Des idées de recettes de carottes et hiver pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Cette recette hyper vitaminée, extraite du magazine Slowly veggie, est parfaite pour un soir. Elle a rencontré un vif succès.
Choisissez des carottes de couleurs différentes si vous en trouvez.
La la cuisine des abats se perd peu à peu et pourtant elle est très appréciée par les gastronomes. Cette recette est un beau classique trouvé dans un livre de recettes des années 80 et dont la préparation change un peu de la langue de boeuf sauce madère.
Les légumes ne sont pas nombreux en hiver mais les mariages restent infinis. Vous pouvez choisir d’autres légumes, un assortiment de poissons. J’ai mis des saint jacques car c’est la pleine saison, des coques parce que j’en ai pêchées et congelées.
Voilà un joli plat bien de saison extraite du livre de Stéphane Reynaud Cochon et fils. Il préconisait de mettre de l’échine qui apporte du moelleux car un peu plus gras. J’ai choisi la palette et l’ai cuit à plus basse température : 140° pendant au moins trois heures.
Recette de gambie. C’est un plat léger et très plaisant que j’ai servi avec du riz un midi. Si vous le faites en plus grande quantité, vous pouvez prendre un poulet entier que vous découperez pour le cuisiner en morceaux.
Autrefois, en hiver, le chou revenait quasiment tous les jours parce que c’était un produit bon marché et de saison. Il est réputé comme étant très bon pour la santé. Il est toujours bon marché. Une bonne raison pour le réhabiliter alors et le remettre à l’honneur en hiver.
On peut mettre bien évidemment une poule mais vu que j'avais un beau poulet, il aurait été dommage de ne pas en profiter. Il a cuit plus vite qu'une poule (donc rallongez la cuisson d'une heure pour une vieille poule)
Un plat qui se réchauffera bien le lendemain si vous prévoyez une quantité plus importante ou qui peut aller en barquettes au congélateur. C'est toujours sympa d'avoir des plats tout prêts.
Le bœuf bourguignon, c'est l'un de ces plats qui réchauffent autant le cœur que le corps. Né en Bourgogne dans les cuisines paysannes, il sublime des morceaux de viande goûteux et peu nobles grâce à une longue cuisson au vin rouge qui transforme le tout en quelque chose d'irrésistible. C'est le plat des dimanches en famille, des repas qui mijotent doucement et embaument toute la maison dès le début d'après-midi.
Pour la viande, la joue de bœuf offre un fondant exceptionnel, mais le paleron ou le jarret se prêtent tout aussi bien à l'exercice. Le lendemain, réchauffé, il n'en sera que meilleur — alors n'hésitez pas à en préparer une grande quantité. Servi avec des pommes de terre vapeur, des tagliatelles fraîches ou une bonne purée maison, il trouve facilement sa place sur la table. Un peu de persil plat ciselé au dernier moment suffit à lui donner une touche de fraîcheur bien venue.
Une belle soupe où les pois chiches apportent un côté très nourrissant ! Cuisez les pois chiches en grandes quantités. Vous pourrez les congeler en petites barquettes et les utiliser ensuite dans d'autres recettes
Je ne suis pas une grande amatrice de pot au feu car certains bas morceaux restent relativement durs et secs même après une très longue cuisson. La joue de boeuf fait exception. Elle est d'une tendreté extrême.
La blanquette de veau, c'est l'un de ces plats qui réchauffent autant le cœur que le corps, un grand classique de la cuisine familiale française que l'on attendait avec impatience les jours de froid. Cette version sublimée par les cèpes séchés lui offre une profondeur aromatique supplémentaire, ce parfum boisé et généreux qui transforme une recette du dimanche en quelque chose de vraiment mémorable. C'est le plat idéal pour les longs repas d'hiver, ceux où l'on prend le temps de se retrouver autour de la table.
Les pâtes fraîches nappées de sauce et relevées d'un peu de parmesan râpé constituent un accompagnement de choix, mais une belle purée maison ou du riz cuit à la créole feront également merveille pour recueillir cette sauce veloutée liée au jaune d'œuf et à la crème. Si vous ne trouvez pas de cèpes séchés, des morilles ou des girolles déshydratées apporteront un caractère tout aussi séduisant, et pensez à conserver l'eau de trempage des champignons pour l'incorporer au bouillon — c'est elle qui concentre toute la saveur.
Quand les températures chutent et que les courges envahissent les étals, il est temps de sortir la cocotte et de laisser mijoter quelque chose de doux, de coloré et de réconfortant. Ce velouté de courge butternut et carottes au cumin est exactement ce genre de plat qui fait du bien dès la première cuillerée — onctueux, parfumé, avec ce petit fond épicé qui réveille sans brusquer. La touche de crème d'amande vient adoucir l'ensemble et apporter une subtile rondeur, pendant que le fromage de chèvre râpé ajoute un caractère bien affirmé qui fait toute la différence.
Ce qui rend ce velouté vraiment irrésistible, c'est le jeu de textures entre la douceur soyeuse du potage et le croustillant des graines de céréales parsemées au moment de servir. Vous pouvez varier les graines selon vos envies ou ce que vous avez sous la main — courge, tournesol, sésame ou lin feront très bien l'affaire. Pour aller plus loin, un filet d'huile d'olive parfumée au piment ou quelques feuilles de coriandre fraîche en finition apporteront une belle vivacité. Ce velouté se conserve très bien deux jours au réfrigérateur et supporte parfaitement la congélation, ce qui en fait un allié précieux pour les soirs de semaine pressés.
Le petit salé aux lentilles, c'est l'un de ces plats qui réchauffent autant le corps que le cœur, un incontournable de la cuisine familiale française que l'on sort dès que les températures commencent à chuter. Ici, la palette fumée apporte ce goût profond et généreux que les lentilles vertes du Puy absorbent à merveille, accompagnées de légumes d'hiver bien de saison. Et la bonne surprise, c'est que le cuiseur à riz s'avère un allié redoutablement efficace pour mener cette longue cuisson mijotée sans effort et sans surveillance.
Pour aller encore plus loin dans le plaisir, n'hésitez pas à remplacer la palette fumée par des lardons de poitrine demi-sel ou à ajouter une saucisse de Morteau glissée dans les lentilles en fin de cuisson. Un filet de vinaigre de vin rouge ou de moutarde à l'ancienne sur les lentilles au moment de servir réveillera magnifiquement l'ensemble. Le lendemain, réchauffé doucement avec un peu d'eau, ce plat n'en sera que meilleur.
Les choux de Bruxelles ont longtemps souffert d'une réputation injuste, mais associés à la douceur des carottes et à la rondeur sucrée des pruneaux, ils révèlent un caractère bien plus séduisant qu'on ne l'imagine. Cette poêlée hivernale est une belle façon de cuisiner simple et bon, avec des produits de saison que l'on trouve partout, sans se compliquer la vie. C'est le genre de plat qui réconcilie les sceptiques avec les légumes d'hiver.
Une touche de parmesan râpé au moment de servir apporte ce petit relief salé et gourmand qui lie l'ensemble à merveille. On peut aussi glisser quelques lardons fumés dans la poêle pour en faire un plat plus généreux, ou remplacer les pruneaux par des cranberries séchées pour une note plus acidulée. N'hésitez pas à déglacer légèrement en fin de cuisson avec un filet de vinaigre balsamique ou de jus d'orange pour exalter le contraste sucré-salé. Ce plat accompagne parfaitement une viande rôtie ou se suffit à lui-même pour un repas du soir léger et réconfortant.
La soupe de carottes au lait de coco et au cumin, c'est le grand écart réussi entre le terroir et l'exotisme, une façon lumineuse et parfumée de traverser les mois froids sans s'ennuyer. La carotte, légume du quotidien par excellence, se révèle ici sous un jour tout à fait différent : enveloppée dans la rondeur crémeuse du lait de coco et réchauffée par le cumin, elle gagne une profondeur et une élégance qui surprennent toujours. C'est le genre de velouté qui sent bon dès qu'il commence à mijoter, et qui suffit à lui seul à mettre tout le monde de bonne humeur autour de la table.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, on peut ajouter une pointe de gingembre frais râpé ou une pincée de piment doux pour titiller légèrement le palais. Un filet de lait de coco versé en spirale au moment du service, quelques feuilles de coriandre fraîche et une touche de cumin grillé sur le dessus suffiront à transformer ce potage en une entrée digne d'un beau repas. Ce velouté se conserve très bien deux à trois jours au réfrigérateur et gagne même en saveur le lendemain, ce qui en fait un allié précieux pour les déjeuners de la semaine.
Ce velouté est une belle invitation à regarder la saison froide autrement, en allant chercher dans les sous-bois et les haies ce que la nature offre encore généreusement : de jeunes pousses d'orties, tendres et parfumées, loin de l'image austère qu'on leur prête. Associées au panais, légume racine doux et légèrement sucré trop souvent oublié dans nos cuisines, elles composent un potage d'hiver aussi surprenant qu'élégant, que l'on sera fier de servir à ses invités.
La chantilly d'ortie apporte à ce velouté une légèreté aérienne qui contraste joliment avec l'onctuosité du bouillon lacté infusé au thym, et les chips de panais et de carotte ajoutent ce petit craquant qui fait toute la différence dans l'assiette. Pour cueillir les orties sans regrets, munissez-vous de gants et ne prélevez que les jeunes pousses du sommet, bien tendres et sans amertume. Une fois blanchies, elles perdent tout leur mordant et révèlent une saveur herbacée douce et profonde, que l'on pourra retrouver dans une quiche, une omelette printanière ou même un pesto maison.
Le pot-au-feu, c'est l'âme de la cuisine française mijotée, ce plat qui transforme des morceaux de bœuf modestes en quelque chose d'absolument magnifique à force de patience et de bouillon parfumé. Avec ses légumes d'hiver fondants, sa queue de bœuf gélifiée et ses os à moelle passés au four pour concentrer toute leur onctuosité, cette version est une célébration généreuse des grands repas en famille. C'est le genre de plat que l'on pose au centre de la table et qui, à lui seul, crée l'événement.
La moelle tartinée sur des toasts de pain aux céréales avec une pincée de fleur de sel est un moment à part entière — ne le négligez pas. Le bouillon de cuisson, lui, mérite d'être servi en tasse en début de repas ou conservé précieusement pour mouiller un risotto ou une sauce le lendemain. Les viandes se marient à merveille avec une bonne moutarde à l'ancienne, des cornichons et la vinaigrette proposée pour relever les légumes. Et si vous avez des restes, hachez les viandes froides avec des herbes et des échalotes pour confectionner une salade de bœuf en vinaigrette, aussi bonne que le plat original.
La joue de porc est l'un de ces morceaux du boucher qui réclament un peu de patience mais qui récompensent largement ceux qui savent attendre. Longtemps boudée au profit de coupes plus nobles, elle s'impose aujourd'hui comme une pièce de choix pour les plats mijotés hivernaux, fondante à souhait après une cuisson lente dans le cidre. Ici, la pomme revient deux fois à la table — en fruit caramélisé et en boisson fermentée — pour envelopper la viande d'une sauce dorée, légèrement sucrée et discrètement épicée de cannelle.
Pour aller encore plus loin dans le caractère de ce plat, un cidre fermier brut bien typé fera toute la différence face à un cidre industriel trop doux. Si vous aimez les saveurs un peu plus corsées, une rasade de calvados en début de cuisson viendra réveiller l'ensemble avec beaucoup d'élégance. Côté accompagnement, la pomme de terre mijotée dans la sauce est déjà un bonheur en soi, mais une purée maison légèrement beurrée ou quelques tranches de pain de campagne grillé feront tout aussi bien l'affaire pour ne rien perdre de ce jus précieux.
Les saucisses aux lentilles, c'est l'un de ces plats qui réchauffent autant le corps que l'âme. Ancré dans la tradition populaire française, il réunit deux ingrédients faits pour se comprendre : la saucisse de Toulouse, généreuse et parfumée, et les lentilles vertes du Puy, réputées pour leur tenue et leur goût légèrement noisetté. C'est le plat idéal à sortir dès que les températures chutent, aussi bien pour un repas de semaine en famille que pour recevoir sans chichis des amis affamés.
Les lentilles du Puy sont ici un choix de choix, mais rien n'empêche de les remplacer par des lentilles beluga ou des lentilles corail pour une version plus douce et colorée. On peut aussi glisser une feuille de laurier ou un brin de thym dans la cuisson pour apporter une note aromatique supplémentaire. Pour les amateurs de charcuterie, quelques lardons fumés rissolés en début de cuisson viendront encore enrichir l'ensemble. Réchauffé le lendemain, ce plat n'en est que meilleur : les saveurs ont eu le temps de se fondre et les lentilles absorbent toute la générosité de la saucisse.
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