Des idées de recettes de cuisine provençale pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
J’adore les pains farcis c’est facile et très rapide à faire.
C’est loin d’être light mais j’en fais souvent quand je n’ai pas beaucoup de temps à passer en cuisine ou quand je ne sais pas quoi cuisiner.
On peut varier la garniture à l’infini et y mettre les restes du frigo.
La terrine de foies de volaille à la provençale, c'est tout le caractère du Sud dans un plat de charcuterie maison qui sent bon la garrigue et le terroir. Les foies apportent une onctuosité et une profondeur de goût que viennent magnifier la Douce provençale, cette liqueur mi-poire mi-cognac qui parfume délicatement l'ensemble, et les baies de genièvre qui rappellent les collines sauvages. C'est une recette idéale à préparer en avance pour un repas de fête, un buffet campagnard ou simplement pour le plaisir de garnir sa table d'une belle pièce faite maison.
Servie en tranches épaisses avec quelques cornichons, des oignons grelots au vinaigre et un bon pain de campagne grillé, cette terrine se suffit à elle-même en entrée généreuse. Elle se conserve plusieurs jours au réfrigérateur, et gagne même à reposer une nuit avant d'être dégustée, le temps que les arômes se fondent et s'épanouissent pleinement. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer la Douce par du Porto, du Banyuls ou un Muscat selon ce que l'on a sous la main, et glisser dans la farce quelques olives noires concassées ou un filet d'huile d'olive pour renforcer encore l'accent méditerranéen.
Les navettes sont des petits biscuits secs emblématiques de la cuisine provençale, dorés et légèrement croquants, qui mêlent avec une élégance toute méridionale la fleur d'oranger, le zeste de citron et le thym. Ce mariage inattendu entre le sucré et l'aromatique en fait des gourmandises à la fois simples et singulières, parfaites à offrir, à déguster au petit-déjeuner ou à servir avec un café en fin de repas. Elles incarnent ce savoir-faire du Sud qui transforme quelques ingrédients du placard en quelque chose d'authentiquement généreux.
L'huile d'olive, choisie fruitée et de bonne qualité, joue ici un rôle essentiel dans le moelleux de la pâte et apporte une rondeur qui se marie à merveille avec la fraîcheur du citron bio. Vous pouvez faire varier les plaisirs en remplaçant le thym par de la lavande séchée pour une version encore plus provençale, ou en ajoutant quelques graines de fenouil pour une touche anisée. Les navettes se conservent très bien plusieurs jours dans une boîte en métal, et leur parfum ne fait que s'intensifier avec le temps, ce qui en fait d'excellentes compagnes des longues après-midis ensoleillées.
Voici une recette simple, aux saveurs provençales…pour apporter un peu de soleil dans notre assiette…
Servis avec des cuisses de poulet, ce fut un régal !
Ce plat est encore meilleur l’été, cuisiné avec des légumes gorgés de soleil…
La tarte tropézienne, c'est une de ces recettes qui racontent une histoire avant même d'être goûtées. Née dans les années 50 sur la place des Lices à Saint-Tropez, elle doit sa célébrité à Brigitte Bardot qui lui aurait donné son nom pendant le tournage de Et Dieu créa la femme. Généreuse, parfumée, à mi-chemin entre la pâtisserie et la boulangerie, elle réunit une brioche moelleuse garnie d'une crème diplomate délicatement fleurie à l'eau d'oranger — un mariage simple en apparence, mais d'une gourmandise redoutable. Elle s'invite aussi bien sur une table de fête que lors d'un déjeuner ensoleillé entre amis.
Ce qui fait tout le charme de la tropézienne, c'est l'équilibre entre le fondant de la crème et le léger croquant du sucre perlé sur la brioche. La crème diplomate — alliance d'une crème pâtissière vanillée et de crème fouettée légère liée à la gélatine — peut être dosée à votre goût : plus généreuse pour les amoureux de fondant, plus aérienne pour ceux qui préfèrent la légèreté. N'hésitez pas à laisser la brioche bien refroidir avant de la garnir, et à réserver l'entremets quelques heures au frais pour que les saveurs se fondent parfaitement. Une touche de pralin dans la crème ou en décor apportera une note gourmande supplémentaire qui ne déplaira à personne.
La pissaladière, c'est l'âme de Nice posée sur une abaisse de pâte à pain dorée et croustillante. Cousine rustique de la pizza, elle tire son nom du pissala, cette purée intense de sardines et d'anchois qui lui donne tout son caractère marin. Généreuse et sincère, elle se déguste aussi bien en entrée qu'en apéritif, à l'ombre d'une terrasse ou au cœur d'un pique-nique estival, et elle a ce don rare de transporter immédiatement ses convives quelque part entre le port et le marché du Cours Saleya.
Si vous ne trouvez pas de pâte à pain chez votre boulanger, une pâte à pizza maison fera très bien l'affaire, légèrement plus fine pour un résultat plus croustillant. La longue compotée d'oignons est le secret d'une pissaladière réussie : prenez le temps de les fondre doucement dans l'huile d'olive jusqu'à ce qu'ils deviennent presque confits, translucides et sucrés. Les olives noires de Nice, fermes et peu grasses, sont idéales, mais des taggiasques apporteront une douceur tout aussi bienvenue. Servez tiède ou à température ambiante, avec un verre de rosé de Provence bien frais.
La tielle est une spécialité emblématique de Sète, cette ville de pêcheurs accrochée entre mer et étang, où les senteurs d'olive, de safran et de tomate se mêlent à l'air marin. Sous sa belle croûte dorée à la pâte à pain se cache une garniture généreuse de poulpe mijoté, parfumée aux épices douces et au vin blanc. C'est une recette de terroir, née dans les familles de pêcheurs italiens qui s'installèrent à Sète au début du XXe siècle, et qui s'impose aujourd'hui comme l'un des trésors les plus savoureux de la cuisine méditerranéenne française. Parfaite pour un déjeuner estival ou un pique-nique au bord de l'eau, elle se déguste aussi bien chaude que tiède.
Le poulpe congelé n'est pas un compromis mais presque un avantage : la congélation attendrit naturellement les chairs et vous épargne un long travail de frappage. Côté accompagnement, une salade de roquette arrosée d'huile d'olive ou quelques olives marinées aux herbes suffisent à composer une assiette ensoleillée. Pour varier les plaisirs, certains ajoutent des calamars à la garniture, ou une pointe de piment fort pour relever l'ensemble. Le fumet de cuisson du poulpe, riche et parfumé, ne doit surtout pas être jeté : il peut servir de base à une sauce ou à un risotto de la mer absolument remarquable.
La riste d'aubergine, c'est l'un de ces trésors discrets de la cuisine provençale que les grand-mères mijotaient sans recette écrite, au feeling et à l'odeur. Aubergines et tomates confondent leurs saveurs dans l'huile d'olive parfumée à l'ail, au thym et au romarin, jusqu'à former une compotée généreuse et profonde qui résume à elle seule tout l'esprit de la Méditerranée. C'est un plat de saison par excellence, à préparer en plein été quand les aubergines sont charnues et les tomates gorgées de soleil.
Servie tiède ou froide, la riste se glisse partout avec une belle aisance : en accompagnement d'un agneau grillé ou d'une volaille rôtie, tartinée généreusement sur des tranches de pain de campagne grillé pour un apéritif tout en couleur, ou encore mélangée à des pâtes pour un repas rapide et savoureux. On peut l'enrichir d'un trait de vinaigre balsamique en fin de cuisson pour relever légèrement l'ensemble, ou y ajouter des olives noires et quelques feuilles de basilic frais pour la version la plus ensoleillée qui soit. Elle se conserve très bien au réfrigérateur deux à trois jours, et gagne même en saveur le lendemain.
La bohémienne est l'une de ces recettes du Sud qui racontent à elles seules tout un art de vivre. Cousine de la ratatouille, elle s'en distingue par sa texture plus fondante, presque confite, où aubergines et tomates se mêlent intimement jusqu'à ne faire plus qu'un. C'est un plat généreux et parfumé, porté par l'huile d'olive et l'ail, qui évoque les marchés de Provence, les nappes à carreaux et les déjeuners qui s'étirent sous la treille.
Les copeaux de parmesan qui viennent couronner la préparation apportent une touche de caractère et un joli contraste avec la douceur des légumes fondus. On peut la servir tiède en accompagnement d'une viande grillée ou d'un poisson rôti, mais elle est tout aussi savoureuse froide le lendemain, tartinée sur des tranches de pain grillé frottées à l'ail. N'hésitez pas à la préparer la veille, les saveurs n'en seront que plus développées, et à la parfumer d'un filet d'huile d'olive crue au moment de servir.
La daube de calamars à l'anis, c'est une belle façon de faire voyager les fruits de mer vers les terres ensoleillées de Provence. Loin de la friture ou de la plancha, les calamars y révèlent un caractère tout différent, fondant et généreux, nourris d'un vin rouge charpenté, de badiane et de zeste d'orange. Ce plat convivial est parfait pour les repas d'hiver ou de début de printemps, quand on a envie de chaleur et de caractère dans l'assiette.
Côté accompagnements, une polenta crémeuse ou des pâtes fraîches sauront absorber avec bonheur le jus parfumé de la daube, mais une tranche de pain de campagne grillé frotté à l'ail fera aussi des merveilles. Si vous souhaitez renforcer la note anisée, une lichette de pastis en fin de cuisson peut remplacer ou compléter le cognac. Pour les amateurs de saveurs plus douces, pensez à retirer la badiane avant de servir et à doser les graines d'anis selon votre sensibilité. Comme toute daube qui se respecte, elle n'en sera que meilleure réchauffée le lendemain, quand les arômes auront eu le temps de se fondre et de s'approfondir.
Il y a dans cette tarte quelque chose d'irrésistiblement estival, comme un marché provençal mis en croûte. La pâte sablée aux herbes — origan, marjolaine — pose d'emblée le décor méditerranéen, avant même que les poivrons multicolores et les tomates cerises n'entrent en scène. C'est une recette généreuse et colorée, parfaite pour un déjeuner en terrasse ou un pique-nique où l'on veut faire bonne impression sans passer la journée en cuisine.
Elle s'adapte facilement selon ce que le réfrigérateur ou le marché propose : des olives de Kalamata à la place des vertes, un filet d'anchois glissé sous l'appareil, ou encore quelques câpres pour relever l'ensemble. Le piment d'Espelette apporte une chaleur douce et parfumée que l'on peut accentuer ou atténuer selon les convives. Servie tiède avec une salade de roquette arrosée d'huile d'olive, elle constitue une entrée élégante, mais elle se laisse aussi déguster froide le lendemain, les saveurs n'en étant que plus fondues et généreuses.
Une riste d’aubergine, une préparation typiquement provençale, un grand classique qui fleure bon le Sud et que j’ai utilisée pour réaliser des feuilletés de rougets. Une recette que j’adore.
La brandade de morue, c'est l'un de ces plats du sud qui réchauffent autant le cœur que le palais. Née en Provence et adoptée par toute la Méditerranée, elle marie la morue pochée au lait, l'huile d'olive généreuse et l'ail dans une préparation crémeuse et profondément savoureuse. Ici, les pommes de terre viennent lui apporter du corps et de la douceur, transformant ce grand classique en un gratin doré et réconfortant, parfait pour un repas de famille ou un dîner d'hiver bien mérité.
Pour une brandade encore plus onctueuse, n'hésitez pas à monter l'huile d'olive doucement, comme pour une mayonnaise, en travaillant la morue à la fourchette ou au pilon plutôt qu'au mixeur, qui aurait tendance à la rendre élastique. Les croûtons frottés à l'ail et dorés à l'huile d'olive apportent un contraste croquant absolument irrésistible, mais vous pouvez tout aussi bien servir cette brandade avec des légumes vapeur ou une simple salade de roquette. Les restes se conservent très bien au réfrigérateur et se réchauffent à merveille au four, le gratin gagnant même en saveur le lendemain.
La gardiane de taureau, c'est l'âme de la Camargue dans une cocotte. Ce ragoût emblématique de la cuisine provençale met à l'honneur la viande de taureau AOC, une viande rouge foncée, maigre et richement parfumée, issue des manades qui gardent leurs troupeaux en liberté dans les marais. Longtemps mijotée dans un vin rouge des Alpilles avec le thym, le laurier et un zeste d'orange qui fait toute la différence, c'est un plat de caractère qui demande du temps mais qui récompense généreusement la patience.
La gardiane se sert traditionnellement accompagnée de riz de Camargue, dont la légère résistance sous la dent contraste à merveille avec le fondant de la viande et la générosité de la sauce. Si vous ne trouvez pas de taureau AOC chez votre boucher, un paleron ou un gîte de bœuf bien persillé feront une belle alternative. N'hésitez pas à préparer ce plat la veille, comme on le fait en Provence depuis toujours, car réchauffée doucement le lendemain, la gardiane n'en sera que meilleure et plus parfumée.
Le tian est l'un de ces plats du sud qui réchauffent l'âme autant qu'ils parfument la maison. Né dans les cuisines provençales, il tire son nom du plat en terre cuite dans lequel il cuit lentement, laissant les légumes d'été confire dans l'huile d'olive et le thym. Ici, des rondelles de tomates, de courgettes et d'aubergines se glissent entre de fines tranches de lard fumé pour apporter ce petit supplément de caractère qui fait toute la différence. C'est le plat idéal pour célébrer les beaux légumes du marché, aussi beau à regarder qu'à dévorer.
Servi chaud en accompagnement d'une viande grillée ou tiède en plat principal avec quelques tranches de pain grillé frotté à l'ail, il s'adapte à toutes les humeurs du repas. Le parmesan râpé qui dore en surface apporte une touche fondante et savoureuse qu'on peut aussi remplacer par de la feta émiettée ou de la tapenade pour varier les plaisirs. N'hésitez pas à préparer votre tian la veille, il n'en sera que meilleur réchauffé doucement le lendemain, une fois que les saveurs auront eu le temps de bien se marier.
La bourride sétoise, c'est l'une des plus belles recettes de la Méditerranée, cousine discrète de la bouillabaisse marseillaise mais avec un caractère bien à elle. Née dans les ruelles de Sète, cette soupe de pêcheur tire toute sa générosité d'un bouillon parfumé au vin blanc, aux tomates, au thym et à un zeste d'orange qui lui donne une signature solaire et unique. La lotte, charnue et moelleuse, y est royale, et l'ensemble prend une dimension supplémentaire grâce à l'aïoli, cet or provençal à base d'ail et d'huile d'olive, que l'on incorpore au dernier moment pour lier le bouillon en une sauce onctueuse et puissante. C'est un plat de partage, de fête et de plein air, parfait pour un déjeuner d'été entre amis autour d'une table dressée à l'ombre.
Pour réussir votre bourride, soignez votre aïoli, car c'est lui qui transforme un simple bouillon de poisson en une sauce veloutée et enivrante. Si la lotte est la star incontestée de la recette, rien ne vous empêche de lui adjoindre d'autres poissons à chair ferme comme du grondin ou de la baudroie, voire quelques crevettes pour apporter de la couleur. Servez la bourride bien chaude sur des tranches de pain de campagne grillé frotté à l'ail, et accompagnez-la d'un vin blanc sec de la région, un Picpoul de Pinet ou un Languedoc blanc feront merveille. Gardez l'aïoli restant à portée de main : vos convives ne résisteront pas à en réclamer davantage.
La fougasse sucrée est l'une des treize douceurs de Noël en Provence, mais elle mérite largement de quitter le calendrier festif pour s'inviter à table toute l'année. Moelleuse comme une brioche, légèrement croustillante sur les bords, elle dévoile des arômes envoûtants de fleur d'oranger et d'agrume qui évoquent immédiatement le soleil du Midi. C'est une pâtisserie généreuse et sincère, celle que l'on partage en famille un dimanche matin avec un grand bol de café.
Pour sublimer encore sa saveur, n'hésitez pas à laisser la pâte lever lentement au réfrigérateur une nuit entière, ce qui développe un goût plus complexe et une texture encore plus aérienne. Vous pouvez aussi varier les zestes en remplaçant l'orange par du citron, ou glisser quelques pignons de pin ou des éclats de sucre perlé sur le dessus avant d'enfourner pour un effet encore plus gourmand. Servie tiède, elle se suffit à elle-même, mais une fine couche de beurre demi-sel ou de confiture d'abricot maison ne gâche jamais rien.
Des aubergines à la Parmigiana ou un voyage gourmand du côté de l’Italie et comme les aubergines sont de retour, de merveilleuses recettes gourmandes en perscpective qui fleurent bon le sud
Le papeton d'aubergines est une spécialité avignonnaise née dans les cuisines papales, dont le nom évoque directement la tiare pontificale que rappelle la forme de la terrine démoulée. C'est un plat d'une générosité toute méridionale, parfait pour une entrée estivale ou un repas en plein air, qui concentre toute la richesse de la cuisine provençale dans un moule. La tapenade vient ici apposer sa signature olive et anchois sur la douceur fondante des aubergines, et ce mariage-là est une évidence absolue.
Servi froid ou légèrement tiède, le papeton se prête merveilleusement au pique-nique et aux buffets, où il trône avec une élégance naturelle. Un coulis de tomates maison bien réduit ou quelques tomates confites disposées autour subliment la présentation et renforcent l'accent du Midi. Pour aller plus loin, vous pouvez jouer sur les herbes en glissant un peu de sarriette ou de marjolaine dans la préparation, ou remplacer la tapenade noire par une tapenade verte pour une version plus fraîche et légèrement amère. Il se conserve sans souci au réfrigérateur deux jours, et l'on jurera que le lendemain il est encore meilleur.
Les cuisses de grenouilles à la provençale, c'est l'une de ces recettes qui réconcilie les curieux avec un produit trop souvent ignoré. Délicates, fondantes sous leur croûte dorée à la chapelure, elles s'épanouissent ici dans un mariage ensoleillé d'ail, de persil et d'herbes de Provence qui évoque instantanément les cuisines du Midi. C'est un plat convivial, idéal pour une tablée estivale ou pour surprendre des invités avec quelque chose d'authentique et de savoureux.
Pour un résultat encore plus parfumé, n'hésitez pas à laisser les cuisses mariner quelques instants dans le jus de citron avant la cuisson, ce qui attendrit la chair et lui apporte une belle vivacité. Si vous utilisez des cuisses surgelées, la décongélation dans du lait est une astuce précieuse qui adoucit leur saveur et leur confère un moelleux remarquable. Servies avec une belle persillade maison, quelques tomates confites ou un risotto aux herbes, elles se révèlent aussi à leur avantage en entrée sur des petits toasts dorés à l'huile d'olive.
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