Des idées par passeportpourlacuisine pour vos menus de fêtes ou repas du quotidien.
Le gâteau au rhum des Bermudes, aussi appelé Bermuda rum cake, est un dessert emblématique de l’île, à la fois moelleux, parfumé et intensément gourmand. Inspiré des bundt cakes américains, il est préparé avec une pâte riche en beurre, œufs et sucre, parfumée au rhum ambré local et souvent rehaussée de zeste d’agrumes ou d’une pointe de vanille.
Souvent cuit dans un moule à bundt ou à savarin, ce gâteau se conserve très bien plusieurs jours et développe encore plus de saveurs avec le temps. À déguster tel quel, ou avec une crème fouettée ou une boule de glace à la vanille pour les plus gourmands. Un vrai dessert festif, généreux et résolument caribéen.
Le kavarma, aussi appelé kebab kavarma, est un plat traditionnel bulgare riche et réconfortant, mijoté lentement pour développer des saveurs profondes et rustiques. À base de viande (souvent du porc, mais aussi du veau ou du poulet selon les régions) et de légumes comme les champignons, poivrons, poireaux ou oignons.
Chaque région de Bulgarie a sa propre version : certaines y ajoutent du riz, d'autres des tomates, et le plat est souvent cuit et servi dans un plat en terre cuite individuel, appelé gyuveche. Le résultat est un ragoût fondant, généreux et parfumé, parfait pour les journées fraîches.
On le sert généralement avec du pain maison ou accompagné de pommes de terre rôties ou de légumes grillés. Un plat populaire qui incarne à merveille la convivialité et la richesse du terroir bulgare.
« Un art de laisser exhaler sucs et fumets, et confire pendant des heures viandes ou poissons dans de vieux pots. Le mot berbère « tajine », dérivé, comme le « tian » provençal, du grec « têganon » qui signifie « plat en terre », renvoie autant à la recette marocaine qu’à l’ustensile de cuisson, une sorte d’assiette creuse en argile, surmontée d’un couvercle conique, qui n’est pas sans rappeler un chapeau de sorcière.
Or il y a quelque chose de magique dans la préparation, d’une simplicité merveilleuse. Il suffit de placer les ingrédients de son choix dans cet étrange faitout, de poser celui-ci directement sur la braise ou sur un « kanoun » (brasero typique), et enfin de s’armer de patience. Le charme va opérer. Lentement. Pas besoin d’eau, de matière grasse ou autre artifice : les vapeurs dégagées par la cuisson à feu doux montent le long du cône en terre cuite, puis retombent au fond du plat, humectant les aliments…
Et, abracadabra, les chairs deviennent fondantes, les saveurs gagnent en puissance et se marient avec grâce, les pruneaux ou les dattes avec l’agneau, les citrons ou les olives avec le poulet, les œufs ou les tomates avec les « kefta » (boulettes de bœuf). Sans oublier, bien sûr, ces épices orientales – safran, gingembre, poivre, coriandre, cannelle, cumin… – qui enchantent le tout. Certaines prêtresses de la gastronomie marocaine ajoutent même quelques larmes de miel.
« Le Dublin Coddle est un plat traditionnel irlandais. On le sert par temps froid (tout au long de l’année en Irlande). On considère que c’est un aliment de la classe ouvrière. Les Dublinois vous diront que le coddle se déguste de préférence avec une pinte de Guinness et beaucoup de pain de mie pour absorber le jus. Il aurait été le plat préféré des écrivains Sean O’Casey et Jonathan Swift, et il apparaît dans plusieurs références à Dublin, notamment dans les œuvres de James Joyce.
Un coddle copieux se prépare à partir de restes et n’a donc pas de recette spécifique (ce qui donne lieu à un débat houleux entre les puristes et la nouvelle brigade de fusion) et se compose généralement de pommes de terre grossièrement coupées, d’oignons tranchés, de tranches et de saucisses.
Un coddle traditionnel n’utilisait pas de carottes.
Tout d’abord, les enfants adorent les poffertjes et les adultes se remémorent leur jeunesse en dégustant de vieux poffertjes hollandais qui sont comme des petites crêpes moelleuses ou pancakes. On les déguste simplement au sucre, au beurre, au sirop d'érable ou autre selon les préférences de chacun.
Le potjiekos offre une véritable expérience culinaire, un voyage gustatif en Namibie et témoigne de l’histoire des premiers pionniers du pays. Sa préparation est unique, avec de la viande de gibier cuite au feu de bois dans une marmite spéciale. Cela donne à ce ragoût un goût inimitable qui en fait l’une des principales spécialités culinaires de Namibie.
Pour en savoir plus : Le potjiekos est un plat traditionnel de Namibie du XVIIe siècle, inventé par les pionniers hollandais. C’est un ragoût fait avec de la volaille, de l’agneau, ou du gibier local comme l’oryx, le phacochère ou le lièvre. On y ajoute des légumes tels que des carottes, des pommes de terre, du chou-fleur et des haricots verts pour obtenir un mélange de saveurs assez unique.
Comme en Inde, le Khichdi pakistanais est principalement composé de riz et de lentilles (dal), souvent du moong dal. Ces ingrédients sont cuits ensemble pour former un mélange crémeux et savoureux.
Le plat s’assaisonne avec des épices comme le curcuma, le cumin, la coriandre et le gingembre. Certaines recettes peuvent inclure des épices supplémentaires comme la cannelle ou les clous de girofle pour une saveur plus riche.
Il est souvent servi avec du yaourt, des pickles, ou du raita. Dans certaines régions, il s’accompagne de naan ou de paratha (pain feuilleté).
La skordalia est une purée grecque de pommes de terre à l'ail au goût intense et à la texture généreuse, servie généralement en accompagnement de poissons frits ou tout simplement en dip à tartiner.
C'est l’un des « plats nationaux » de la Méditerranée.
Les Kanelsnegl, ou « escargots à la cannelle », sont une pâtisserie très populaire au Danemark. Ils sont également connus sous le nom de « kanelbullar » en Suède et sont revendiqués par plusieurs pays scandinaves. La recette est souvent associée à des moments de convivialité et de réconfort, notamment lors des petits-déjeuners ou des goûters
La recette traditionnelle des Kanelsnegl comprend de la farine, du sucre, de la levure, du beurre, des œufs, et bien sûr, de la cannelle. La pâte est souvent façonnée en forme d’escargot avant d’être cuite au four. La cannelle apporte une saveur chaude et réconfortante, parfaite pour les journées froides
Le Tehari est un plat authentique et original créé dans la cuisine Awadhi, une cuisine indigène de Lucknow, en Inde. Ainsi, les techniques de cuisson utilisées sont des styles culinaires moghols, qui descendent du Moyen-Orient et de l’Asie centrale et se sont répandus dans le nord de l’Inde. Ensuite, on dit que l’origine du Tehari bengali se trouve dans le vieux Dhaka ou Puran Dhaka en bengali, la plus ancienne ville de Dhaka qui a été fondée en 1608 comme capitale du Bengale moghol. Pour finir, la cuisine du vieux Dhaka est connue pour ses arts culinaires uniques des talentueux Nawabs, qui ont commencé à y résider et à y établir l’histoire.
La mamounia, également connue sous les noms de mamouniye, mamounieh ou mamouniyeh, est un dessert emblématique de la cuisine syrienne, originaire de la ville d’Alep. On sert la mamounia au petit-déjeuner mais aussi lors de mariages et d’occasions spéciales. Ce délicieux pudding à base de semoule grillée, de beurre et de sirop de sucre s’apprécie pour sa texture crémeuse et son goût sucré. La mamounia se parfume avec de l’eau de rose et décorée de noix et de cannelle, ce qui lui confère une saveur unique et raffinée.
La préparation de la mamounia est un rituel familial dans de nombreux foyers syriens. Elle évoque des souvenirs d’enfance et des moments de partage en famille, notamment lors des petits-déjeuners du dimanche. La recette, bien que simple, nécessite une attention particulière pour obtenir la consistance parfaite, entre le porridge et le gâteau.
La mamounia est plus qu’un simple dessert. Elle est un symbole de la richesse culinaire et culturelle de la Syrie.
Le « Boeuf Hifiridzi » est un plat emblématique du Zimbabwe, dont le nom provient de Highfield, l’un des plus anciens quartiers de Harare. Ce mets se prépare avec des côtes de bœuf et des légumes verts, et il est généralement servi avec du sadza, une bouillie de farine de maïs considérée comme le plat national du pays. Apprécié par de nombreux Zimbabwéens, le Boeuf Hifiridzi reste un choix populaire tant pour les habitants que pour les expatriés.
La cuisine zimbabwéenne, marquée par des influences anglaises et africaines, privilégie des ingrédients simples et naturels. Le sadza, souvent accompagné de viande, de légumes et d’une sauce, est un incontournable de la gastronomie locale. Il se confectionne à partir de farine de maïs. Il se consomme et s’apprécie pour son simplicité et son goût.
Le Mishkaki est un plat populaire en Afrique de l’Est, notamment en Tanzanie, au Kenya et dans les régions voisines. Il s’agit de brochettes de viande marinée, généralement préparées avec du bœuf, du poulet ou de l’agneau, et grillées au barbecue.
Le terme « mishkaki » est dérivé du mot swahili signifiant « brochettes de viande grillée ». Il s’agit de morceaux de viande, généralement du bœuf, du poulet ou du mouton, marinés dans un mélange d’épices, puis enfilés sur des brochettes et grillés.
Voici la recette des lefombos, beignets originaires du Cameroun. J'ai choisi de les cuire au four plutôt que d'utiliser la friteuse, et ils étaient très bons.
Je les ai dégustés avec le reste de confiture de lait à la rapadura qu'il me restait d'une recette précédente et c'était succulent. Bon appétit !
Voici la recette du caril de poulet, une recette originaire du Timor Oriental. Le mot « caril » trouve ses racines dans la langue portugaise, où il était utilisé pour décrire un type de ragoût épicé. Les Portugais ont introduit ce terme à Goa, en Inde, au XVIe siècle, et il a ensuite été adopté par les Britanniques, qui l’ont transformé en « curry » 9. Le caril est donc un héritage de la colonisation portugaise, qui a duré près de quatre siècles au Timor Oriental.
Voici la recette du poulet bicyclette, un plat originaire du Togo. C'est un plat populaire en Afrique de l’Ouest, notamment au Togo, au Bénin et dans d’autres pays de la région. Son nom pittoresque et son histoire reflètent la culture locale et les pratiques culinaires traditionnelles.
Le « Poulet Bicyclette » est généralement grillé ou rôti, souvent mariné avec des épices locales, du citron et de l’ail pour rehausser sa saveur. La cuisson lente et la marinade permettent de rendre la viande tendre et savoureuse.
Voici la recette des pierogis polonais avec la réalisation de la pâte maison et une farce au saumon et à la ricotta. Comme il me restait beaucoup d'aneth, j'ai préparé une sauce à la crème et à l'aneth pour accompagner ces pierogis au saumon.
Un plat un peu long à façonner mais très gratifiant, à servir en entrée généreuse ou en plat principal, avec une salade croquante ou quelques légumes vapeur. C’est une recette conviviale et pleine de caractère, parfaite pour recevoir ou cuisiner en famille.
Ces macarons de Pessa'h sont une douceur traditionnelle simple et raffinée, parfaite pour accompagner un café ou un thé au goûter.
Composés de poudre d’amandes, de blancs d’œufs montés en neige et de sucre, ils sont rapides à préparer et ne nécessitent que peu d’ingrédients. Une pistache entière posée au centre avant cuisson ajoute une jolie touche visuelle et un croquant subtil. Bon appétit !
Voici la recette du plov, un plat originaire d'Azerbaïdjan. Le plov est principalement composé de riz, de viande (souvent de l’agneau, du bœuf ou du poulet), de carottes, d’oignons, et d’un mélange d’épices telles que le cumin, le paprika, et le poivre. La viande et les légumes sont d’abord sautés, puis le riz est ajouté et cuit dans le même bouillon, ce qui permet aux saveurs de se mélanger.
Il existe plus de 100 variantes du plov, chacune ayant ses propres particularités régionales. Le plov est plus qu’un simple plat ; il est un symbole de l’hospitalité et de la culture en Asie centrale.
Voici la recette de confiture de lait à la rapadura. J'avais prévu de préparer une confiture de lait avec du sucre de canne mais je me suis aperçue que je n'en avais plus. Je me suis rabattue sur la rapadura. Cette confiture de lait est très sucrée, je l'ai utilisée pour garnir les alfajores, des biscuits argentins.
Vous pouvez réaliser cette confiture de lait au Thermomix ou pas.
Le site, les recettes, le matériel...
Parlons cuisine !
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés. v4.2