Des idées de recettes de terroir pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Kefta sardines au boulghour et sa fondue de tomates fraîches. Plat des beaux jours, accompagné de pommes de terre sautées à l'ail. Ce matin, j'ai pris des sardines et d'autres poissons car nous sommes de gros mangeurs de poissons à la maison. Il y a plusieurs recettes de keftas de sardines sur le blog et cette fois ci, c'est une kefta au boulghour concassé vert et tendre qui n'a pas trop séché et donc pas besoin d'une longue cuisson.
Le boulghour ou borghol, est un sous produit du blé et diffère du frick dans sa fabrication
De l'eau est mélangée à du blé de différents types et de couleurs ou une seule graine, placés dans de grands chaudrons, des kazans, immenses faitouts en cuivre ciselé ou martelé, parfois étamé. Le tout est placé sur le feu jusqu'à ce que les grains soient cuits. Ceux-ci sont ensuite séchés par l'action du soleil, souvent sur les terrasses et toit de maison. Après une semaine ou deux, les grains du blé sont ramassés puis concassés.
Le boulgour a été introduit en Algérie par l'empire ottoman pour nourrir leurs janissaires, nos aïeules l'avaient adapté à leur cuisine et en faisaient le stock pour l'année comme pour le frick ( blé vert ) et le tchich ( orge ).
Il fut délaissé dès l'apparition du riz dans notre pays.
La saveur acidulée de l’oseille apporte une certaine fraîcheur aux potages. Parfois elle peut déplaire mais ici, elle est adoucie par la base de bouillon de volaille, le poireau et l'ajout de crème fraîche !
Pour les adeptes des petits plats longuement mijotés, voici ma recette de joues de porc mijotées à l'alsacienne, parfaite par temps frisquet.
Souvent méconnues et boudées à tort, les joues de porc à la bière font partie de ces plats qui, mijotés longuement, développent un incroyable fondant. Il faut donc prévoir un peu de temps devant soi pour leur mijotage dans une cocotte en fonte, mais une fois dans leur petit bain, vous aurez tout loisir d'occuper votre temps agréablement. J'ai choisi de les cuisiner dans une bière blonde et d'en concocter une bonne sauce brune, relevée d'une note d'estragon frais du jardin et de moutarde à l'ancienne. Ces joues de porc à la bière s'accompagnent à merveille d'une bonne purée de céleri, ou de tagliatelles et légumes au four...
Si vous avez aimé mes Knepfle nature, vous serez probablement ravis(es) de goûter à mes Knepfles (gnocchis) alsaciens verts aux herbes. Et pourquoi ont-il viré au vert ? Et bien ils se sont acoquinés avec une ribambelle d'aromates et autres fanes bio en tout genre du jardin. En fait, on a le choix d'en mettre bon nombre si on les a à disposition, mais on peut très bien se limiter à de l'échalote, du poireau et du persil par exemple, qui sont faciles à se procurer et qui sont goûteux.
Envie de Barbajuans aux blettes et citron confit et son espuma de Ricotta au citron et poivre du Penja ? Découvrez cette recette de barbajuan et félicitez son auteur par un coup de coeur !
Plat de la vieille cuisine du terroir bônois, cuisine à emporter, voyage par route et de la plage, du poisson frit aux oignons confits déglacés au vinaigre, hout mcharmel, que l'on consomme froid ou tiède.
Graytlia- graïtlia, plat de pâtes traditionnelles à base de semoule pour laylet el kadr au poulet ou viande d'agneau et dont la préparation et la présentation sont typiques bônoises, c'est un plat de fêtes chez les vieilles familles bônoises, faisant référence au bey Ibrahim El Gritli de Bône qui appréciait ce plat et qui donna son nom au plat. Graïtlia est déclinées également au safran lors des grandes cérémonies, les pâtes sont faites mains, travail très fastidieux et assez long, ces petites pâtes sont prévues bien à l'avance et que l'on laisse sécher sur des tamis à l'air libre.
Barania batata ou baranyet batata : une recette inédite, méconnue et oubliée ! Ce plat du terroir bônois est à base d'agneau, de gros quartiers de pommes de terre frites et de pois chiches, assaisonnées de cumin et vinaigre. Elle n'est pas commune à la cuisine algérienne et diffère de barania batata sauce blanche. Les deux plats appartiennent et sont exclusifs au terroir bônois à ne pas s'y méprendre malgré qu'ils ont été repris partout sur la blogosphère depuis ma première publication en 2011. Ils sont exclusivement bônois et la dénomination barania est typique aux autochtones bônois !
Le plus alsacien des plats alsaciens : LA choucroute ! Mais chacun a très certainement sa propre façon de préparer sa choucroute... Personnellement, je cuisine depuis toujours ma choucroute alsacienne facile et rapide dans l'autocuiseur, à la cocotte minute. "Sacrilège !" diront les puristes. Pas de souci, libre à eux de la cuire à l'ancienne pendant trois heures dans une marmite ou au four. J'apprécie ma recette familiale pour sa facilité de réalisation et pour le gain de temps de cuisson qu'apporte l'autocuiseur. Je la cuisine sans graisse ajoutée, le lard suffisant largement à apporter son onctuosité au plat (c'est toujours cela de gagné !). Alors, si ma recette a pu vous convaincre, il ne vous reste plus qu'à acheter vos ingrédients et à vous lancer ! Pour la déguster : une bonne bière fraîche ou un petit vin blanc d'Alsace.
Un de mes "plat/soupe" préférés depuis ma tendre enfance, la poule au pot que préparait ma Mamema (grand-mère en alsacien). Traduit du dialecte alsacien, nous appelons cette soupe/plat "soupe au riz", mais en réalité, c'est un plat complet. Je vous partage donc la recette, telle qu'on me l'a apprise, sauf que personnellement, je l'ai adaptée à l'autocuiseur et que je remplace la poule par un poulet fermier, car sa chair maigre est meilleure et sa cuisson beaucoup plus courte. Ce ne sera donc pas une poule au pot classique comme celle sortie d'un livre de cuisine, mais c'est ma recette et je l'aime ainsi... c'est en quelque sorte un "poulet au pot dégraissé", ce qui ne nuit nullement à sa saveur. Je suis sûre que Mamema serait entièrement d'accord avec moi... (les amateurs de poule la cuiront simplement plus longtemps...). On a ainsi un repas équilibré, peu gras, et absolument digeste. C'est pour toutes ces raisons, et surtout pour son goût inimitable et régressif que j'adore ce mets...
Que serait un été sans tomates farcies ? Et bien comme un jour sans soleil ! Elles font partie de ces recettes repères qui rythment mes saisons... Et je les fais telles que ma grand-mère Mamema les confectionnait, vu que cette recette a bercé mon enfance. Et, comme elle avait pour habitude de les faire dans une cocotte en fonte et non au four, comme beaucoup de recettes le prévoient, cette version de tomates farcies est idéale, vu qu'on les cuisine toujours en été et que très souvent il fait déjà suffisamment chaud pour ne pas devoir rajouter la chaleur d'un four. Actuellement, je les fais dans une marmite rectangulaire en inox avec un couvercle vitré, qui est équipée d'une grille amovible en inox dans son fond, ce qui est idéal pour qu'elles gardent bien leur forme. C'est donc ainsi que je vous partage ma recette aujourd'hui, afin que vous puissiez également vous régaler de mes tomates farcies à la viande...
Une savoureuse façon de bien relever le goût de la viande de veau avec cette recette de côtes de veau en croute aillée. Au besoin, on peut préparer les croutes à l'avance et les conserver un jour au réfrigérateur, étalées entre deux feuilles de film étirable. Le résultat est incroyablement goûteux et vous fera un bon petit repas du dimanche, accompagné de frites et haricots verts, ou d'un gratin dauphinois, pour lui donner une note encore un peu plus festive...
Un dimanche à la campagne, avec une divine blanquette de veau fumante sur la table... souvenirs... souvenirs... des saveurs qui ne vous lâchent pas ! Et devinez qui faisait cette merveilleuse blanquette ? ma grand-mère bien sûr ! J'ai ainsi le plaisir de vous partager aujourd'hui cette fameuse recette de blanquette de veau (fricassée de veau, comme nous l'appelions), dont les cubes de viande sont légèrement rôtis à la base, colorant ainsi un peu plus la sauce (contrairement à la version plus connue, dont la viande est pochée dans un bouillon).
Aujourd'hui, une recette alsacienne de mon enfance. Comment vous expliquer ce que sont ces fameux Knepfles ? Je crois que le nom est plus compliqué à prononcer, que la recette ne l'est à réaliser ! Il s'agit d'une pâte obtenue par un mélange de farine, d’œufs, d'eau et de sel, et qui développe son moelleux en la battant quelques minutes au robot. A partir de cette pâte sont formées des sortes de petites quenelles à l'aide d'une cuillère, qui seront pochées dans de l'eau salée. Traditionnellement, et très localement, nous les accompagnons d'une sauce à la crème acidulée, ou alors de manière plus légère, d'une sauce à la tomate.
Beydenjel barania ou barania baydenjel et patrimoine bônois est un mijoté d’aubergines raffiné , en tranches non pelées frites puis mitonnées dans une sauce rouge à l'agneau et au cumin avec un filet de vinaigre en fin de cuisson !
Du pain maison brioché, pâte tartinée de beurre frais et tressée, pain typique du terroir bônois parfumé à la fleur d'oranger, pain traditionnel qui accompagne nos plats et nos petits déjeuners et goûters souvent,
les saveurs de la fleur d'oranger sont extraordinaires en association avec les mets salés, mijotés et jari que nous aimons particulièrement, on utilise de l'extrait de fleurs d'orangers de nos bigaradiers dès leur floraison !
Ce pain contient du vinaigre blanc neutre de bonne qualité.
Gueddid el hout, littéralement poisson séché, bakalaw ou bajij, morue aux pommes de terre, un mijoté ou ragoût du terroir bônois , héritage andalous, une exclusivité de notre ville Annaba , recette oublié du fait des restrictions des importations et qui a voyagé grâce aux pieds noirs bônois !
brouklou maqli . Des chou fleur en beignets frits puis plongés dans une sauce blanche à l'agneau traditionnellement ou au poulet fermier, plat typique du terroir bônois qui a fait le buzz il y a quelques années depuis sa première publication .
Recette du terroir Bônois ( Annaba) et c'est aussi une recette familiale, rouss bratel est un plat à base de fèves tendres vertes, on la prépare en deux versions, celles ci, les fèves ne sont pas à écosser encore, la fève à l'intérieur n'a pas encore atteint sa maturité, c'est , il est dit qu'à ramadan, que l'on devrait dans la mesure du possible, consommer de tous les produits de la terre et mer, une sunna.
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