Le Vepřo zelo knedlo est bien plus qu’un simple plat : c’est un morceau d’histoire culinaire tchèque. Né dans les campagnes de Bohême au XIXᵉ siècle, il illustre parfaitement la cuisine paysanne de l’époque, fondée sur trois ingrédients essentiels et disponibles dans chaque foyer : le porc, élevé dans presque toutes les fermes, le chou, souvent fermenté pour tenir tout l’hiver et le pain, dont la pâte servait également à confectionner les fameux knedlíky, ces quenelles moelleuses typiques.
Réunis dans une même assiette, ils formaient un repas complet, robuste et réconfortant, idéal après une longue journée aux champs.
Avec le temps, ce plat rustique a gagné ses lettres de noblesse. Devenu symbole national, le Vepřo zelo knedlo s’invite aujourd’hui aussi bien sur les tables familiales du dimanche que dans les restaurants traditionnels ou les cantines. Une véritable institution, célébrée pour sa simplicité et son authenticité.
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« Le Dublin Coddle est un plat traditionnel irlandais. On le sert par temps froid (tout au long de l’année en Irlande). On considère que c’est un aliment de la classe ouvrière. Les Dublinois vous diront que le coddle se déguste de préférence avec une pinte de Guinness et beaucoup de pain de mie pour absorber le jus. Il aurait été le plat préféré des écrivains Sean O’Casey et Jonathan Swift, et il apparaît dans plusieurs références à Dublin, notamment dans les œuvres de James Joyce.
Un coddle copieux se prépare à partir de restes et n’a donc pas de recette spécifique (ce qui donne lieu à un débat houleux entre les puristes et la nouvelle brigade de fusion) et se compose généralement de pommes de terre grossièrement coupées, d’oignons tranchés, de tranches et de saucisses.
Un coddle traditionnel n’utilisait pas de carottes.
Les Kniddelen, aussi appelés « Kniddelen mat Speck » en luxembourgeois, sont des quenelles épaisses et moelleuses, préparées à partir d’un mélange simple de farine, d’œufs et d’eau (ou de lait). Cuites à l’eau bouillante, elles sont traditionnellement servies avec des lardons fumés et une généreuse dose de crème fraîche, faisant d’elles un véritable plat réconfortant, emblématique de la cuisine luxembourgeoise.
Mais ici, revisite estivale oblige, place à la légèreté et aux saveurs du Sud : les lardons et la crème laissent place à des touches méditerranéennes, idéales par temps chaud. Tomates, herbes fraîches, huile d’olive, légumes grillés ou fromage de chèvre peuvent ainsi venir sublimer ce plat traditionnel, dans une version plus fraîche, mais toujours aussi conviviale.
Le kavarma, aussi appelé kebab kavarma, est un plat traditionnel bulgare riche et réconfortant, mijoté lentement pour développer des saveurs profondes et rustiques. À base de viande (souvent du porc, mais aussi du veau ou du poulet selon les régions) et de légumes comme les champignons, poivrons, poireaux ou oignons.
Chaque région de Bulgarie a sa propre version : certaines y ajoutent du riz, d'autres des tomates, et le plat est souvent cuit et servi dans un plat en terre cuite individuel, appelé gyuveche. Le résultat est un ragoût fondant, généreux et parfumé, parfait pour les journées fraîches.
On le sert généralement avec du pain maison ou accompagné de pommes de terre rôties ou de légumes grillés. Un plat populaire qui incarne à merveille la convivialité et la richesse du terroir bulgare.
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