Le tawook est un plat populaire du Moyen-Orient, dont l’origine remonte aux traditions culinaires de l’Empire ottoman et des cuisines levantines. Son nom vient de l’arabe “tawuq”, qui signifie simplement “poulet”. À l’origine, il s’agissait de morceaux de poulet marinés dans des épices et du yaourt, puis grillés ou cuits dans des sauces riches pour être servis avec du pain ou du riz.
En Irak, le tawook a évolué pour devenir un plat familial très apprécié : le poulet est mijoté dans une sauce parfumée aux tomates, aux épices et parfois aux herbes fraîches, de manière à créer une sauce onctueuse dans laquelle on trempe du pain plat. Il symbolise la convivialité et le partage : la famille se réunit autour de la marmite, et chacun savoure la sauce en la trempant dans le pain, une pratique qui rappelle l’importance du repas comme moment de lien social.
Le tawook a traversé les frontières du Moyen-Orient et est aujourd’hui connu dans de nombreux pays, adapté aux goûts locaux mais toujours associé à la générosité et à la chaleur des cuisines orientales.
Voir la recetteCette vidéo s'affichera dans une nouvelle fenêtre.
Cette musique est parfaite pour préparer ou déguster cette recette !
Chef Simon dans votre boite mail !
Recevez gratuitement recettes, tutos, infos produits, accords vins, etc.
passeportpourlacuisine partage également ces recettes.
Le Kabsa est considéré comme le plat national d’Arabie Saoudite. Ses origines remontent aux routes des épices, lorsque les marchands arabes importaient cannelle, clous de girofle, cardamome et safran d’Inde et d’Asie.
Ce plat est un symbole d’hospitalité, souvent servi lors des grandes occasions, mariages et fêtes religieuses.
Traditionnellement, on le mangeait à même un grand plateau posé au sol, en partageant avec la famille et les invités.
Le Kabsa est parfois surnommé “la couronne de la table saoudienne”. Chaque région d’Arabie a sa variante.
Le Pollo Encebollado est un plat traditionnel du Salvador, profondément enraciné dans la cuisine familiale et rurale du pays. Son nom, qui signifie littéralement « poulet aux oignons », illustre la simplicité et la chaleur de la gastronomie salvadorienne.
À l’origine, il était préparé par les familles paysannes avec des ingrédients accessibles : un poulet élevé dans la cour, des oignons du potager, quelques tomates et des herbes locales. Le tout mijotait lentement sur un feu de bois, embaumant la maison et rassemblant petits et grands autour de la table.
Aujourd’hui encore, le Pollo Encebollado demeure un symbole de partage et de convivialité. On le retrouve souvent lors des repas du dimanche, des réunions de famille et des célébrations, accompagné de riz blanc, de tortillas de maïs et parfois de bananes plantains frites.
Le poulet au vin jaune et aux morilles est l'un des fleurons de la cuisine franc-comtoise, un plat de fête qui sent bon les forêts humides du printemps et les caves voûtées du Jura. Le vin jaune, ce trésor d'Arbois élevé sous voile pendant six années, apporte une profondeur de saveur incomparable, entre noix, épices douces et oxydation maîtrisée, qui transforme une simple sauce crémée en quelque chose d'absolument unique. Réservez ce plat pour les grandes tablées, les dimanches qui méritent qu'on prenne son temps.
Les morilles fraîches sont idéales au printemps, mais des morilles séchées réhydratées dans de l'eau tiède feront très bien l'affaire le reste de l'année, avec même un parfum plus concentré et boisé. Si le vin jaune vous semble trop puissant ou trop précieux, un bon vin blanc du Jura comme un Savagnin ouillé peut s'y substituer sans trahir l'esprit du plat. Côté accompagnement, les tagliatelles fraîches ou les pommes de terre vapeur sont parfaits pour absorber généreusement cette sauce dorée et onctueuse. Un verre du même vin jaune servi à table boucle le cercle avec une élégance toute jurassienne.
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés. v4.2