Des idées de recettes de cuisine libanaise pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Le labneh, c'est l'âme de la cuisine libanaise condensée dans un simple bol. Ce fromage frais obtenu par égouttage du yaourt est une institution au Proche-Orient, aussi indispensable à la table du matin que sur un plateau de mezzés du soir. Sa texture crémeuse et légèrement acidulée, que l'on obtient en mariant ici yaourts de vache et de brebis, lui confère une douceur et une profondeur incomparables. C'est un de ces plats qui semblent tout simples et qui pourtant laissent une impression durable.
Ce qui fait toute la magie du labneh, c'est la générosité de sa garniture : le zaatar apporte ses notes herbacées et terreuses, les pistaches grillées leur croquant, les olives Kalamata leur caractère, et le piment d'Espelette une chaleur douce qui réveille l'ensemble. Pour varier les plaisirs, on peut le décliner en version roulée dans des épices ou des herbes séchées et conservée dans l'huile d'olive, comme un fromage marinado. Il se glisse aussi à merveille dans un sandwich au pain pita avec des crudités, ou en trempette avec des légumes croquants à l'apéritif.
Voici une petite idée de dip, dénichée sur un blog culinaire, une petite merveille venant du Liban : un "muhammara", ou purée de poivron rouge et noix. A déguster avec des toasts ou des bâtonnets de légumes. Pour les amoureux de cuisine orientale, à découvrir absolument !
Les maamouls sont de petits gâteaux libanais que l’on mange principalement à Pâques. Il s’agit d’un petit gâteau sablé farci de noix, pistaches, amandes ou dattes. J’en ai fait aux noix et aux pistaches. On les façonne à l’aide d’un moule spécial en bois ou en plastique. Si vous n’en avez pas, faire des boules, les aplatir légèrement et faire quelques stries sur le dessus à l’aide d’une fourchette.
Voilà une tartinade qui tranche avec le houmous classique, dans tous les sens du terme. Sa couleur pourpre profonde, presque bordeaux, en fait d'emblée un plat de fête, parfait pour égayer une table de Noël végétarienne ou surprendre les invités à l'apéritif. La betterave apporte une douceur terreuse qui s'équilibre à merveille avec le jus de lime et les notes boisées du sésame noir, tandis que l'ail et l'huile d'olive rappellent les origines libanaises de ce grand classique du Moyen-Orient.
Pour une texture encore plus onctueuse, n'hésitez pas à peler les pois chiche cuits en les frottant entre vos mains avant de les mixer, ce petit geste change vraiment tout. Côté service, un filet d'huile d'olive, quelques pignons dorés à la poêle et une pincée de sésame noir suffisent à en faire quelque chose de vraiment élégant. À tremper avec des pains pita tièdes, des légumes croquants ou à glisser dans un wrap, ce houmous se conserve deux à trois jours au réfrigérateur dans un contenant hermétique, et gagne même en saveur le lendemain.
Le houmous, ou crème de pois chiche, est l'un des fleurons de la cuisine libanaise et syrienne, partagé avec bonheur de Beyrouth à Damas et bien au-delà des rives de la Méditerranée. Généreuse, simple et terriblement addictive, cette préparation transforme quelques ingrédients du quotidien en une crème d'une douceur remarquable, portée par le parfum profond du tahini et la fraîcheur vive du citron. Elle s'invite aussi bien sur une table de fête que lors d'un apéritif improvisé entre amis.
La quantité de tahini, de citron et d'ail reste entièrement à votre main, et c'est précisément là que réside le plaisir de la recette : chacun ajuste selon ses envies pour trouver son équilibre idéal entre rondeur et acidité. Servie dans un bol creux arrosé d'un filet d'huile d'olive, parsemée de piment d'Espelette ou de paprika fumé, elle se déguste avec du pain pita chaud, des crudités croquantes ou en accompagnement d'une viande grillée. Pensez aussi à l'agrémenter de quelques pois chiches entiers réservés, d'une poignée de persil plat ciselé ou d'une touche de cumin moulu pour lui donner encore plus de caractère.
Le caviar d'aubergines est l'un de ces plats qui traversent les frontières sans jamais perdre leur âme. Du Liban au Maroc, de la Grèce à l'Algérie, chaque rive de la Méditerranée le revendique et lui apporte sa propre signature, entre tahini généreux, ail bien présent et huile d'olive fruitée. C'est une préparation humble et généreuse à la fois, parfaite pour ouvrir un repas estival, garnir une table d'apéritif ou simplement étaler sur un bon pain grillé en toute occasion.
Pour aller encore plus loin, n'hésitez pas à faire griller les aubergines directement sur la flamme d'un brûleur à gaz ou au barbecue, la chair prendra un délicieux goût fumé qui change tout. Servi bien frais avec des gressins, des pitas tièdes ou des crudités croquantes, ce caviar se prête aussi à mille détournements : glissé dans un sandwich, en sauce pour accompagner des brochettes d'agneau ou en base d'une verrine élégante. Une pointe de cumin supplémentaire, quelques feuilles de menthe fraîche ou un filet de grenadine peuvent venir le personnaliser selon vos envies du moment.
Petites boules dorées et parfumées, les falafels sont une institution de la cuisine du Moyen-Orient, aussi bien appréciés dans la rue de Beyrouth que sur une table de fête. Ici, la cuisson au four remplace la friture traditionnelle pour un résultat tout aussi gourmand, avec ce croustillant en surface et ce cœur fondant qui font tout le charme de ce classique végétarien. Cumin, coriandre, piment et huile de sésame leur confèrent une personnalité aromatique généreuse qui comble autant les curieux que les habitués.
Servis en entrée, en apéritif dînatoire ou glissés dans un pain pita avec quelques crudités, ils s'accompagnent à merveille de la sauce au tahiné et yaourt prévue dans la recette, légèrement acidulée par le citron et relevée d'une pointe d'ail. Pour varier les plaisirs, vous pouvez remplacer une partie des pois chiches par des fèves, comme dans certaines versions égyptiennes appelées ta'amiya, ou encore parsemer les falafels de graines de sésame supplémentaires avant d'enfourner pour accentuer le côté croustillant. Une chose essentielle à retenir : n'utilisez surtout pas de pois chiches en conserve, car c'est le trempage des pois chiches secs qui garantit la tenue et la texture idéale de vos boulettes.
La salade de pois chiches libanaise, c'est l'Orient qui s'invite à table avec générosité et simplicité. Portée par le trio de la coriandre, du persil et de la menthe fraîche, elle déploie des saveurs vives et ensoleillées qui rappellent les mezze partagés entre amis un soir d'été. Le sumac y apporte sa touche acidulée si caractéristique de la cuisine du Levant, tandis que le citron et l'huile d'olive lient le tout avec élégance. C'est une recette légère, nourrissante, qui se prépare en quelques minutes et s'adapte aussi bien à un déjeuner du quotidien qu'à un repas de fête.
Pour varier les plaisirs, vous pouvez remplacer les pois chiches en conserve par des pois chiches secs trempés la veille et cuits maison, leur texture n'aura rien à voir et le résultat en sera encore plus savoureux. Les pignons de pin, légèrement torréfiés à sec dans une poêle, apporteront une note chaude et croquante qui contraste magnifiquement avec la fraîcheur des herbes. Cette salade voyage très bien et se bonifiait même après quelques heures de repos au réfrigérateur, ce qui en fait une candidate idéale pour les pique-niques ou les buffets. Servez-la en accompagnement d'un poulet grillé aux épices, d'un agneau rôti ou tout simplement avec du pain libanais tiède.
La baklawa libanaise, c'est l'une de ces pâtisseries qui traversent les générations sans jamais perdre une once de prestige. Préparée pour l'Aïd, pour les grandes tablées familiales ou simplement pour le plaisir d'offrir quelque chose d'exceptionnel, elle incarne toute la générosité de la cuisine du Levant. Entre le croustillant délicat de la pâte filo dorée au beurre clarifié, le cœur généreux de pistaches et le voile parfumé de sirop à la fleur d'oranger, chaque bouchée est un équilibre parfait entre richesse et légèreté.
Pour sublimer votre baklawa, veillez à bien clarifier le beurre, c'est lui qui garantit ce feuilletage doré et translucide si caractéristique. Les pistaches peuvent être remplacées ou mélangées avec des noix ou des amandes selon vos goûts et les saisons, chaque variante ayant son charme propre. Le sirop, légèrement acidulé par le citron, évite une sucrosité écrasante et se marie à merveille avec un filet de miel versé au sortir du four. Servie à température ambiante avec un café turc ou un thé à la menthe bien chaud, la baklawa se conserve plusieurs jours dans une boîte hermétique, ce qui en fait une confiserie idéale à préparer à l'avance pour les grandes occasions.
Ces petits pâtés feuilletés de viande épicée sont l'une des grandes joies de la street food du Levant. Connus sous le nom de fatayer ou sfeeha selon les régions, ils font partie de ces mezzés chauds qui rassemblent et réjouissent, aussi bien sur une table de fête que lors d'un déjeuner improvisé entre amis. La générosité de leurs épices — sumac, cannelle, piment de la Jamaïque — et la douceur acidulée de la mélasse de grenade leur donnent ce caractère si particulier, à la fois parfumé, légèrement sucré-salé et profondément savoureux.
Pour les personnaliser encore davantage, on peut remplacer l'agneau par du veau ou panacher les deux viandes, et ajuster le niveau de piment selon les convives. Le labneh dans la farce apporte un moelleux très agréable que l'on peut aussi obtenir avec un bon yaourt grec bien égoutté. Ces petits pâtés se dégustent chauds, accompagnés d'une salade fattouche, d'un bol de houmous ou simplement d'un filet de citron pressé au dernier moment. Ils se congèlent très bien une fois cuits et réchauffent au four en quelques minutes, ce qui en fait une excellente idée à préparer en grande quantité à l'avance.
Ce dessert libanais tout en délicatesse transforme de simples vermicelles en une gourmandise dorée et parfumée, typique des tables du Ramadan et des fêtes orientales. Caramélisés au beurre puis nappés d'un sirop miellé à l'eau de fleur de rose, les vermicelles révèlent un charme inattendu qui oscille entre le croustillant et le fondant, entre le sucré et le floral. C'est l'une de ces recettes qui étonnent par leur simplicité et séduisent par leur raffinement.
Les pistaches concassées apportent un beau contraste de couleur et de texture, mais rien ne vous empêche de les remplacer par des amandes effilées légèrement torréfiées ou d'ajouter une touche de cannelle pour réchauffer l'ensemble. Vous pouvez aussi varier les eaux florales en glissant quelques gouttes d'eau de fleur d'oranger en complément de la rose pour une note encore plus orientale. Ce dessert se déguste idéalement tiède, à peine sorti de la poêle, mais il supporte très bien une petite attente si vous souhaitez le préparer à l'avance et le servir à température ambiante.
La crème de riz est l'un de ces desserts qui traversent les générations sans jamais se démooder, servi aussi bien sur les tables syriennes et libanaises que dans toutes les cuisines du monde arabe. Légère, délicatement parfumée à l'eau de fleur d'oranger, elle séduit par sa texture soyeuse et son goût tout en douceur. Pendant le Ramadan, elle trouve naturellement sa place en fin d'iftar, apportant une note fraîche et apaisante après les saveurs plus intenses du repas.
La gelée d'orange qui la coiffe est bien plus qu'un simple décor : elle apporte une touche acidulée qui contraste à merveille avec la rondeur lactée de la crème. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer le jus d'orange par du jus de mandarine en hiver, ou même par un coulis de fruits rouges pour une version plus estivale. Servie bien fraîche dans de jolis ramequins individuels ou dans un grand plat à partager, elle se prépare la veille sans aucun souci, ce qui en fait une alliée précieuse pour les grandes tablées.
Les qatayefs à la crème sont l'un des joyaux de la pâtisserie orientale, ces fins vermicelles croustillants qui cachent sous leur manteau doré une crème onctueuse et délicatement parfumée. Gorgés de sirop au citron et à l'eau de rose, ils incarnent à merveille cet art libanais du dessert généreux, où la gourmandise et les arômes fleuris se répondent en parfaite harmonie. On les retrouve sur toutes les tables de fête, du Ramadan aux grands repas de famille, et leur simple présence suffit à créer l'événement.
La crème Achté, véritable cœur de la recette, mérite qu'on lui accorde toute son attention : bien lisse et fondante, elle gagne à être préparée la veille pour développer toute sa rondeur. Pour varier les plaisirs, rien n'empêche de la parfumer à la fleur d'oranger à la place de l'eau de rose, ou d'y glisser quelques pistaches concassées pour apporter du croquant. Le sirop peut lui aussi s'adapter à vos envies, avec une pointe de miel à la place d'une partie du sucre pour une douceur plus complexe. Servis encore tièdes, ces petits rouleaux dorés se dégustent idéalement le jour même, accompagnés d'un café libanais bien serré.
Les cornets de qadaïfs à la crème sont l'un de ces desserts orientaux qui font voyager dès la première bouchée. Ces fines vermicelles de pâte dorées au beurre clarifié, façonnées en cornets et garnies d'achté, cette crème libanaise traditionnelle à la fois légère et généreuse, incarnent à merveille l'art sucré du Levant. Arrosés d'atr, ce sirop délicat au citron et à l'eau de rose, et parsemés de pistaches concassées d'un beau vert vif, ils sont aussi beaux que gourmands, parfaits pour clore un repas festif ou égayer un buffet orientale.
L'achté maison est le vrai secret de cette recette : en laissant la mie de pain tremper longuement dans le mélange lait-crème avant cuisson, on obtient une texture incomparable, soyeuse et fondante, bien différente d'une simple crème pâtissière. Pour varier les plaisirs, on peut parsemer les cornets de noix de cajou légèrement grillées ou d'un filet de miel d'acacia à la place de l'atr. Ces douceurs se dégustent idéalement le jour même, lorsque le contraste entre le croustillant des qadaïfs et l'onctuosité de la crème est à son apogée. Si vous les préparez à l'avance, garnissez les cornets au dernier moment pour préserver tout leur caractère.
J'étais un peu à court d'idée pour réaliser une pizza et en cherchant sur le net, j'ai découvert une recette aux saveurs orientales : une pizza libanaise. C'est de l'hoummous qui fait office de garniture. Le résultat est plutôt bon et original.
Le labneh, c'est l'un de ces trésors de la cuisine libanaise que l'on a du mal à croire aussi simple à réaliser chez soi. Né du simple égouttage d'un yaourt entier légèrement salé, ce fromage frais à la texture crémeuse et à l'acidité douce est un incontournable du mezzé, aussi à l'aise sur une table de fête que sur un plateau de petit-déjeuner du dimanche. Sa fraîcheur naturelle en fait un compagnon idéal des journées chaudes, mais sa générosité en bouche invite à le cuisiner toute l'année.
Selon le lait choisi, vache, brebis ou chèvre, le labneh change de caractère et gagne en profondeur aromatique. Une fois égoutté à la texture souhaitée, il peut se déguster à la cuillère nappé d'une belle huile d'olive et parsemé de za'atar, ou être roulé en petites boules marinées aux herbes et aux épices pour une version plus festive et plus longue à conserver. Étalé sur un pain pita tiède ou glissé dans des crudités, il rivalise sans peine avec n'importe quel fromage frais du commerce, avec en plus la fierté du fait maison.
La balouza est un entremets traditionnel du Levant, cousin proche du mhalbi, que l'on retrouve sur les tables orientales lors du mois de Ramadan et des fêtes qui lui succèdent. Dans cette version aux deux oranges, deux couches distinctes se superposent avec grâce : une gelée translucide au jus d'orange fraîchement pressé et une crème blanche au lait parfumée à la fleur d'oranger. Le résultat est un dessert à la fois léger et élégant, qui rafraîchit et réconforte après un long jeûne.
Pour sublimer la présentation, quelques pistaches concassées et des morceaux d'orange confite apportent du croquant et une belle note ambrée. Vous pouvez faire varier les agrumes selon la saison en remplaçant une partie du jus d'orange par du jus de mandarine ou une touche de bergamote. La balouza se prépare idéalement la veille et se démoule facilement après une nuit au réfrigérateur, ce qui en fait un dessert parfait pour recevoir sans stress.
Ce taboulé de quinoa est parfait pour l’été. Voici une recette riche en protéines grâce au quinoa, simple, rapide, fraîche et parfumée, l’idéal en somme.
Faire du fromage libanais frais maison. Recette ultra simple et délicieuse pour l'apéro.
Un bon petit plat, chaud, simple et complet, avec ces feuilles de chou farcies à la libanaise version végétarienne ou vegan.
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