Des idées par Jackie pour vos menus de fêtes ou repas du quotidien.
Les pancakes sont devenus un rituel du dimanche, souvenir des brunchs québécois. Cette version à la banane se marie parfaitement avec un filet de sirop d’érable.
On peut varier les plaisirs en les préparant aux myrtilles, aux pommes, ou même en salé. Au sarrasin, ils deviennent une alternative originale et gourmande pour changer du sucré.
Il y a des brioches qui ne se coupent pas, elles se défont. La babka en fait partie. On la pose au centre de la table, on détache une mèche encore tiède, on s’installe avec une tasse de thé fumant ou un chocolat bien chaud… et on prend le temps.
Cette babka aux pralines roses revisite un grand classique d’Europe de l’Est. Derrière ce nom un peu tendre, qui évoque la grand-mère, se cache une brioche riche et moelleuse, proche du kouglof par sa générosité et sa texture. Longtemps associée aux fêtes, et notamment à Pâques dans sa version chocolatée, elle s’offre ici une interprétation plus douce et colorée.
Les pralines roses viennent ponctuer la pâte de touches croquantes et sucrées, presque régressives, tandis que la brioche reste aérienne et fondante. Une recette qui invite à ralentir, à partager, et à savourer chaque bouchée sans se presser.
Terrine de poires façon Malakoff : une alliance divine entre la douceur fruitée de la poire, la richesse du chocolat et la délicatesse de l’amande. Un soupçon d’eau-de-vie de poire vient sublimer le tout, apportant cette note subtile et élégante qui fait toute la différence.
Un dessert frais, fondant et intensément gourmand, où chaque bouchée révèle un parfait équilibre entre moelleux, onctuosité et parfum délicat.
Cette tarte aux questches révèle une technique culinaire surprenante qui va révolutionner vos tartes aux fruits. Habituellement, je saupoudre toujours de poudre d'amande le fond de tarte cru pour absorber le jus que pourraient rendre les fruits pendant la cuisson. Mais j'ai découvert une alternative fascinante : la mystérieuse "poussière de lune".
Cette technique innovante, appelée "moon dust" en anglais, nous vient tout droit de Californie grâce au chef visionnaire de Chez Panisse. Elle a ensuite été adoptée et popularisée par David Leibovitz et Alice Waters, cette restauratrice révolutionnaire du New Jersey, créatrice d'une véritable "révolution délicieuse" autour du mouvement slow-food et de l'éducation culinaire.
Je dois avouer que cette poussière de lune, au nom si poétique, va désormais faire partie intégrante de mes recettes de tartes aux fruits ! Cette découverte culinaire apporte une dimension nouvelle à la pâtisserie traditionnelle, alliant technique professionnelle et poésie gourmande. Une excellente trouvaille qui transforme une simple tarte en création raffinée.
Aujourd’hui, je vous invite à découvrir (ou redécouvrir) une recette emblématique de la cuisine turque : les aubergines farcies Imam Bayıldı, un plat que j’ai retrouvé avec bonheur dans ma précieuse collection des Doigts d’or cuisine.
Ce mezze végétarien, également apprécié dans toute l’Asie occidentale, les Balkans et le Moyen-Orient, est un vrai concentré de soleil et de saveurs méditerranéennes. Les aubergines sont confites dans l’huile d’olive, puis garnies d’un mélange généreux de tomates bien mûres, poivrons, pignons et herbes fraîches, le tout nappé d’une sauce tomate parfumée. Simple, réconfortant et intensément savoureux.
Et derrière ce plat se cache une légende aussi savoureuse que la recette elle-même…
Le nom "İmam Bayıldı", qui signifie littéralement "l’imam s’est évanoui", serait né d’une histoire populaire : un imam turc aurait épousé la fille d’un riche marchand d’huile d’olive. En guise de dot, le beau-père offrit 12 jarres d’huile d’olive. Pendant 12 jours, l’imam se régala de plats à base d’aubergines. Mais le 13e jour, plus rien à table. Quand sa femme lui avoua qu’il n’y avait plus une goutte d’huile, l’imam, désespéré, se serait littéralement évanoui !
Une anecdote charmante pour un plat profondément enraciné dans la tradition, à la fois généreux, végétarien et plein d’âme.
Ce curry de fèves et de carottes est un plat végétarien complet, parfumé et réconfortant. Les légumes sont doucement mijotés dans un mélange d’épices qui sublime leur douceur naturelle, et la coriandre fraîche vient apporter une note de fraîcheur irrésistible. Servi avec un riz parfumé, il forme une assiette équilibrée et colorée, parfaite pour un repas sain et gourmand.
J’adore les curry de légumes, je vous en propose d’ailleurs de nombreux sur le blog, comme par exemple : un curry de courgettes au lait de coco et chorizo, ou bien un curry crémeux de pois chiche et épinards au lait de coco, etc.
Ces courgettes farcies à la tunisienne sont une véritable invitation au voyage : garnies de viande d’agneau hachée, parfumées aux épices et à la menthe fraîche, elles offrent une farce savoureuse et fondante, équilibrée par la douceur du légume.
Vous pouvez les accompagner de semoule ou d'un pain plat !
Ce n’est pas habituel les financiers salés et cette version est vraiment délicieuse pour accompagner une salade mais pourquoi pas un bon velouté. Une amie m’a donnée du thym tout droit cueilli de Provence au-dessus d’Aubagne avec un parfum extraordinaire, bien différent de celui du jardin.
J’ai proposé une salade de mâche pour accompagner ces financiers tièdes.
J’adore la pissaladière traditionnelle, mais comme mon cher et tendre n’est pas fan d’oignons, j’ai décidé de la revisiter… avec du fenouil. Et je peux vous dire que le résultat est absolument sublime.
Le fenouil, doucement confit, apporte une saveur douce et légèrement anisée qui se marie à merveille avec la pâte à pizza maison, que j’ai volontairement laissée légèrement croustillante. Une belle alternative à la version classique, à tester absolument !
Voici une délicieuse tarte rustique aux fanes de radis et au fromage de chèvre. Oui, encore une, mais je suis vraiment tombée sous le charme de ce type de façonnage depuis longtemps ! Avec les premiers radis printaniers que j’ai achetés, les fanes étaient tellement belles que je n’ai pas résisté. Comme je n’ai pas d’animaux pour s'en régaler, les utiliser dans cette tarte s’est révélé être une merveilleuse idée gourmande.
Le potimarron farci en croûte est un plat spectaculaire, aussi beau à regarder que gourmand à déguster. Présenté entier, doré et croustillant, il fait toujours son petit effet au moment de passer à table.
Sous sa croûte dorée se cache une farce généreuse de viande de porc et de légumes, délicatement parfumée à la sauge, qui s’accorde parfaitement avec la douceur légèrement sucrée du potimarron. À la découpe, les parfums se libèrent et révèlent une cuisine chaleureuse, de saison et profondément réconfortante.
Un gâteau moelleux à l’orange, c’est un véritable rayon de soleil en bouche. Parfait pour illuminer les journées d’hiver, l’orange est le fruit santé par excellence grâce à sa forte teneur en vitamine C.
Cette recette est signée Laurent Mariotte, l’un des rares animateurs culinaires que j’apprécie vraiment. Un gâteau simple, généreux et parfumé, à la texture fondante, idéal pour le goûter ou le petit déjeuner, accompagné d’un thé ou d’un café. Un classique efficace, sans chichi, qui fait toujours l’unanimité.
Des cookies chocolat caramel, une vraie belle découverte côté saveurs. Moelleux à cœur, légèrement croquants sur les bords, ils révèlent un délicieux goût de caramel qui fait toute la différence. Toujours en quête de nouvelles idées de cookies, j’aime en préparer pour régaler mes gourmands et mes amis.
Les changui sont de petites tourtes rustiques originaires de l’Oural, emblématiques de la cuisine familiale russe. Garnies d’une farce généreuse à base de pommes de terre et de champignons, elles offrent une texture à la fois moelleuse et fondante, avec des saveurs simples et profondément réconfortantes. Servies chaudes ou tièdes, elles se dégustent aussi bien en plat principal qu’en accompagnement, et incarnent parfaitement cette cuisine chaleureuse et nourrissante des régions froides.
Petites vedettes de cette fête en version sucrée ou salée, les crêpes restent le dessert réconfort de toute l'année. Il pleut, il fait gris ? Hop, on les fait sauter à la poêle. Cette fois-ci, elles sont à la la farine de petit épeautre. A ne pas confondre avec la farine d'épeautre (grand épeautre), issue d'un croisement avec le blé et riche en gluten. Le petit épeautre, lui, bénéficie d'une IGP limitée au sud-est de la France et affiche un indice glycémique bas.
Céréale originelle déjà cultivée dans l'Antiquité, il ne produit qu'un seul grain par épi contre deux pour le grand épeautre. Cette farine ancienne au goût léger de noisette est prisée pour sa digestibilité et sa richesse nutritionnelle. Elle s'utilise comme une farine de blé et peut la remplacer dans de nombreuses recettes, en toute simplicité !
Cette banitsa bulgare aux fromages est une véritable invitation au voyage, direction la Bulgarie. Et autant le dire sans détour : c’est une vraie dinguerie. À mi-chemin entre le gratin, le soufflé et la lasagne, elle offre un moelleux absolument incroyable, presque déconcertant à la dégustation.
Chaque bouchée est fondante, généreuse, réconfortante, avec ce petit quelque chose qui donne immédiatement envie d’y revenir. C’est le genre de plat qu’on refait sans hésiter, aussi bien pour régaler ses enfants que pour impressionner des amis autour d’une table conviviale. Une recette simple, chaleureuse, et résolument addictive.
Lors d’un anniversaire célébré en novembre, une bouteille de Clairette de Die s’était invitée à la fête. Un peu trop sucrée à mon goût, elle attendait sagement son heure. C’est en découvrant cette recette que l’idée s’est imposée : troquer le champagne contre la Clairette. Le résultat est une belle surprise : un gâteau à la mie moelleuse et aérienne, subtilement marqué par une légère note fermentée qui apporte caractère et originalité à chaque bouchée.
Il y a des plats qui n’ont besoin de rien pour faire plaisir. Cette salade tiède de pommes de terre au hareng fumé en fait partie. Simple, sans chichi, mais terriblement efficace.
Les pommes de terre encore tièdes accueillent le hareng fumé, dont le caractère salin se fond parfaitement dans leur douceur. Pour casser la monochromie et apporter une touche en plus, j’ai glissé quelques lamelles de poivrons doucement cuits : un peu de couleur, un peu de douceur, et surtout beaucoup de gourmandise.
Une recette de terroir, authentique et réconfortante, qui traverse les saisons sans jamais se lasser. Le genre de plat simple que l’on aime refaire, parce qu’il rassemble et qu’il a ce petit goût de cuisine vraie.
Il y a des recettes qui naissent d’une envie précise, et d’autres d’un enchaînement naturel. Cette compote de pommes en fait partie. Quelques pommes, du miel, un soupçon de quatre épices… et l’envie de sortir des sentiers battus.
Après les parfums plus familiers de la cardamome, du sirop d’érable et des canneberges, j’avais envie d’un goût plus profond, plus rond. Les quatre épices, souvent cantonnées aux desserts de fête, ont trouvé ici une place inattendue. Elles ne dominent pas, elles enveloppent. Elles réchauffent la pomme, la transforment, lui donnent une autre dimension.
Impossible d’évoquer les repas de fête sans penser à la salade Olivier. Derrière son apparente simplicité, une macédoine de légumes liée à une mayonnaise, se cache une recette chargée d’histoire et de traditions.
Tout commence à Moscou, au XIXᵉ siècle. En 1860, le chef français Lucien Olivier signe dans son restaurant L’Hermitage une création qui deviendra culte. À l’origine raffinée, la recette traverse le temps, les frontières et les cuisines familiales, se transformant au fil des usages et des envies.
Aujourd’hui, la salade Olivier n’a plus de version unique. Thon, jambon, cornichons ou autres ajouts gourmands viennent enrichir la base selon les pays et les habitudes. Un plat populaire et rassembleur, indissociable des grandes tablées du Nouvel An, où chaque cuillère raconte un peu d’histoire et beaucoup de convivialité.
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