Longtemps réservés à la cuisine asiatique, les shiitakés ont aujourd’hui conquis les tables du monde entier. On les retrouve aussi bien dans des ramen japonais que dans des woks de légumes, des risottos ou encore des sauces de la cuisine européenne.
Leur saveur riche et légèrement boisée en fait un ingrédient polyvalent, capable d’apporter profondeur et umami à de nombreux plats.
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L’Imam Bayıldı est l’un de ces plats emblématiques qui racontent à eux seuls tout un voyage culinaire. Né dans les cuisines ottomanes, il a conquis les tables turques, s’est invité en Grèce, et s’est transmis à travers tout le Moyen-Orient.
Servi froid ou tiède, ce mets d’aubergines fondantes farcies aux oignons, à la tomate et à l’huile d’olive incarne la générosité et la convivialité méditerranéenne. Un plat humble dans ses ingrédients, mais riche en saveurs et en histoire.
Le mot kofta vient du persan koftan qui signifie “broyer/piler”. Il désigne des boulettes préparées avec de la viande hachée et des épices.
Les koftas étaient déjà présentes dans la cuisine du Moyen-Orient, de la Perse et de l’Empire Ottoman dès le Moyen Âge.
Avec les conquêtes, le commerce et la migration, ces boulettes se sont diffusées du Moyen-Orient jusqu’en Asie centrale, et plus tard en Inde.
L’Inde avait (et a encore) une forte tradition végétarienne. Les cuisiniers de cour et les familles nobles végétariennes ont adapté le concept des koftas : remplacement de la viande par des légumes, des pommes de terre, du paneer (fromage indien) ou de la banane verte et ajout d’épices indiennes locales (curcuma, coriandre, cumin).
Le mot malai veut dire crème parce que la sauce a été enrichie de crème, de noix de cajou, parfois de lait de coco selon les régions.
C’est ainsi que les koftas végétariens crémeux sont devenus un plat royal de la cuisine indienne, apprécié dans les banquets et considéré comme un mets de luxe.
Aujourd’hui, le Malai Kofta est un plat phare des restaurants indiens dans le monde entier. Il symbolise la rencontre entre la cuisine persane/moghole et les traditions végétariennes indiennes.
Dans l’imaginaire culinaire, c’est un plat festif et raffiné, qu’on prépare pour les grandes occasions.
Le Tavče Gravče est le plat national de la Macédoine du Nord. Son nom signifie littéralement « haricots cuits dans une poêle ». Ce plat paysan, qui remonte à plusieurs siècles, était surtout préparé les jours de jeûne orthodoxe et lors des grandes réunions familiales.
On l’apprécie pour sa cuisson lente, qui développe des saveurs riches et réconfortantes, sa présentation dans un plat en terre cuite, et son caractère convivial : il se sert au centre de la table, chacun se servant directement à la cuillère.
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