Le Mas Riha, véritable icône de la cuisine maldivienne, est bien plus qu’un simple plat : c’est un morceau d’histoire culinaire ancré au cœur des îles de l’océan Indien.
En divéhi, mas signifie poisson et riha curry. Traditionnellement préparé avec du thon frais, parfois en conserve, ce mets reflète la pêche quotidienne des Maldiviens, qui depuis des siècles ramènent chaque matin leurs prises depuis le lagon.
Parfumé, réconfortant et généreux en saveurs, le Mas Riha se savoure volontiers avec des roshi (pain plat local) ou un bol de riz moelleux. Un classique familial qui sent bon la mer et les épices.
Voir la recetteCette vidéo s'affichera dans une nouvelle fenêtre.
Cette musique est parfaite pour préparer ou déguster cette recette !
Le site, les recettes, le matériel...
Parlons cuisine !
passeportpourlacuisine partage également ces recettes.
Le palusami est un plat emblématique de Kiribati, préparé lors des fêtes ou pour accueillir chaleureusement un invité. Des feuilles de taro enveloppent un mélange onctueux de lait de coco, d’oignons et parfois de poisson ou de viande, le tout cuit à la vapeur ou dans un four traditionnel.
Faute de feuilles de taro, j’ai opté pour des épinards, et fait cuire le tout en papillote. Le résultat conserve l’esprit du plat : une explosion de douceur, de simplicité et de saveurs venues du cœur du Pacifique.
Né dans les communautés côtières des Fidji, le kokoda est bien plus qu’un simple plat : c’est une véritable célébration de la mer et de la noix de coco, deux piliers de la vie fidjienne. Préparé depuis des siècles, il occupe une place d’honneur lors des fêtes et des grandes célébrations.
Sa technique rappelle celle du ceviche : le poisson cru est « cuit » par le jus de citron vert, avant d’être mélangé à du lait de coco frais, des légumes croquants et quelques épices locales. Résultat : une préparation à la fois acidulée, douce et incroyablement rafraîchissante.
À l’origine, les pêcheurs utilisaient simplement leurs prises du jour, un peu de noix de coco râpée et du citron vert. Aujourd’hui, le kokoda s’est imposé comme un symbole de la cuisine fidjienne, un plat convivial, ensoleillé, et toujours préparé avec cette touche unique que chaque famille garde précieusement secrète.
Le mot kofta vient du persan koftan qui signifie “broyer/piler”. Il désigne des boulettes préparées avec de la viande hachée et des épices.
Les koftas étaient déjà présentes dans la cuisine du Moyen-Orient, de la Perse et de l’Empire Ottoman dès le Moyen Âge.
Avec les conquêtes, le commerce et la migration, ces boulettes se sont diffusées du Moyen-Orient jusqu’en Asie centrale, et plus tard en Inde.
L’Inde avait (et a encore) une forte tradition végétarienne. Les cuisiniers de cour et les familles nobles végétariennes ont adapté le concept des koftas : remplacement de la viande par des légumes, des pommes de terre, du paneer (fromage indien) ou de la banane verte et ajout d’épices indiennes locales (curcuma, coriandre, cumin).
Le mot malai veut dire crème parce que la sauce a été enrichie de crème, de noix de cajou, parfois de lait de coco selon les régions.
C’est ainsi que les koftas végétariens crémeux sont devenus un plat royal de la cuisine indienne, apprécié dans les banquets et considéré comme un mets de luxe.
Aujourd’hui, le Malai Kofta est un plat phare des restaurants indiens dans le monde entier. Il symbolise la rencontre entre la cuisine persane/moghole et les traditions végétariennes indiennes.
Dans l’imaginaire culinaire, c’est un plat festif et raffiné, qu’on prépare pour les grandes occasions.
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés. v4.1