Des idées de recettes de cuisine italienne et tomates pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Une soupe de lentilles avec des légumes et des pâtes. Vidéo d'une nonna italienne émigrée aux Etats Unis. Cela vaut le coup de regarder et surtout écouter cette mamy heureuse de cuisiner pour nous.
Cette queue de bœuf mijotée dans une sauce tomate très parfumée est une spécialité du quartier Testaccio où se trouvaient les abattoirs. Les vaccinari étaient les personnes qui travaillaient dans les abattoirs.
Les proportions sont à adapter à la taille des légumes, l'idéal est d'avoir les aubergines et les tomates de même diamètre mais mieux vaut avoir du meilleur difforme que du beau moins bon ^^.
Les linguini au chorizo façon all'arrabiata, c'est le genre de plat qui réconcilie deux cultures culinaires avec une générosité et une sincérité désarmantes. La chaleur du chorizo, le mordant du piment et le fond de tomates concassées évoquent les grandes tablées de fin d'été, quand on a envie de saveurs franches et d'un repas rassembleur sans chichis. Les poivrons grillés glissés dans la sauce apportent cette douceur fumée qui équilibre à merveille le caractère affirmé du reste.
Pour moduler l'intensité du plat, n'hésitez pas à jongler entre le chorizo fort et le doux selon vos convives, et à ajuster l'épice pimentée à votre guise. Les haricots verts ajoutent une note croquante et légère qui allège l'ensemble, tandis que les olives violettes et les tomates cerises colorées viennent égayer l'assiette autant qu'elles la parfument. Quelques pétales de parmesan râclés au moment de servir et une poignée d'herbes fraîches, basilic ou cerfeuil, suffiront à faire de ce plat du quotidien un dîner dont on redemande.
La tomate San Marzano, c'est un peu la reine de la cuisine italienne, celle qu'on choisit quand on veut que les choses soient vraiment bonnes. Charnue, peu acide, gorgée de soleil, elle se prête magnifiquement à la confit lente au four, qui concentre ses sucres naturels et lui donne cette intensité veloutée qu'aucune autre préparation ne lui offre. Servies tièdes ou froides, en salade généreuse avec une burrata crémeuse, du basilic frais et un filet de crème balsamique, ou conservées sous huile d'olive avec une gousse d'ail noir fermentée, elles transforment le moindre repas d'été en moment de pure dolce vita.
L'ail noir bio est ici le petit secret qui change tout : doux, presque caramélisé, il apporte une profondeur umami inattendue sans jamais agresser. Pour varier les plaisirs, n'hésitez pas à glisser du thym, de la sarriette ou des herbes de Provence à la place de l'origan selon vos envies du moment. Conservées dans un bocal stérilisé sous une bonne couche d'huile d'olive, ces tomates confites se gardent plusieurs jours au réfrigérateur et vous dépanneront avec élégance sur une bruschetta, dans des pâtes, ou simplement posées sur un plateau d'antipasti entre amis.
Les conchiglioni farcis, c'est l'Italie dans toute sa générosité : de grandes pâtes en forme de coquillages, assez larges pour accueillir une garniture gourmande et colorée, avant de finir au four sous un manteau de mozzarella fondante et de parmesan doré. Ici, la farce joue la carte des légumes méditerranéens, avec carottes, courgettes et oignon longuement sués dans l'huile d'olive, relevés d'un poivre de fenouil qui apporte une note anisée et légèrement sauvage. Un plat végétarien qui n'a pourtant rien d'austère, parfait pour un dîner en semaine comme pour recevoir sans chichis.
Pour aller plus loin, rien n'empêche d'enrichir la farce d'une cuillerée de ricotta ou d'un peu de chèvre frais pour lui donner encore plus de rondeur. Les poivrons finement taillés s'y glisseraient à merveille, tout comme une poignée de pignons dorés à la poêle. Côté sauce, une concassée de tomates fraîches en saison sera toujours plus vive qu'une sauce en bocal. Pour réchauffer les restes le lendemain, un filet d'eau de cuisson versé dans le plat avant de le repasser au four quelques minutes suffit à retrouver tout le fondant du premier service.
Le carpaccio de bœuf est une de ces recettes qui n'ont besoin de rien d'autre que de très bons produits pour séduire. Ici, il s'habille des couleurs de l'été méditerranéen avec ses tomates cerises multicolores, sa courgette jaune et ses radis croquants, le tout nappé d'un pistou niçois au basilic frais et à l'ail. C'est le plat idéal pour un déjeuner en terrasse ou une entrée légère et élégante qui donne envie de s'attarder à table.
Pour réussir ce plat, tout repose sur la qualité de la viande et la générosité du pistou. Demandez à votre boucher un beau filet de bœuf bien paré et n'hésitez pas à le passer quelques minutes au congélateur pour faciliter le tranchage. Le pistou, lui, gagne à être préparé au dernier moment pour conserver tout son parfum, mais quelques copeaux de parmesan posés sur l'ensemble juste avant de servir feront toute la différence. Vous pouvez aussi varier les légumes selon ce que vous trouvez sur le marché, en remplaçant la courgette jaune par des fines tranches de fenouil ou quelques asperges crues émincées en saison.
Les involtini sont l'une de ces idées italiennes lumineuses qui transforment une simple escalope de veau en quelque chose d'irrésistible. Garnis de courgette, de tomate fraîche et de mozzarella di bufala fondante, ces petits rouleaux parfumés au basilic incarnent toute la générosité de la cuisine du Sud, entre Provence et Italie. Servis sur un lit de sauce tomate aux poivrons et au piment, c'est un plat qui fait chanter l'été dans l'assiette, aussi bien pour un dîner en semaine que pour recevoir avec style.
Accompagnés de pâtes fraîches ou sèches généreusement nappées de cette sauce parfumée à l'origan et relevée d'une touche de Pitacou Tomate, les involtini se suffisent presque à eux-mêmes. Si vous ne trouvez pas de veau extra-fin chez votre boucher, n'hésitez pas à demander des escalopes de dinde ou de poulet que vous aplatirez de la même façon pour un résultat tout aussi gourmand. Quelques copeaux de Grana Padano râpés à la dernière minute et une poignée d'olives violettes suffisent à finaliser le dressage avec élégance.
Un plat bien de saison pris dans le livre "la cuisine italienne facile" d'Antonio Carluccio. Je n'ai pas trouvé de fontina. Je l'ai remplacée par de la scamorza car c'est un fromage qui fond très bien aussi.
La piadina, c'est l'âme de la Romagne glissée entre deux mains : une galette fine et légèrement dorée, croustillante sur les bords et moelleuse au cœur, que l'on garnit à l'envie comme on respire, sans façon. Ici elle se pare de bresaola finement tranchée, de mozzarella di bufala crémeuse et de tomates cerises gorgées de soleil, le tout relevé par la pointe herbacée de la roquette et un filet de crème de balsamique. C'est une recette qui sent les vacances italiennes et les marchés animés, parfaite pour un déjeuner estival ou un dîner décontracté entre amis.
Pour aller encore plus loin dans les garnitures, n'hésitez pas à glisser un peu de fromage de chèvre type Chavignol pour apporter du caractère, ou à copeauter généreusement du Grana Padano sur la garniture encore chaude pour ce petit fondu irrésistible. La piadina se cuit idéalement dans une poêle en fonte bien chaude et sans matière grasse, ce qui lui donne ce beau mouchetage doré si caractéristique. Préparez plusieurs pâtons d'avance et conservez-les enveloppés dans un film au réfrigérateur : vous n'aurez plus qu'à les étaler et les cuire à la dernière minute pour régaler tout le monde sans stress.
Quand les tomates sont au sommet de leur saveur et que le basilic embaume le jardin, cette salade colorée s'impose comme une évidence gourmande. Elle réunit en une seule assiette le meilleur de la Méditerranée, en mariant la douceur crémeuse de la mozzarella di bufala aux tomates des Andes charnues, aux rondelles nacrées de betterave Chioggia et aux petites tomates cerises multicolores qui illuminent le plat. Ce qui la distingue vraiment, c'est sa vinaigrette façon gaspacho, vive et parfumée au vinaigre de xérès, qui transforme un classique en quelque chose d'inattendu et de terriblement appétissant.
Pour varier les plaisirs, n'hésitez pas à remplacer la mozzarella di bufala par une burrata encore plus fondante, ou à glisser quelques anchois à la place des olives taggiasca pour une note plus affirmée. La betterave Chioggia peut céder sa place à de fines tranches de radis ou de fenouil cru pour un croquant différent. Côté dégustation, sortez la mozzarella du réfrigérateur une bonne demi-heure avant de dresser pour qu'elle révèle tout son moelleux, et préparez la vinaigrette au dernier moment afin qu'elle garde toute sa fraîcheur et son éclat. Un grand verre de rosé bien frais, et l'été est complet.
Cette recette de pâtes est extraite du livre "A l'italienne, la cuisine du beau, du bon, du vrai". Les pâtes au ragoût sont des pâtes servies avec une sauce qui mijote très, très longtemps. Ma sauce a mijoté 3 heures. Elle est donc bien fondante.
La bruschetta est l'une de ces recettes italiennes qui traversent les modes sans jamais en prendre un coup, et pour cause : elle réunit en quelques gestes tout ce que la cuisine méditerranéenne a de meilleur. Ici, le coulis de tomates bien parfumé rencontre la douceur crémeuse du chèvre et les saveurs fumées et délicates du jambon de Parme, le tout posé sur un pain de campagne grillé qui croustille sous la dent. C'est le genre de plat que l'on prépare à l'improviste pour un déjeuner estival en terrasse ou pour une entrée décontractée entre amis.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, n'hésitez pas à frotter le pain encore chaud avec une gousse d'ail avant de le garnir, c'est le petit secret qui change tout. Un filet généreux d'huile d'olive de qualité au moment de servir et quelques feuilles de basilic frais feront toute la différence. Vous pouvez également varier les plaisirs en remplaçant le chèvre par de la burrata ou de la ricotta, et en ajoutant quelques olives noires ou des tomates cerises rôties pour apporter un supplément de gourmandise.
Il y a des plats qui semblent avoir traversé les frontières sans jamais perdre leur âme, et ces tagliatelles aux boulettes en font partie. Quelque part entre la tradition italienne et la générosité de la cuisine niçoise, cette recette réunit une sauce tomate longuement mijotée au vin rouge et aux herbes du Sud avec des boulettes moelleuses au cœur fondant de mortadelle. C'est le plat du dimanche par excellence, celui qui embaume toute la maison et qui rassemble les grandes tablées avec une sincérité désarmante.
Pour un résultat encore plus savoureux, n'hésitez pas à préparer la sauce la veille — elle n'en sera que meilleure après une nuit de repos au réfrigérateur. Les tagliatelles fraîches maison apporteront une texture incomparable, mais de bonnes pâtes sèches de qualité feront parfaitement l'affaire en semaine. Côté boulettes, vous pouvez glisser à leur cœur un petit cube de parmesan à la place de la mortadelle pour une variante plus fromagère, ou relever la sauce d'un trait de vinaigre balsamique pour lui donner un peu plus de profondeur. Un verre du même vin rouge utilisé en cuisine accompagnera ce plat à merveille.
Les orecchiette au chou kale et crème de gorgonzola, c'est cette belle rencontre entre la générosité de la cuisine italienne et le caractère affirmé des légumes d'hiver. Les petites oreilles de pâtes, avec leur forme creuse si caractéristique, sont taillées pour accueillir les sauces onctueuses et s'y enrober avec gourmandise. Ce plat réconfortant est parfait pour les soirs où l'on a envie de quelque chose qui tient chaud au corps et au cœur, sans pour autant sacrifier l'élégance dans l'assiette.
Le gorgonzola crème, plus doux et plus coulant que son cousin piquant, est ici la clé d'une sauce veloutée qui enrobe les pâtes sans jamais les écraser. Si vous souhaitez un peu plus de caractère, n'hésitez pas à opter pour un gorgonzola piccante, ou à glisser quelques noix grossièrement concassées pour apporter du croquant. Le chou kale peut également être remplacé par des feuilles de cavolo nero ou même du brocoli rabe pour rester dans l'esprit de la cuisine du Sud de l'Italie. Les herbes fraîches en finition, cerfeuil, persil plat ou ciboulette, apportent cette note de légèreté qui équilibre à merveille la richesse de la sauce.
Entre le gratin de légumes du soleil et la pizza généreuse, ce plat estival occupe un territoire gourmand qui lui est bien propre. Courgettes et aubergines fondantes, coulis de tomates parfumé à l'origan, mozzarella di bufala crémeuse et quelques olives noires de Nice : tous les ingrédients sont réunis pour une table joyeuse et colorée, qui sent bon la Méditerranée. C'est le genre de plat que l'on pose au milieu de la table un soir de semaine ou pour un déjeuner dominical décontracté, et qui disparaît avant même d'avoir refroidi.
Pour varier les plaisirs, vous pouvez glisser quelques lamelles de poivron rouge entre les couches de légumes ou ajouter une poignée de câpres pour relever l'ensemble. Une mandoline bien réglée est ici votre meilleure alliée pour obtenir des tranches régulières qui cuiront de façon homogène. Côté fromage, la mozzarella di bufala apporte une onctuosité incomparable, mais une fior di latte fera très bien l'affaire si vous souhaitez un gratin un peu moins humide. Servi avec une simple salade de roquette arrosée d'huile d'olive, ce gratin se suffit amplement à lui-même.
Cette recette est extraite du livrre "A l'italienne, la cuisine du beau, du bon, du vrai" ...Dit comme ça, tout de suite, ça fait envie et gagné, c'est excellent comme beaucoup de plats italiens qui sont à la fois minimalistes et raffinés
La bruschetta, c'est l'Italie dans toute sa simplicité et son génie. Née dans les campagnes toscanes comme humble façon de valoriser un bon pain frotté d'ail, elle est aujourd'hui l'une des entrées les plus aimées de la cuisine méditerranéenne. Avec ses tomates mûres, sa mozzarella fondante et son basilic frais, elle incarne à merveille l'art du produit mis en valeur sans artifice, et s'impose naturellement sur les tables d'été comme sur les planches d'apéritif.
Pour réussir votre bruschetta, tout repose sur la qualité des ingrédients : choisissez des tomates bien mûres et parfumées, une mozzarella di bufala si possible, et une huile d'olive fruitée que vous n'hésiterez pas à verser généreusement. Vous pouvez varier les plaisirs en ajoutant quelques olives noires, des lamelles de jambon de Parme ou un filet de vinaigre balsamique pour une touche acidulée. Pour les amateurs de caractère, frottez énergiquement la mie encore chaude avec la gousse d'ail crue avant de garnir : c'est ce petit geste qui fait toute la différence.
La sauce arrabiata, c'est l'âme de la cuisine populaire italienne dans ce qu'elle a de plus franc et de plus gourmand : tomates mûres, ail, piment, basilic, et cette chaleur qui réchauffe autant le palais que le cœur. Ici, la recette s'enrichit d'un twist savoureux avec des chips de parmesan au sésame grillé et au piment d'Espelette, qui viennent apporter croustillant et caractère à chaque bouchée. Un plat de semaine qui se hisse sans peine au rang de repas de fête.
Pour les chips, n'hésitez pas à les préparer à l'avance et à les laisser refroidir sur du papier absorbant pour qu'elles restent bien craquantes. Côté sauce, un Grana Padano ou un Sbrinz râpé feront un substitut honnête si vous n'avez pas de parmesan sous la main. Vous pouvez aussi doser le feu à votre guise en jouant sur la quantité de piment de Cayenne, et glisser un demi-poivron rôti dans la sauce pour lui donner une douceur fumée supplémentaire. Un filet d'huile d'olive à cru au moment de servir, quelques feuilles de basilic frais, et le tour est joué.
Les pennes all'amatriciana, c'est l'une des grandes recettes populaires de la cuisine italienne, née à Amatrice, dans le Latium, avant d'être adoptée avec enthousiasme par toute la Botte et bien au-delà. Elle repose sur un trio d'une simplicité désarmante — pancetta, tomate, fromage affiné — qui donne pourtant un résultat d'une générosité absolue. C'est le plat du soir en semaine, celui qu'on prépare en vingt minutes et qu'on déguste avec autant de plaisir qu'un grand classique de restaurant.
Le pecorino romano reste le fromage traditionnel, mais un bon parmesan affiné convient très bien si vous préférez une saveur moins prononcée. Pour ceux qui aiment les sensations, une pincée de piment séché ajoutée en cours de cuisson est parfaitement dans l'esprit de la recette originale, qui l'inclut d'ailleurs volontiers. Côté charcuterie, la guanciale — joue de porc séchée — est la version authentique, mais la pancetta ou un lard fumé de qualité feront merveille sans complexe. N'hésitez pas à conserver un peu d'eau de cuisson des pâtes pour lier la sauce à la dernière minute : c'est le petit geste qui change tout.
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