Les baleadas sont apparues au Honduras, dans la région de La Ceiba, au milieu du XXᵉ siècle. Simples, économiques et nourrissantes, elles se composent de grandes tortillas de farine garnies de purée de haricots rouges, de fromage frais et d’une touche de crème épaisse.
Leur nom serait né d’une légende : une vendeuse de tortillas aurait survécu à une fusillade, et ses clientes, en revenant, demandaient « les tortillas de la baleada ». Depuis, ce plat s’est imposé comme un incontournable de la cuisine hondurienne, dégusté à toute heure de la journée.
Aujourd’hui, on les savoure dans leur version traditionnelle ou en version « especial », agrémentées d’avocat, d’œufs brouillés ou d’un peu de viande.
Voir la recetteCette vidéo s'affichera dans une nouvelle fenêtre.
Cette musique est parfaite pour préparer ou déguster cette recette !
Chef Simon dans votre boite mail !
Recevez gratuitement recettes, tutos, infos produits, accords vins, etc.
passeportpourlacuisine partage également ces recettes.
La zapiekanka, le sandwich chaud de Pologne, une sorte de demi-baguette garnie avec les moyens du bord : un peu de pain, des champignons, du fromage râpé, parfois quelques morceaux de jambon ou d’oignon.
Le tout passe au four jusqu’à ce que le fromage fonde et gratine joliment, puis se déguste chaud, nappé de ketchup.
Un plat simple, économique et terriblement réconfortant devenu depuis une véritable icône du street food polonais.
Au Costa Rica, le gallo pinto est considéré comme le petit-déjeuner national, servi avec des œufs, des plantains frits et du fromage.
Au Nicaragua, il se prépare généralement avec des haricots rouges et se déguste plutôt au déjeuner ou au dîner.
Quelle que soit la version, ce plat incarne l’identité et la fierté nationales.
Mais pourquoi “Gallo Pinto” ?
Littéralement, cela signifie « coq tacheté ». Le nom vient de l’aspect du plat : le mélange du riz blanc et des haricots colorés rappelle les plumes mouchetées d’un coq.
Aujourd’hui, le gallo pinto a voyagé bien au-delà de ses frontières. On le retrouve dans toute l’Amérique centrale, comme symbole de convivialité et de partage, et il s’est exporté grâce aux communautés costariciennes et nicaraguayennes établies à l’étranger.
La piadina (ou piada) est une galette plate italienne originaire de Romagne, dans la région d'Émilie-Romagne au nord de l'Italie, mais elle conquiert également les cœurs à Saint-Marin, cette petite république enclavée au cœur de cette région historique. Ses racines plongent probablement dans l'époque romaine, voire dans des civilisations encore plus anciennes, qui cuisaient déjà des galettes de céréales sur des pierres chaudes ou des plats en terre cuite, faisant de ce pain simple et économique une tradition millénaire qui traverse les époques.
Au fil des siècles, la piadina s'est imposée comme le véritable pain du peuple : rapide à préparer, nourrissant et accessible à tous, elle devient un symbole régional si puissant que le poète Giovanni Pascoli l'évoquait déjà au XIXe siècle comme une part essentielle de l'identité romagnole. À Saint-Marin, elle fait désormais partie intégrante du patrimoine culinaire national, servie aussi bien dans les foyers familiaux que dans les piadinerie, garnie traditionnellement de jambon cru, fromages et roquette, tout en s'adaptant aux goûts contemporains avec des versions végétariennes et véganes qui séduisent une nouvelle génération d'amateurs.
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés. v4.1