Des idées par passeportpourlacuisine pour vos menus de fêtes ou repas du quotidien.
Le Mansaf est un plat traditionnel du Levant, très populaire en Jordanie et en Palestine. Il trouve ses origines chez les Bédouins, qui le préparaient lors des grandes célébrations. Ce plat symbolise l’hospitalité et le respect envers les invités.
Composé d’agneau, de riz et de jameed (un yaourt séché), il se partage souvent en famille ou entre amis. Son goût unique et sa richesse en font un mets emblématique. Aujourd’hui encore, il reste un pilier de la cuisine jordano-palestinienne.
Voici une salade improvisée à partir d’un fond de réfrigérateur, pleine de fraîcheur et de goût : une courgette transformée en tagliatelles vapeur, des tomates cerise juteuses, des crevettes délicatement relevées à la coriandre, et une sauce au parmesan qui apporte une touche de gourmandise. Rien ne se perd : le cœur de la courgette, souvent délaissé, est ici revenu avec une échalote pour enrichir le plat. Facile à préparer, légère et parfumée, cette salade est parfaite pour un dîner estival sans prise de tête.
Cap sur le Portugal avec une spécialité croustillante et savoureuse : les Peixinhos da Horta. Littéralement « petits poissons du potager », ces beignets de légumes, le plus souvent des haricots verts ou pois gourmands, sont enrobés d’une pâte légère avant d’être frits. Faciles à préparer, ils se dégustent bien chauds, à l’apéritif, accompagnés d’une sauce citronnée ou légèrement épicée. Un classique végétarien à la fois simple, original et plein de caractère !
La quenelle est un grand classique de la cuisine française, indissociable de l’identité culinaire lyonnaise. Longtemps associée aux versions nature ou au brochet, elle se décline aujourd’hui avec élégance au gré des inspirations et des produits de saison.
Dans cette interprétation, le cabillaud, à la chair délicate et fondante, vient enrichir la panade traditionnelle composée de lait, de beurre, de farine et d’œufs. Il en résulte des quenelles d’une grande douceur, à la texture aérienne et au goût subtil, parfaites pour un plat à la fois raffiné et réconfortant.
Façonnées à la cuillère pour leur donner cette forme ovale si caractéristique, elles sont pochées lentement dans une eau frémissante. Lorsqu’elles remontent à la surface, signe qu’elles sont prêtes, elles sont alors délicatement égouttées.
Elles sont ensuite nappées d’une sauce crémeuse au safran, préparée à partir d’échalote, de vin blanc et de crème, qui apporte une note chaleureuse et parfumée sans masquer la finesse du poisson.
La sole meunière doit son nom à un geste simple et fondamental : fariner très légèrement le poisson avant la cuisson. Autrefois, on utilisait la farine que l’on avait sous la main, celle issue du moulin, d’où cette appellation « meunière », directement liée au travail du meunier.
Le principe est d’une grande simplicité : un poisson ultra frais, souvent la sole, abondante le long des côtes de la Manche et du Nord, un voile de farine, du beurre généreux mais maîtrisé, une cuisson rapide pour préserver la chair délicate, puis quelques gouttes de citron et une pluie de persil pour réveiller l’ensemble.
Un plat emblématique de la cuisine française classique, où la sobriété sublime le produit et où chaque détail compte.
Le riz au lait normand est un dessert de lenteur et de patience. Il se prépare sans hâte, en laissant le temps au riz de gonfler doucement dans un lait riche et parfumé, jusqu’à obtenir une texture souple et enveloppante. Selon les habitudes, on y ajoute un peu de crème, une gousse de vanille ou un caramel blond, toujours avec parcimonie.
Spécialité emblématique de Vonnas, au cœur de la Bresse, les crêpes vonnassiennes se distinguent immédiatement des crêpes classiques. Ici, point de pâte fine et croustillante, mais une préparation plus riche et généreuse, héritée de la cuisine de terroir.
Leur secret réside dans l’utilisation de purée de pommes de terre, mêlée aux œufs, au beurre et à une petite quantité de farine. Ce mélange donne naissance à une crêpe étonnante, à la fois moelleuse, légère et fondante, presque soufflée en bouche.
Servies en accompagnement ou dégustées seules, les crêpes vonnassiennes incarnent à merveille l’esprit de la gastronomie bressane : simple, authentique et profondément réconfortante.
Née il y a des siècles, la pâte de sésame que l’on appelle aujourd’hui tahini est le fruit d’un savoir-faire ancien. Des graines de sésame grillées puis finement moulues, simplement mélangées à de l’eau ou de l’huile, donnent cette crème onctueuse au goût profond et légèrement toasté.
C’est au Moyen-Orient et sur tout le pourtour méditerranéen que le tahini s’est imposé comme un ingrédient essentiel. On le retrouve au cœur de recettes emblématiques comme le houmous, le baba ganoush ou encore les sauces qui accompagnent les falafels. Sa richesse aromatique en fait une base précieuse, à la fois simple et raffinée.
Associé ici à des filets de saumon cuits à la vapeur, le tahini apporte une touche crémeuse et subtilement noisettée, qui contraste parfaitement avec la chair tendre et délicate du poisson. Une assiette à la croisée des traditions anciennes et de la cuisine contemporaine, saine, gourmande et pleine de caractère.
Pour terminer le repas en toute légèreté, la salade d’agrumes s’impose comme une évidence. Fraîche, lumineuse et délicatement parfumée, elle offre une pause fruitée bienvenue après un plat généreux.
Les oranges, soigneusement pelées à vif puis tranchées finement, dévoilent leur chair juteuse et acidulée. Elles sont ensuite sublimées par un filet de miel légèrement chauffé avec quelques gouttes de fleur d’oranger, juste assez pour exalter les parfums sans masquer la fraîcheur du fruit.
Un dessert simple en apparence, mais plein de finesse, où la douceur du miel vient caresser l’acidité des agrumes. Une façon élégante et naturelle de conclure le repas sur une note fraîche et raffinée.
Le canard laqué, aussi connu sous le nom de canard à la pékinoise, est l’un des grands symboles de la gastronomie chinoise. Bien plus qu’un simple plat, c’est un véritable rituel culinaire.
Traditionnellement, le canard n’est jamais dégusté seul. Il est découpé en fines tranches, à la peau croustillante et à la chair fondante, puis servi avec de délicates crêpes chinoises, une sauce hoisin douce et légèrement fermentée, et des légumes croquants comme le concombre, le poireau ou la carotte.
Les crêpes jouent un rôle central : elles permettent à chacun de composer sa bouchée idéale, en trouvant l’équilibre parfait entre le gras savoureux du canard, la fraîcheur des légumes et le sucré-salé de la sauce.
C’est un plat résolument convivial et interactif, qui se partage autour de la table. Chacun assemble sa crêpe selon ses envies, transformant le repas en un vrai moment d’échange et de plaisir gourmand.
Le zitumbuwa est une spécialité du Malawi, préparée à base de banane, de farine de maïs et de sucre, qui reflète la simplicité et la richesse de la cuisine locale. Ce petit beignet sucré, à la texture moelleuse, est transmis de génération en génération.
Souvent dégusté lors des réunions familiales ou vendu sur les marchés, il incarne les souvenirs d’enfance de nombreux Malawites. Une douceur authentique à découvrir pour voyager à travers les saveurs d’Afrique de l’Est.
À Lyon, la gourmandise fait partie du patrimoine. Ici, chaque plat raconte une histoire, et le saucisson brioché en est l’un des plus beaux exemples. Derrière son apparente simplicité se cache une recette pensée pour réchauffer, nourrir et rassembler.
Né dans l’ambiance animée des bouchons lyonnais, ce plat répondait à un besoin essentiel : proposer une cuisine robuste, sincère, capable de tenir au corps. En glissant un saucisson fumant au cœur d’une brioche moelleuse, les charcutiers ont créé une alliance évidente, presque instinctive.
Aujourd’hui encore, le saucisson brioché évoque les grandes tablées, les repas conviviaux et cette cuisine de terroir qui ne cherche pas à impressionner, mais à faire plaisir. Un classique intemporel, profondément ancré dans l’âme lyonnaise.
Voici une recette qui joue sur l’alliance subtile de la mer et de la terre : une blanquette de gambas et de volaille au lait de coco. Un plat tout en douceur, où la finesse des gambas rencontre le moelleux de la volaille, liés par une sauce onctueuse et délicatement parfumée.
Cette approche rappelle l’esprit de la cuisine de Jean-Pierre Vigato, figure emblématique de la gastronomie française, notamment à travers son restaurant Apicius à Paris, récompensé de deux étoiles au guide Michelin. Sa cuisine, à la fois généreuse et raffinée, met un point d’honneur à respecter le produit, à sublimer les saveurs simples et à y insuffler une créativité discrète mais toujours juste.
Cette recette met le cidre au cœur d’un plat sucré-salé, entre terre et mer, où il apporte fraîcheur, complexité et équilibre. Bien loin de son image de simple boisson traditionnelle, le cidre connaît aujourd’hui un véritable renouveau.
Des artisans redonnent vie aux méthodes anciennes, les chefs l’intègrent avec audace dans leurs créations culinaires, et il s’invite même dans des cocktails contemporains. Le cidre s’émancipe, voyage, surprend, et s’impose désormais comme un ingrédient à part entière, capable de trouver naturellement sa place dans les cuisines du monde entier.
La soupe « Philip Glass » se pense comme une œuvre à part entière, à la frontière du goût et de l’esthétique. Elle puise son inspiration dans le courant minimaliste cher au compositeur, fondé sur la répétition, la progression lente et les variations presque imperceptibles. Une musique qui ne cherche pas l’effet, mais l’installation d’un climat, d’un état de concentration douce, où chaque nuance compte.
Dans cet esprit, la soupe devient une partition culinaire épurée. Totalement blanche, presque monochrome, elle évoque une forme de pureté volontaire. La texture est lisse, enveloppante, sans rupture. En bouche, le chou-fleur s’exprime pleinement, soutenu par des ingrédients choisis pour accompagner sans détourner : pomme de terre pour la rondeur, lait pour la douceur, oignon pour la structure. Rien de superflu, rien de démonstratif. Juste une succession de variations subtiles autour d’un même thème, jusqu’à créer une harmonie calme et presque méditative.
Envie de sortir le cabillaud de sa routine ? Cette recette propose une approche originale en habillant le dos de poisson d’une panure croustillante à la noix de coco, inspirée de la cuisine des îles Nauru. Une préparation simple, mais pleine de personnalité.
La douceur naturellement sucrée de la coco contraste joliment avec la chair délicate du poisson, tandis que le citron vert apporte ce qu’il faut de vivacité pour équilibrer l’ensemble. Un plat ensoleillé, dépaysant et tout en finesse.
La rondeur fruitée des poires vient adoucir les notes végétales et légèrement umami du thé matcha, pour ce tiramisu à la fois frais, raffiné et étonnamment équilibré.
Entièrement sans cuisson, il se prépare en toute simplicité tout en apportant une vraie touche d’originalité à la fin du repas. Le choix du matcha est essentiel : optez pour une qualité culinaire, plus douce, afin de préserver l’harmonie des saveurs et éviter toute amertume trop marquée.
Le bangers and mash est un grand classique de la cuisine britannique, simple, réconfortant et savoureux. Ce plat se compose de saucisses grillées ou poêlées (les "bangers") servies sur un lit de purée de pommes de terre bien onctueuse (le "mash") autrement dit un bon plat de saucisse purée !
C’est un plat parfait pour les journées fraîches, facile à préparer, et qui plaît aux petits comme aux grands. À accompagner éventuellement de petits pois ou d’oignons confits pour un vrai repas de pub à la maison !
Le tournedos Rossini est un grand classique de la gastronomie française, symbole d’élégance et de générosité. Il se compose d’un médaillon de filet de bœuf saisi à la poêle, déposé sur un rond de pain brioché doré, surmonté d’une tranche de foie gras poêlée, le tout nappé d’une onctueuse sauce aux morilles à la crème.
Le tournedos de canard Rossini est un plat de fête à la fois élégant et généreux. De beaux médaillons de canard sont saisis à la poêle, puis déposés sur des ronds de pain brioché délicatement dorés. Ils sont ensuite surmontés d’une tranche de foie gras poêlée, apportant une touche de fondant et de gourmandise.
L’ensemble est accompagné d’une sauce aux morilles à la crème, préparée avec des échalotes, du beurre, de la crème et des morilles réhydratées, pour une sauce riche et parfumée. Le dressage se fait en superposant la brioche, le tournedos et le foie gras, avant de napper généreusement de sauce aux morilles pour une finition aussi savoureuse qu’élégante.
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