Les cuisines du Chef Simon et des Gourmets du Club ne ferment jamais. Retrouvez ici en permanence nos dernières publications.
Née dans les fours romains, la pinsa se distingue de la pizza par sa pâte longuement hydratée, mêlant plusieurs farines, qui lui donne cette alvéolage aérien et ce bord doré qui croque sous la dent. Avec une pinsa prête à garnir et un Airfryer, le plaisir devient immédiat : une sauce arrabiata légèrement piquante, de la mozzarella qui file, quelques tranches de jambon cru et de la roquette posée au dernier moment, et voilà un dîner de semaine qui a tout l'air d'une petite escapade italienne.
Le secret tient dans l'ordre des garnitures : tout ce qui est délicat, roquette, jambon cru, basilic frais, se dépose après cuisson pour garder parfum et fraîcheur. Les tomates cerises coupées en deux et posées face tranchée vers le haut concentrent leurs sucres sans détremper la pâte. Variez ensuite selon l'humeur et la saison : burrata et courgettes rôties, mortadelle et pistaches, ou simplement tomate, origan et huile d'olive fruitée. La pinsa se déguste sans attendre, découpée à la roulette et partagée à même la planche.
Voilà le genre de petites choses qui sauvent un apéritif improvisé ou un dîner du soir sans idée. Sans pâte à étaler, sans attente, l'appareil se mélange en quelques secondes au Thermomix comme au fouet, et le Airfryer se charge du reste en leur donnant cette jolie croûte dorée tout autour. Les lardons apportent le côté fumé et généreux, le gruyère le filant réconfortant : difficile de résister quand elles sortent encore tièdes. Servies à la sortie, piquées dans un petit panier à l'apéro ou posées à côté d'une salade verte bien assaisonnée, elles font toujours leur effet.
La base est si simple qu'elle se décline sans fin selon ce qui traîne au réfrigérateur : dés de jambon, saumon fumé, restes de poulet, poireaux fondus, tomates séchées ou chèvre frais avec un peu de ciboulette. Pensez à bien graisser les empreintes, l'appareil accroche volontiers, et ne les remplissez qu'aux trois quarts car ils gonflent joliment avant de retomber un peu en refroidissant. Elles se conservent deux jours au frais et retrouvent tout leur moelleux après quelques minutes de réchauffage au Airfryer, bien mieux qu'au micro-ondes. En version plus petite encore, dans des moules à mini-muffins, elles deviennent de parfaites bouchées à croquer en une fois.
Aujourd'hui je vous propose un gâteau facile aux fraises avec de la crème chantilly. Une recette sans cuisson car préparée avec des biscuits Petits Beurre.
Ce gâteau et simple à préparer, à la portée de tout le monde. Au final, on obtient un beau dessert, très gourmand et délicieux, parfait pour la fête des mères mais aussi pour n'importe quelle occasion festive.
Ce gâteau est pas trop sucré, bien fruité et assez léger. Parfait pour finir un repas sur une touche de gourmandise.
La crème brûlée n'est plus réservée au dessert, et cette version aux poivrons confits et au chorizo en est la preuve la plus gourmande qui soit. Inspirée des saveurs généreuses du Sud, elle réunit la douceur fondante des poivrons longuement mijotés, le caractère légèrement relevé du chorizo et la fraîcheur de la fêta dans une crème onctueuse et parfumée au basilic. C'est une entrée qui surprend et qui séduit, parfaite pour ouvrir un repas estival ou pour épater ses invités lors d'un apéritif dînatoire.
Pour la croûte caramélisée si caractéristique, vous pouvez opter pour une fine couche de parmesan râpé passée au chalumeau plutôt que du sucre, ce qui renforcera la dimension salée et apportera un supplément de gourmandise. Si vous aimez le piquant, n'hésitez pas à remplacer le chorizo doux par du chorizo fort, ou à glisser une pointe de piment d'Espelette dans l'appareil à crème. Ces petites cocottes se préparent facilement à l'avance et se conservent crues au réfrigérateur jusqu'au moment d'enfourner, ce qui en fait une entrée idéale pour recevoir sans stress.
Ces moules au curry et lait de coco marient avec élégance la fraîcheur iodée des coquillages à une sauce onctueuse et parfumée. Le lait de coco adoucit les épices tandis que le curry diffuse ses notes chaleureuses sans masquer la finesse des moules. Préparation rapide et généreuse, cette recette revisitée apporte une touche d'exotisme inspirée des cuisines d'Asie et de l'océan Indien, prête en moins de 30 minutes.
Cette salade composée au saumon fumé se suffit à elle-même pour un repas complet ou une entrée fraîche. Les pois chiches et le maïs lui donnent de la consistance, tandis que la tomate et le concombre apportent fraîcheur et vitamines. Garnie d'olives noires et de lamelles de saumon fumé, elle est arrosée d'une sauce onctueuse à base de yaourt nature et mayonnaise, à la fois gourmande et légère. À déguster immédiatement après la préparation.
ATTENTION : il faut utiliser cette sauce de suite, car elle ne supporte pas d'être stockée ou laissée à l'air ambiant (la mayonnaise est sensible aux germes).
Le mboum, c'est la sauce de feuilles du Sénégal. La mienne se fait moitié chou, moitié nébéday - le moringa - séché, avec de la tomate et de la poudre d'arachide, et on la sert sur un thiéré, le couscous de mil.
Ma touche : je ne jette pas les feuilles de moringa séchées directement dans la marmite. Je leur fais d'abord une séance de vapeur dans le couscoussier : elles se réhydratent avant d'aller dans la sauce.
Et pas un guedj, mais trois dans la même sauce : toumboulane, kong et kéthiath. Ce sont eux qui donnent le goût profond, sans aucun cube. Des tripes et un peu de gras de mouton pour les braves, la poudre d'arachide (guerté noflay) pour lier, le nokkos et le nététou mix pour finir.
Cette recette est dédiée à notre défunte grand-mère, qui nous a inculqué ces savoir-faire.
Au Sénégal, tout le monde connaît le mafé. Presque personne, hors du pays, ne connaît son cousin : le thiéré bassé.
Les deux partent de la même pâte d'arachide, le tigadégué. Mais là où le mafé se sert sur du riz et reçoit le netetou et le yeet, celui-ci se sert sur du thiéré — le couscous de mil roulé à la main, cuit à la vapeur en plusieurs passages — et se passe de ces deux condiments.
Son secret n'est pas l'arachide : c'est le kéthiakh. De la sardinelle — le yaboye — salée, fumée au four artisanal, puis séchée à l'ombre. Émiettée dans la sauce, elle parfume tout le plat d'un fumé marin que rien ne remplace.
On le sert en dôme, dans un grand plat commun, et on mange autour. C'est un plat de tablée, pas d'assiette.
Le creusois est de ces gâteaux qui sentent bon le terroir et le temps long : une pâte dorée, dense et parfumée, où la noisette tient le premier rôle. Né en Creuse et longtemps cuit dans un moule en tuile, il se déguste aussi bien au petit-déjeuner qu'à l'heure du goûter, avec cette simplicité rustique qui fait les desserts que l'on refait sans y penser. Cette version vegan en conserve toute l'âme, avec la crème de soja et l'huile qui apportent le moelleux habituellement donné par le beurre et les œufs.
La torréfaction des noisettes est le vrai secret de ce gâteau : quelques minutes à la poêle suffisent à réveiller leurs arômes, mais il faut remuer sans relâche, car elles passent du doré au brûlé en un instant. Si vous préférez une texture encore plus fondante, remplacez la crème de soja par de la compote de pommes maison, le résultat sera un peu plus humide et légèrement fruité. Le creusois gagne à reposer quelques heures avant d'être tranché, et se garde deux ou trois jours enveloppé dans un linge propre, sa mie s'affinant de jour en jour.
Il y a des soirs où l'on veut du réconfort sans y passer la soirée : ces gnocchis à la tomate cuisinés au Airfryer répondent exactement à cette envie. Les petits coussins de pommes de terre dorent et croustillent sur l'extérieur tout en restant moelleux à cœur, les lardons libèrent leur fumé, les tomates cerises éclatent et se mêlent à la crème pour former une sauce gourmande en quelques minutes. C'est le genre de plat qui met tout le monde d'accord à table, les enfants les premiers, et qui ne demande ni grande casserole d'eau bouillante ni surveillance constante.
Selon l'humeur, on remplace les lardons par des dés de poulet, du chorizo ou, en version végétarienne, par des courgettes en petits cubes et des olives noires. Une poignée de parmesan râpé ou de mozzarella en billes jetée sur les gnocchis encore brûlants fond doucement et apporte ce filant irrésistible, à compléter d'un basilic frais ciselé au dernier moment plutôt qu'en cours de cuisson, pour garder tout son parfum. Une simple salade de roquette à l'huile d'olive suffit à équilibrer la richesse de la crème. Ce plat se déguste sans attendre : réchauffé, les gnocchis perdent leur croustillant.
La ratatouille, c'est l'été provençal réuni dans un même plat : aubergine, courgette, poivrons et tomates qui mijotent doucement jusqu'à devenir fondants et parfumés. Passée à l'AirFryer, elle garde toute son identité mais se fait beaucoup plus rapide, les légumes colorant légèrement sur les bords pendant que l'ail, le thym et le laurier embaument. C'est le genre de préparation généreuse qui accompagne aussi bien un poisson grillé qu'une épaule d'agneau du dimanche, et qui se suffit à elle-même avec un bon pain de campagne.
Pour une ratatouille vraiment réussie, taillez les légumes en dés réguliers afin qu'ils cuisent de façon homogène, et ne lésinez pas sur la qualité des tomates : bien mûres, elles apportent le jus qui lie l'ensemble. Le piment d'Espelette peut céder sa place à quelques graines de coriandre ou à un trait de vinaigre balsamique en fin de cuisson. Et sachez qu'elle est encore meilleure le lendemain, froide ou tiède, les saveurs ayant eu le temps de se marier tranquillement au réfrigérateur.
Courgettes, tomates et mozzarella : voilà un trio méditerranéen qui sent bon les beaux jours et les marchés d'été. Préparé à l'Airfryer, ce gratin se fait léger et rapide, sans chauffer la cuisine pendant une heure. Il trouve sa place aussi bien en plat principal, accompagné d'une belle salade verte, qu'en garniture d'une viande grillée ou d'un poisson au barbecue. C'est le genre de recette qui dépanne un soir de semaine et qui plaît pourtant à toute la table, enfants compris.
La réussite tient surtout à la gestion de l'eau des légumes : des courgettes précuites et des tomates bien égouttées, épépinées si elles sont très juteuses, garantissent un appareil qui ne rend pas d'eau et reste crémeux. La mozzarella peut céder sa place à de la feta pour une note plus salée, ou à du chèvre frais pour la douceur. Un filet d'huile d'olive et quelques feuilles de basilic frais déposées à la sortie réveillent l'ensemble. Ce gratin se déguste tiède, c'est là qu'il livre le meilleur de ses parfums.
Le Chef Denis Martin, du restaurant La Belle Vie, dans le Gard, propose une recette estivale autour des tomates cerises. Il les fait confire à 100° dans un four pendant 2 heures tout en réalisant en parallèle une eau de tomates dans laquelle il fait infuser des feuilles de figuier. Une chips de tapioca au jus de tomate vient sublimer cette entrée fraiche et colorée.
Le lapin au cidre, c'est le plat du dimanche qui embaume toute la maison pendant que la cocotte travaille tranquillement sur le coin du feu. La chair maigre du lapin, souvent jugée sèche, trouve ici son meilleur allié : le cidre l'attendrit, lui apporte une pointe fruitée et acidulée qui réveille la fumée des lardons. Thym et romarin glissent une note du Sud dans cette recette très normande d'esprit, et les champignons de Paris viennent arrondir l'ensemble. Une cuisine familiale sans chichi, parfaite pour les tablées d'automne et d'hiver.
Choisissez un cidre brut plutôt que doux : il donnera du caractère à la sauce sans la sucrer. En fin de cuisson, une cuillerée de crème épaisse liée au jus transforme le plat en version crémée tout aussi convaincante. Côté accompagnement, des pommes de terre vapeur, des tagliatelles fraîches ou une purée de céleri-rave s'entendent très bien avec cette sauce. Et comme tous les mijotés, il gagne à être préparé la veille : réchauffé doucement, il sera encore meilleur le lendemain.
Cette tarte à l'envers aux prunes et à la menthe ravira les amateurs de desserts fruités et délicatement parfumés. Les prunes rouges caramélisées, relevées d'une pointe de cannelle et de menthe fraîche, se marient parfaitement avec la pâte sablée croustillante. Un dessert élégant et savoureux qui plaira à vos convives.
Découvrez cette préparation simple et savoureuse de pommes de terre grenaille rôties au four, associées à des légumes colorés et à la poitrine fumée. Les petites pommes de terre deviennent fondantes tandis que les poivrons et tomates cerises se caramélisent légèrement, offrant une harmonie de saveurs délicate. Ce plat facile à préparer ravira votre table en moins d'une heure, parfait pour un repas en famille ou entre amis.
Des petites tartes qui croustillent, un sauté de poulet facile et un gâteau d'après Yotam Ottolenghi
Ces mini-quiches conjuguent l'harmonie délicate entre la bûchette de chèvre affinée et la douceur des figues. Servies tièdes, elles se parent d'une garniture caramélisée au beurre et romarin qui exhale ses arômes généreux. Une recette raffinée, idéale pour impressionner vos convives à l'apéritif ou en dessert.
Ce risotto terre-mer marie avec élégance les saveurs de la mer et de la terre. Les moules de l'Aber Benoît fournissent un bouillon iodé incomparable qui devient le cœur de la cuisson, tandis que les champignons Bella rosés et shiitakés apportent des notes boisées et umami. Pancetta croustillante et tuiles de parmesan maison complètent cette assiette généreuse, où chaque élément dialogue en parfait équilibre.
Ce tajine de courgettes farcies aux merguez conjugue saveurs méditerranéennes et orientales pour une entrée ou un plat principal des plus gourmands. La merguez garnit généreusement les tronçons de courgettes, tandis qu'une sauce tomate relevée de ras el hanout et de zaatar enveloppe le tout. Facile à préparer et économique, cette recette apporte une belle envolée de saveurs épicées à votre table.
Chef Simon dans votre boite mail !
Recevez gratuitement recettes, tutos, infos produits, accords vins, etc.
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés. v4.2