
Techniques appliquées au porc
Dans le cochon, tout est bon ! Le porc est une des rares viandes élevée en France de manière intensive et industrielle, en plus de produire une viande peu chère et pratique dans son utilisation, le porc participe à la dégradation de l’environnement en polluant les nappes phréatiques et le littoral Breton et les aires d’autoroute. Le cochon prend le nom de porc lorsqu’il a été abattu (alors que l’homme reçoit le sobriquet de « Porc » quand il fait des choses condamnables). Il a la particularité d’offrir une viande nourrissante, goûteuse et multifonctionnelle. On peut en effet cuisiner la viande de porc de toutes les manières possibles et inimaginables et ce sans se soucier de la provenance des morceaux, en effet il n’y a pas de catégorie chez le porc.
Préparations préliminaires
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Parer un filet mignon (vidéo)
Cuissons
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Rôtir (rôti de porc)
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Cuisson mixte du filet mignon (vidéo)
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Pocher une saucisse de Morteau (vidéo)
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Cuisson à l'étouffée - les rillettes
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Blanchir et dessecher une bande de lard - Lard croustillant
Techniques associées
Viande hachée : voir techniques appliquées aux farces et foie gras
Prenons l’exemple du jambon qui pourrait
être rangé en première catégorie,
il se prêtera bien au rôtissage, à la cuisson
sauter ou griller, mais sera aussi agréablement poché,
braisé, entier, en
rouelle,
en escalopes… les longes se prêteront au rôti,
au poélage, mais aussi au détail en médaillons,
côtes… et l’épaule se prêtera
aussi bien au rôti, au braisé qu’au ragout,
quant aux partie plus basses pochées comme les jambette,
jambonneaux sauront aussi être braisés à
brun, ou servis froids. Les travers
et autres poitrines seront pochés, confits pour en
faire des rillettes, rillons
et autres délices. La viande de porc grasse comme il
le faut est aussi en première ligne pour la confection
de charcuteries, farces et terrines.
L’offre est large.
Le paradoxe du cochon c’est que brut, il ne coûte
pas cher, en revanche la plus value opérée sur
les produits issus de sa viande est totalement délirante
même en tenant compte de la production industrielle.
Dès le moment où la production de charcuterie
prend le qualificatif d’artisanal le cochon se transforme
en or dans un marché juteux. Regardons simplement les
étiquettes pour savoir qu'elles sont composées
des morceaux les plus gras donc les moins cher et pourtant
les prix grimpent en flèche. Même au détail
ou sur le marché, chez le boucher ou le traiteur il
est rare que le jambon, la charcuterie soient encore préparés
de façon artisanale, et le moyen de s’en assurer
et de regarder le prix…. Il y a encore de la très
bonne charcuterie locale et internationale (comme la charcuterie
corse qui est de caractère) qui sont de vrais trésors,
hors de prix, certes, mais qui valent la peine du péché
puisque consommer du cochon c’est déjà
pour pas mal de terriens une cause de péché
mortel.
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