Des idées de recettes de gâteau pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
ti-son. Un gâteau au maïs ( ti-son) et sa crème légère au maïs vanillée. Ce gâteau est un classique de la pâtisserie réunionnaise, j’y ai ajouté ma touche personnelle avec le maïs intégré à la pâte et l’accompagnement de la crème légère au maïs. Un gâteau en accord parfait avec la crème.
Ce gâteau aux pommes est de ceux qu'on aime préparer un dimanche matin, quand l'envie d'un goûter généreux et réconfortant se fait sentir. Il réunit tout ce qu'on cherche dans un dessert familial : la douceur sucrée des pommes fondantes, le moelleux d'une pâte bien beurrée et le croustillant des amandes effilées dorées en surface. Un classique indémodable qui sent bon le beurre et la vanille, et qui fait son petit effet à la sortie du four.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, n'hésitez pas à parfumer vos tranches de pommes d'une pincée de cannelle ou d'un trait de calvados avant de les incorporer à la pâte. Les variétés de pommes ont leur importance : optez pour un mélange de Golden pour le fondant et de Boskoop pour une belle acidité qui relèvera l'ensemble. Ce gâteau se conserve très bien deux à trois jours sous cloche, et il est encore meilleur légèrement tiède accompagné d'une cuillère de crème fraîche épaisse ou d'une boule de glace vanille.
Le kouglof marbré est semble-t-il un incontournable des vitrines de cafés autrichiens. Il n'a rien à voir avec le kouglof qu'on fait ordinairement. Celui-ci est beaucoup plus rapide puisqu'il gonfle au four avec de la levure chimique.
Halloween n'a jamais été aussi gourmand qu'avec ces cup cakes décorés à l'envie en fantômes, momies, chouettes ou araignées. Ludiques et festifs, ils sont parfaits pour animer un goûter d'Halloween en famille ou régaler les petits monstres qui frappent à la porte. Leur base en biscuit de Savoie, légère et moelleuse, se prête à toutes les fantaisies de décoration sans jamais alourdir la bouchée.
Pour les décors, laissez parler votre imagination et celle des enfants : la pâte à sucre se travaille comme de la pâte à modeler et permet de créer des personnages à l'infini, tandis que les bonbons araignées, vers de terre et autres souris en sucre viennent poser la touche d'horreur qui fait hurler de rire. Le glaçage au citron peut être coloré avec quelques gouttes de colorant alimentaire pour varier les ambiances, et la sauce chocolat brillante convient aussi bien pour napper que pour tracer des toiles d'araignée. Ces cup cakes se préparent sans stress la veille, les bases cuites et refroidies attendant sagement le moment de la décoration collective.
Ce gâteau est une belle façon de célébrer la saison des figues, ce moment trop court où les étals débordent de fruits violets gorgés de soleil. La généreuse couche de cream cheese vanillé qui se glisse dans la pâte lui donne un caractère fondant et gourmand, quelque part entre le cheesecake et le gâteau moelleux, avec le fruité des figues et la petite pointe d'acidité des framboises pour réveiller l'ensemble.
Si les figues fraîches ne sont plus de saison, vous pouvez les remplacer par des poires bien mûres, des quetsches ou même des abricots, qui s'accordent tout aussi bien avec le cream cheese. Le rapadura apporte une note caramélisée et légèrement réglissée que la simple cassonade ne donne pas tout à fait, alors si vous en trouvez en magasin bio, ne vous en privez pas. Ce gâteau se déguste tiède le jour même, mais il est encore meilleur le lendemain une fois que les saveurs se sont bien fondues, accompagné d'un thé ou d'un café serré.
Il y a des gâteaux qui sentent bon avant même d'être sortis du four, et celui-ci en fait partie. Dès que le gingembre, la cannelle et le quatre-épices s'invitent dans la chaleur du four, toute la cuisine se transforme en refuge douillet. Moelleux dans sa texture grâce au beurre fondu et à la crème, relevé juste ce qu'il faut par les épices, ce gâteau trouve sa grâce ultime dans les poires pochées nappées d'un caramel à la fleur de sel, à la fois gourmand et raffiné. C'est la recette idéale pour accueillir les premiers froids ou pour conclure un repas d'automne en beauté.
Pour varier les plaisirs, les poires peuvent être remplacées par des pommes fondantes ou des coings préalablement cuits, qui s'accorderont tout aussi bien avec le caractère chaleureux des épices. Le caramel beurre salé, une fois maîtrisé, deviendra vite un allié précieux dans votre cuisine : il se conserve plusieurs jours au réfrigérateur dans un bocal et s'invite aussi bien sur une crêpe que dans un yaourt nature. À la dégustation, une boule de glace à la vanille ou une quenelle de crème fraîche épaisse posée à côté du gâteau encore tiède fera toute la différence entre une belle recette et un souvenir inoubliable.
Ce gâteau aux noix de pécan est une de ces gourmandises qu'on adore préparer quand on veut impressionner sans passer des heures derrière les fourneaux. Sans cuisson au four, il joue sur l'alliance généreuse du café corsé, du chocolat noir et du croquant irrésistible des noix de pécan, pour un résultat à la fois dense, fondant et franchement gourmand. C'est le dessert idéal à préparer la veille d'un dîner entre amis, le temps de repos au réfrigérateur ne faisant que lui apporter davantage de tenue et de caractère.
Pour le glaçage au chocolat, n'hésitez pas à choisir un chocolat noir bien puissant, à 70 % ou plus, qui viendra équilibrer la douceur du biscuit. Les noix de pécan peuvent être remplacées par des noix classiques ou des noisettes torréfiées selon ce que vous avez sous la main, chacune apportant sa propre personnalité. Servez-le bien frais, en tranches franches, avec une quenelle de crème fraîche légèrement sucrée ou une boule de glace à la vanille pour adoucir l'amertume du café et du chocolat.
Signé Nigella Lawson, ce cake au chocolat version « tout dedans » est une déclaration d'amour sans ambiguïté aux amateurs de cacao. Moelleux à cœur grâce à la crème sure et à l'eau bouillante qui assouplissent la pâte, il embarque des pépites de chocolat fondantes et se drape d'un sirop brillant au cacao pour finir en beauté. Le résultat est dense, humide, profondément chocolaté — exactement le genre de gâteau que l'on coupe en tranches épaisses et que l'on partage (ou pas) un dimanche après-midi.
Si vous ne trouvez pas de crème sure, un mélange de crème fraîche épaisse et d'un filet de jus de citron fera parfaitement l'affaire. Les copeaux de chocolat qui viennent couronner le tout ne sont pas qu'un caprice esthétique : ils ajoutent une légère amertume croquante qui contraste avec la tendreté du cake. Pour aller encore plus loin, servez une tranche légèrement tiédie avec une quenelle de crème fouettée peu sucrée ou une boule de glace à la vanille — le chaud-froid fait des merveilles. Ce cake se conserve très bien deux à trois jours enveloppé dans du film alimentaire, et l'on jurera qu'il est encore meilleur le lendemain.
Comme j'ai beaucoup aimé le gâteau que j'ai posté l'autre jour aux figues, amandes et chocolat, je vous propose la version matinale : moins sucrée, plus énergétique. Parfaite, enfin pour moi !
Il y a dans ce flan aux myrtilles quelque chose de profondément rassurant, presque nostalgique, qui rappelle les desserts de grand-mère et les étés passés à ramasser des baies en forêt. Généreux en fruits, ce gâteau simple et honnête se distingue par sa pâte moelleuse qui emprisonne les myrtilles dans un appareil lacté tout en douceur. C'est le dessert idéal pour un goûter en famille ou pour terminer un repas dominical sans chichis, quand les myrtilles sont à leur meilleur entre juillet et septembre.
La touche de kirsch, si vous choisissez de l'ajouter, réveille merveilleusement le parfum naturel des baies et apporte une profondeur aromatique très agréable aux palais adultes. Le sirop de grenadine, lui, joue sur la couleur autant que sur le goût, et l'on peut facilement le remplacer par un sirop de cassis ou de framboise pour varier les plaisirs. Ce flan se déguste tiède ou froid, et il gagne même à reposer quelques heures au réfrigérateur pour que les saveurs se fondent — le lendemain, il n'en sera que meilleur.
La prune d'ente, cette belle prune de caractère originaire du Sud-Ouest, est bien connue sous sa forme séchée en pruneau d'Agen, mais fraîche et gorgée de jus, elle mérite amplement les honneurs d'un beau gâteau maison. Ce gâteau généreux et parfumé est la recette idéale pour célébrer la fin de l'été, quand les prunes sont à leur apogée sur les étals des marchés. La touche de rhum arrangé à la vanille vient relever l'ensemble avec une chaleur subtile qui fait toute la différence.
Pour varier les plaisirs, rien ne vous empêche de tenter l'aventure avec d'autres variétés de prunes, des mirabelles ou même des quetsches selon la saison et vos envies du moment. Une belle pincée de cannelle ou de cardamome dans la pâte apportera une note épicée supplémentaire qui se mariera à merveille avec la cassonade. Ce gâteau se déguste aussi bien tiède à la sortie du four qu'à température ambiante le lendemain, moment où les saveurs n'en seront que plus fondues et généreuses. Servi avec une cuillère de crème fraîche épaisse ou une boule de glace vanille, il devient un dessert de dimanche dont tout le monde redemande.
Il y a des recettes qui font l'unanimité à la table, et ce marbré en fait définitivement partie. Inspiré des douceurs italiennes, il joue sur le contraste visuel et gourmand entre une pâte vanillée toute douce et de généreux rubans de Nutella qui s'entrelacent à la cuisson. C'est le genre de gâteau que l'on prépare un dimanche matin et qui disparaît avant le soir, aussi bien au goûter des enfants qu'au café du dimanche.
Pour varier les plaisirs, rien n'empêche de remplacer le Nutella par une autre pâte à tartiner, un praliné maison ou même une crème de marron pour une version plus automnale. Le secret d'un beau marbré réside dans la façon dont on incorpore les deux appareils dans le moule : versez-les en alternance sans trop mélanger, et laissez la magie opérer au four. Une fois refroidi, ce gâteau se conserve très bien enveloppé dans du film alimentaire, et l'on peut vous dire qu'il est encore meilleur le lendemain.
Il y a des gâteaux qui traversent les générations sans jamais lasser, et celui-ci en fait partie. Derrière sa simplicité apparente se cache une belle idée : remplacer le beurre par de la crème épaisse entière, ce qui donne une mie d'une tendresse extraordinaire, presque fondante, avec ce petit parfum vanillé et la touche lumineuse du zeste de citron. C'est le gâteau du goûter par excellence, celui qu'on prépare le dimanche matin en sachant qu'il ne fera pas long feu sur le plan de travail.
Pour varier les plaisirs, on peut remplacer le zeste de citron jaune par du zeste d'orange ou même de citron vert pour une note plus exotique. Une cuisson douce à 160°C est la clé d'un résultat parfaitement homogène, sans croûte épaisse ni centre affaissé, alors ne cédez pas à la tentation de monter le thermostat. Le lendemain, bien emballé dans du film alimentaire, il sera encore meilleur, car la crème continue de diffuser son moelleux dans toute la mie.
Je craque sur les recettes du livre A poêle les gâteaux d'Elise Delprat-Alvarès, recettes qui sont plus alléchantes les unes que les autres. Aujourd'hui, je vous propose : un pancake dutch baby, autrement dit, un pancake géant pour les gourmands !
Il y a quelque chose de presque magique dans un gâteau à l'envers : on prépare, on enfourne, et c'est seulement au démoulage que le spectacle commence. Celui-ci mise tout sur l'abricot, ce fruit généreux qui révèle en cuisson une douceur acidulée irrésistible, nappé d'un caramel blond au beurre qui fait briller chaque oreillon comme un trésor. C'est le gâteau de l'été, celui qu'on prépare le matin pour le dévorer tiède l'après-midi, à la terrasse ou dans le jardin.
Pour encore plus de gourmandise, vous pouvez parfumer le caramel d'une pointe de vanille ou d'un filet de fleur d'oranger, qui s'accordent à merveille avec l'abricot. Si la saison est passée, des abricots au sirop bien égouttés font une alternative honnête, et la même recette se prête volontiers aux pêches, aux prunes Reine-Claude ou aux figues de fin d'été. Le gâteau se conserve sans problème jusqu'au lendemain, mais il sera à son meilleur légèrement tiède, accompagné d'une cuillerée de crème fraîche épaisse ou d'une boule de glace à la vanille.
Le cheesecake aux Oréos, c'est la rencontre parfaite entre le croustillant irrésistible du biscuit noir et le fondant généreux d'une crème au Philadelphia. Sans cuisson, il se prépare avec une facilité déconcertante et demande surtout un peu de patience au réfrigérateur avant de révéler toute sa gourmandise. C'est le dessert idéal pour régaler les grands et les petits lors d'un anniversaire, d'un dîner entre amis ou tout simplement pour s'offrir un moment de pure douceur.
Pour une base encore plus croustillante, n'hésitez pas à jouer sur la quantité de beurre et à bien tasser la pâte de biscuits au fond du moule avant de la laisser figer. La garniture de biscuits entiers glissés dans la crème apporte une texture surprenante à chaque bouchée, que vous pouvez varier en incorporant des éclats de chocolat blanc ou quelques framboises fraîches pour une touche acidulée. Ce cheesecake se conserve très bien au réfrigérateur deux à trois jours, ce qui en fait un dessert à préparer la veille pour profiter pleinement de ses convives le jour J.
Il y a des recettes qui traversent les frontières et s'imposent comme des évidences, et ce gâteau en fait partie. Inspiré de la tradition des sheet cakes américains, ce grand gâteau rectangulier au chocolat porte la signature gourmande de Nigella Lawson, dont le style généreux et sans chichis a conquis des cuisines entières. Moelleux jusqu'au cœur grâce à une technique un peu secrète — le lait acidifié qui imite le babeurre — il est aussi à l'aise sur une table de goûter du dimanche que sur celle d'un anniversaire improvisé.
Le glaçage au cacao, souple et brillant, est sa couronne naturelle, mais rien ne vous empêche de le parsemer de paillettes colorées, de pralines ou même de quelques copeaux de chocolat pour lui donner un air de fête. Si vous souhaitez une version encore plus intense, optez pour un cacao extra-brut de qualité supérieure, il fera toute la différence dans le biscuit comme dans le glaçage. Ce gâteau se conserve très bien sous cloche à température ambiante pendant deux bons jours, et ses saveurs n'en seront que plus fondantes le lendemain.
La rhubarbe est de ces légumes-fruits qui ne demandent qu'à être bien entourés pour donner le meilleur d'eux-mêmes. Ce gâteau généreux, à mi-chemin entre le cake fondant et le clafoutis, est une belle façon de célébrer le printemps quand les premières tiges rouges pointent au jardin. La crème épaisse et le sucre brun viennent arrondir le caractère acidulé de la rhubarbe et lui offrir une belle profondeur de goût qui plaira aux petits comme aux grands.
N'hésitez pas à laisser macérer quelques minutes les tronçons de rhubarbe avec un peu de sucre avant de les incorporer, cela attendrit légèrement leur texture et réduit leur amertume. Une touche de vanille ou de cannelle dans l'appareil à gâteau s'accorde à merveille avec la rhubarbe, et une poignée de fraises mélangées aux tronçons apporte une douceur supplémentaire très agréable. Servi tiède avec une cuillère de crème fraîche ou une boule de glace à la vanille, ce gâteau se transforme facilement en dessert de fête, et se conserve très bien deux jours sous cloche, à température ambiante.
Je suis toujours à la recherche Du gâteau fondant au chocolat qui me fera perdre la tête... J'ai donc testé une nouvelle recette, plutôt concluante, assez simple, rapide et sans farine.
La charlotte meringuée à la fleur d'oranger, c'est l'idée d'un dessert festif et printanier qui réunit le meilleur de deux saisons : les premières fraises gorgées de soleil et les parfums doux et envoûtants de la fleur d'oranger. Encerclée de biscuits cuillère imbibés de jus d'orange, la mousse chantilly au mascarpone cache en son cœur une générosité de fraises fraîches et de petites meringues croquantes. C'est le genre de gâteau qui fait son petit effet sur une table de printemps ou d'été, aussi bien pour un anniversaire que pour un déjeuner en famille.
Pour aller encore plus loin, n'hésitez pas à parfumer l'imbibage des biscuits avec un trait de limoncello ou de liqueur de fraise pour les amateurs. Le zeste de citron vert apporte une fraîcheur acidulée qui relève magnifiquement la douceur de la crème, et vous pouvez le remplacer par du citron jaune selon ce que vous avez sous la main. La charlotte se prépare idéalement la veille, ce qui lui laisse le temps de bien se tenir et de développer tous ses arômes au frais. Au moment de servir, quelques fraises fraîches, des brisures de gaufrette au chocolat et de petites meringues posées sur le dessus lui donnent ce relief gourmand qui donne envie de plonger la cuillère sans attendre.
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