Quand l’hiver s’installe et que le froid invite à se retrouver autour de plats généreux, cette tartiflette revisitée s’impose comme une parenthèse chaleureuse. Pommes de terre fondantes, lardons fumés et chèvre-boîte fondant à cœur composent une version originale de ce grand classique. Une recette conviviale créée par Chef Nini qui réchauffe les tables hivernales et met en lumière toute la douceur et le caractère du chèvre-boîte.
Un gâteau moelleux à l’orange, c’est un véritable rayon de soleil en bouche. Parfait pour illuminer les journées d’hiver, l’orange est le fruit santé par excellence grâce à sa forte teneur en vitamine C.
Cette recette est signée Laurent Mariotte, l’un des rares animateurs culinaires que j’apprécie vraiment. Un gâteau simple, généreux et parfumé, à la texture fondante, idéal pour le goûter ou le petit déjeuner, accompagné d’un thé ou d’un café. Un classique efficace, sans chichi, qui fait toujours l’unanimité.
Direction Cuba avec la recette du picadillo, véritable classique de la cuisine familiale qui met à l’honneur un bœuf finement haché qui cuit lentement dans une sauce tomate riche et parfumée. Oignons, poivrons et ail forment la base aromatique, rapidement rehaussée par un mélange d’épices qui donne toute sa profondeur au plat.
Ce qui fait la signature du picadillo, ce sont ces petites touches inattendues : des olives et des câpres qui viennent casser la rondeur de la sauce et réveiller les papilles. Servi avec du riz blanc et des haricots noirs, ce ragoût généreux raconte une cuisine populaire, chaleureuse et voyageuse, partagée bien au-delà des frontières cubaines.
Dans l’assiette : un steak haché tendre et bien juteux, posé sur un lit de riz blanc, coiffé d’un œuf au plat, le tout nappé d’une sauce onctueuse aux champignons. Rien de compliqué, mais un plat qui coche toutes les cases du réconfort.
Le Loco Moco ne cherche pas à impressionner par sa technique, mais par sa générosité. Chaque élément a sa place, chaque bouchée est rassasiante, pensée pour nourrir autant que pour faire plaisir.
Il y a des brioches qui ne se coupent pas, elles se défont. La babka en fait partie. On la pose au centre de la table, on détache une mèche encore tiède, on s’installe avec une tasse de thé fumant ou un chocolat bien chaud… et on prend le temps.
Cette babka aux pralines roses revisite un grand classique d’Europe de l’Est. Derrière ce nom un peu tendre, qui évoque la grand-mère, se cache une brioche riche et moelleuse, proche du kouglof par sa générosité et sa texture. Longtemps associée aux fêtes, et notamment à Pâques dans sa version chocolatée, elle s’offre ici une interprétation plus douce et colorée.
Les pralines roses viennent ponctuer la pâte de touches croquantes et sucrées, presque régressives, tandis que la brioche reste aérienne et fondante. Une recette qui invite à ralentir, à partager, et à savourer chaque bouchée sans se presser.