
que le filet de porc est doté d'une barde
graisseuse naturelle .
Un rôti
peut être cuit parfaitement même dans
une athmosphère moins chaude, pour le cas du rôti
de porc
on peut même le cuire emballé.
Le tout
est de provoquer cette coloration,
cette réaction de Maillard. Nous gagnerons du temps,
nous profiterons de cette croûte odorante et aromatique
,
et par extension nous limiterons le
temps d'exposition au four.
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Poser
le rôti dans une poële huilée
et portée à température chaude
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Surveiller
le saisissement
(on l'entend "crépiter")
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Très
vite la coloration est visible
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Et
on retournera le rôti sur toutes ses faces
(Ici je pique car le saisissement n'a pas
encore été effectué)
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En
revanche ici j'utilise une pince pour colorer
les extrémités, et sans piquer. La vapeur qui
s'échappe montre bien la présence de liquide
et d'humidité. La châleur évapore l'eau
de surface et la réaction de Maillard
se produit.
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En
s'approchant et même à la suite
d'un saisissement autoritaire,
que du liquide, du jus s'écoule...
ce qui prouve que cette
croûte n'est pas du tout imperméable.
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On
pourrait pinailler... sur le bien fondé historico-technique
de ce procédé...
Cherchons avant tout l'efficacité et regardons les résultats...
Mais les techniques sont tellement multiples et n'oublions pas
que nous
recherchons d'abord l'efficacité (qui inclut la qualité).
Les
Chefs qui m'ont
appris le mêtier m'ont enseigné plusieurs méthodes
,
les quelles après mes lectures me font penser au traitement
des rôtis au
moyen-âge, époque où le bouilli était
roi.
Parmi ces techniques:
Pocher la viande dans un bouillon, dans l'eau , ou encore dans
le lait...
La perte en humidité d'un rôti de porc qui demande
une cuisson parfaite
est conséquente (répercussion sur le prix) mais
aussi sur la texture et
le moëlleux: moins d'eau= désséchement .
Le cuisiner devra limiter la perte (l'eau coutant aussi cher que
la viande elle-même) et la dégustation sera supérieure.
J'emballe donc ma viande saisie et assaisonnée selon le
thème dans une feuille de papier aluminium, puis je porte
au
four tempéré avec modération ( je n'excéde
jamais les 180°C après la coloration.)
A l'aide de la sonde, je veillerai à atteindre une température
à coeur de 75/80°C).
A noter que cette manière d'opérer ressemble à
la papillote.
Les parfums se retrouvent enfermés dans l'enveloppe et
se retrouvent lors de la dégustation.
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Le
rôti saisi sera placé sur la feuille
de papier aluminium
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assaisonné
selon les circonstances
(consommé froid,chaud,épicé,typé..)
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Enveloppé
serré
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On pourrait même le ficeler

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MISE
EN PLACE DE LA SONDE
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On
introduit la sonde pénétrante au coeur de la viande
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Et
on rôtit.
(Ici non emballé)
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Il
sera important c'est l'observation de
la température interne du rôti.
Nous n'excédons pas les 80°C et le rôti a
cuit pendant deux heures et demi.
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Après
la cuisson:
Grace à la cuisson contrôlée il est inutile
de laisser reposer le
rôti car il ne s'est pas contracté lors de la cuisson
au four
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Coloration
régulière
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Peu
de rétractation
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Une
viande bien cuite et moelleuse
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On récupère
les jus à la seringue et on les réinjecte dans la
chair.
On peut si on le souhaite renforcer en arômes,
en alcools ou autres
stratagèmes aromatiques

On utilise
ici la poire avec aiguille Mastrad.
Récupération importante des jus et exsudat.

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