Des idées par passeportpourlacuisine pour vos menus de fêtes ou repas du quotidien.
Le féroce d’avocat de Saint-Vincent-et-les-Grenadines est relevé et plein de caractère. Son nom intrigant vient de la force du piment qui contraste avec la douceur de l’avocat.
Traditionnellement, il se prépare en mélangeant de la chair d’avocat bien mûr avec de la morue salée émiettée, un peu d’huile, de la farine de manioc (ou cassave), du citron vert, de l’ail, et bien sûr une pointe de piment antillais.
Servi bien frais, le féroce d’avocat se déguste en entrée ou en tapas, sur des toasts ou dans de petites verrines. Un plat à la fois gourmand, épicé et généreux !
Ces yakitori de poulet au poireau sont une belle façon d’apporter une touche japonaise à vos repas. En été, elles se préparent volontiers au barbecue, mais lorsque les températures baissent, la cuisson au four est une excellente alternative : comptez environ 15 minutes à 180 °C.
Le résultat reste tout aussi savoureux : des brochettes moelleuses, légèrement caramélisées, relevées par la douceur du poireau et la sauce typique à base de soja, mirin et sucre. Une recette simple, conviviale et pleine de parfums, parfaite pour l’automne
Le Vepřo zelo knedlo est bien plus qu’un simple plat : c’est un morceau d’histoire culinaire tchèque. Né dans les campagnes de Bohême au XIXᵉ siècle, il illustre parfaitement la cuisine paysanne de l’époque, fondée sur trois ingrédients essentiels et disponibles dans chaque foyer : le porc, élevé dans presque toutes les fermes, le chou, souvent fermenté pour tenir tout l’hiver et le pain, dont la pâte servait également à confectionner les fameux knedlíky, ces quenelles moelleuses typiques.
Réunis dans une même assiette, ils formaient un repas complet, robuste et réconfortant, idéal après une longue journée aux champs.
Avec le temps, ce plat rustique a gagné ses lettres de noblesse. Devenu symbole national, le Vepřo zelo knedlo s’invite aujourd’hui aussi bien sur les tables familiales du dimanche que dans les restaurants traditionnels ou les cantines. Une véritable institution, célébrée pour sa simplicité et son authenticité.
L’Imam Bayıldı est l’un de ces plats emblématiques qui racontent à eux seuls tout un voyage culinaire. Né dans les cuisines ottomanes, il a conquis les tables turques, s’est invité en Grèce, et s’est transmis à travers tout le Moyen-Orient.
Servi froid ou tiède, ce mets d’aubergines fondantes farcies aux oignons, à la tomate et à l’huile d’olive incarne la générosité et la convivialité méditerranéenne. Un plat humble dans ses ingrédients, mais riche en saveurs et en histoire.
Au cœur de l’Afrique australe, les peuples de Zambie cultivent depuis des siècles une grande variété de légumes-feuilles : épinards, feuilles de manioc, de patate douce ou encore de citrouille.
Lorsque les arachides, venues d’Amérique du Sud par les routes du commerce colonial, ont fait leur apparition sur le continent, elles ont trouvé une place naturelle dans cette cuisine végétale et généreuse.
Les femmes des villages ont alors eu une idée lumineuse : mêler les feuilles vertes à une pâte d’arachide onctueuse, créant ainsi un plat à la fois nourrissant, crémeux et riche en protéines.
C’est ainsi qu’est né l’Ifisashi, un mariage harmonieux entre la terre africaine et les saveurs venues d’ailleurs.
Bien plus qu’un simple repas, l’Ifisashi est un symbole de partage et de convivialité. Il accompagne souvent le nshima, cette bouillie de maïs épaisse qui constitue le cœur de la table zambienne.
Le poulet au paprika n’est pas seulement un plat délicieux, mais aussi un symbole important de la gastronomie et de la culture hongroises. Pour finir, ce plat relie le passé au présent et fait partie de l’identité du peuple hongrois.
Il existe de nombreuses variantes de poulet au paprika, il est généralement servi avec du nokedli, des raviolis ou du riz.
Le Mas Riha, véritable icône de la cuisine maldivienne, est bien plus qu’un simple plat : c’est un morceau d’histoire culinaire ancré au cœur des îles de l’océan Indien.
En divéhi, mas signifie poisson et riha curry. Traditionnellement préparé avec du thon frais, parfois en conserve, ce mets reflète la pêche quotidienne des Maldiviens, qui depuis des siècles ramènent chaque matin leurs prises depuis le lagon.
Parfumé, réconfortant et généreux en saveurs, le Mas Riha se savoure volontiers avec des roshi (pain plat local) ou un bol de riz moelleux. Un classique familial qui sent bon la mer et les épices.
Né chez les Minangkabau de Sumatra, le rendang s’invite aux grandes fêtes. Sa longue cuisson dans lait de coco, épices et piments conservait la viande.
Parti de Sumatra, il a voyagé avec les communautés jusqu’en Malaisie. En 2011, CNN Travel l’a même classé plat le plus savoureux du monde.
Longtemps réservés à la cuisine asiatique, les shiitakés ont aujourd’hui conquis les tables du monde entier. On les retrouve aussi bien dans des ramen japonais que dans des woks de légumes, des risottos ou encore des sauces de la cuisine européenne.
Leur saveur riche et légèrement boisée en fait un ingrédient polyvalent, capable d’apporter profondeur et umami à de nombreux plats.
Ce filet mignon accompagné d’une purée de petits pois au fromage de chèvre est une alliance parfaite entre douceur et caractère. La viande, cuite à cœur tout en restant fondante, s’accorde à merveille avec la texture veloutée des petits pois et la saveur légèrement acidulée du chèvre. Une fine tranche de fromage déposée à la dernière minute vient fondre délicatement sur la viande, pour une touche finale aussi gourmande que raffinée.
Ce plat rend hommage à la finesse du filet mignon, ce morceau tendre et prisé depuis le XVIIIᵉ siècle. Élégant mais simple à préparer, il s’inscrit dans la grande tradition culinaire française, tout en offrant une touche de fraîcheur printanière. Servi avec un vin blanc sec ou un rosé léger, c’est une assiette qui allie raffinement, équilibre et plaisir.
Un dessert poétique et plein de contrastes : la légèreté des blancs en neige rencontre l’onctuosité d’une crème anglaise au matcha, subtilement végétale. Le tout est sublimé par un caramel de pralines roses, croquant et coloré, qui apporte une touche de gourmandise et d’élégance. Une revisite raffinée de ce grand classique français !
Une tatin salée-sucrée qui célèbre les saveurs de l’automne ! Le potimarron rôti s’allie à la feta fondante et au sirop d’érable pour une touche douce et caramélisée, tandis que les graines de courge apportent du croquant. À servir tiède, accompagnée d’une salade verte pour un repas aussi gourmand que réconfortant.
Au XIXᵉ siècle, avec l’intensification des échanges entre continents, le succotash, plat nourrissant du Nouveau Monde, voyage jusqu’en Guinée équatoriale grâce aux voyageurs et commerçants afro-américains.
Là-bas, il s’enrichit des produits locaux : maïs rôti ou bouilli, niébés, huile de palme rouge, poisson fumé ou crevettes séchées. Rehaussé de piment, d’ail et de feuilles d’okra, il devient un plat métissé, mêlant la force nourricière du maïs amérindien à la puissance aromatique africaine.
Les Romains consommaient déjà un mélange de pain, d’huile d’olive, de vinaigre et d’eau, appelé « panis oleaginosus » ou « moretum », une sorte de soupe froide de pain.
Pendant la domination musulmane en Espagne, les Arabes introduisent de nouveaux ingrédients comme l’huile d’olive, l’ail, le concombre et le vinaigre. Ils préparent une soupe froide appelée « al-andalus », ancêtre du gaspacho actuel.
Avec l’arrivée de la tomate d’Amérique (après 1492), le gaspacho évolue. Les paysans andalous, notamment en Andalousie, commencent à ajouter des tomates à leur soupe froide traditionnelle.
Ingrédients de base : Tomates, poivrons, concombres, ail, huile d’olive, vinaigre, pain rassis, sel.
Symbolique : Le gaspacho devient le plat des travailleurs agricoles, rafraîchissant et nourrissant pendant les chaudes journées d’été.
Le gaspacho s’impose aujourd'hui comme un symbole de la cuisine espagnole, surtout andalouse. Il devient populaire dans le monde entier grâce aux recettes simplifiées et aux restaurants espagnols.
Variantes modernes : Gaspacho de pastèque, de fraise, de melon, ou même vert (avec des épinards ou des pois).
Le Lu Rou Fan, véritable emblème de la street food taïwanaise, est un plat aussi réconfortant que généreux. Sa préparation repose sur une cuisson lente : la viande, souvent du porc haché ou effiloché, mijote longuement dans un bouillon riche en épices, au parfum sucré-salé, jusqu’à devenir fondante et savoureuse. Servi bien chaud sur un lit de riz ou de nouilles, il révèle un irrésistible mélange de textures et de saveurs umami.
À l’origine, le Lu Rou Fan était un plat simple et économique, imaginé pour ne rien gaspiller des morceaux de viande. Au fil du temps, il est devenu l’un des symboles de la cuisine populaire taïwanaise, incontournable dans les marchés de nuit. Chaque étal, chaque cuisinier, a sa version secrète, plus ou moins pimentée, sucrée ou épicée mais toujours profondément parfumée et réconfortante.
Né dans les communautés côtières des Fidji, le kokoda est bien plus qu’un simple plat : c’est une véritable célébration de la mer et de la noix de coco, deux piliers de la vie fidjienne. Préparé depuis des siècles, il occupe une place d’honneur lors des fêtes et des grandes célébrations.
Sa technique rappelle celle du ceviche : le poisson cru est « cuit » par le jus de citron vert, avant d’être mélangé à du lait de coco frais, des légumes croquants et quelques épices locales. Résultat : une préparation à la fois acidulée, douce et incroyablement rafraîchissante.
À l’origine, les pêcheurs utilisaient simplement leurs prises du jour, un peu de noix de coco râpée et du citron vert. Aujourd’hui, le kokoda s’est imposé comme un symbole de la cuisine fidjienne, un plat convivial, ensoleillé, et toujours préparé avec cette touche unique que chaque famille garde précieusement secrète.
Voici une version originale et irrésistible du grand classique ! La génoise et le sirop sont préparés avec La Bise Rouge, une bière à la cerise signée Brasserie Duyck. Cette touche insolite apporte des notes fruitées et légèrement maltées qui subliment le mariage du chocolat, de la chantilly et des cerises Amarena. Un dessert raffiné, plein de caractère, qui séduira à coup sûr les amateurs de saveurs gourmandes et audacieuses.
Le brudet est né en Croatie, surtout en Dalmatie, mais on le retrouve aussi en Italie (notamment dans les Pouilles) et en Grèce. C’est un plat de pêcheurs, préparé avec les poissons du jour, trop petits ou abîmés pour être vendus. Les marins le cuisinaient directement sur leurs bateaux, avec ce qu’ils avaient sous la main.
Au Moyen Âge, les pêcheurs dalmates l’appelaient « brodet » (du mot vénitien « brodetto », qui signifie « petit bouillon »). Chaque village, chaque famille a sa recette secrète !
Aujourd’hui, c’est un symbole de la cuisine méditerranéenne et de la frugalité créative.
Le brudet se déguste en deux temps : d’abord la sauce, puis le poisson, accompagné de vin local.
Une salade automnale pleine de caractère et de contraste ! La douceur fondante de la poire s’accorde à merveille avec le goût puissant du Saint-Agur et la richesse du magret fumé. Quelques graines de grenade viennent apporter une touche acidulée et colorée, tandis que la roquette relève l’ensemble de sa légère amertume. Une entrée élégante, simple à préparer et pleine de saveurs.
Le tawook est un plat populaire du Moyen-Orient, dont l’origine remonte aux traditions culinaires de l’Empire ottoman et des cuisines levantines. Son nom vient de l’arabe “tawuq”, qui signifie simplement “poulet”. À l’origine, il s’agissait de morceaux de poulet marinés dans des épices et du yaourt, puis grillés ou cuits dans des sauces riches pour être servis avec du pain ou du riz.
En Irak, le tawook a évolué pour devenir un plat familial très apprécié : le poulet est mijoté dans une sauce parfumée aux tomates, aux épices et parfois aux herbes fraîches, de manière à créer une sauce onctueuse dans laquelle on trempe du pain plat. Il symbolise la convivialité et le partage : la famille se réunit autour de la marmite, et chacun savoure la sauce en la trempant dans le pain, une pratique qui rappelle l’importance du repas comme moment de lien social.
Le tawook a traversé les frontières du Moyen-Orient et est aujourd’hui connu dans de nombreux pays, adapté aux goûts locaux mais toujours associé à la générosité et à la chaleur des cuisines orientales.
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