Les cornets de qadaïfs à la crème sont l'un de ces desserts orientaux qui font voyager dès la première bouchée. Ces fines vermicelles de pâte dorées au beurre clarifié, façonnées en cornets et garnies d'achté, cette crème libanaise traditionnelle à la fois légère et généreuse, incarnent à merveille l'art sucré du Levant. Arrosés d'atr, ce sirop délicat au citron et à l'eau de rose, et parsemés de pistaches concassées d'un beau vert vif, ils sont aussi beaux que gourmands, parfaits pour clore un repas festif ou égayer un buffet orientale.
L'achté maison est le vrai secret de cette recette : en laissant la mie de pain tremper longuement dans le mélange lait-crème avant cuisson, on obtient une texture incomparable, soyeuse et fondante, bien différente d'une simple crème pâtissière. Pour varier les plaisirs, on peut parsemer les cornets de noix de cajou légèrement grillées ou d'un filet de miel d'acacia à la place de l'atr. Ces douceurs se dégustent idéalement le jour même, lorsque le contraste entre le croustillant des qadaïfs et l'onctuosité de la crème est à son apogée. Si vous les préparez à l'avance, garnissez les cornets au dernier moment pour préserver tout leur caractère.
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Les kadaïfs en kouglof, c'est l'Orient qui se glisse dans un moule à la française pour un résultat aussi beau que gourmand. Ces fins filaments de pâte dorés au beurre clarifié, généreusement nappés d'atr et garnis de crème achté, incarnent tout ce que la pâtisserie du Levant sait faire de mieux : des textures qui se répondent, des parfums d'eau de rose qui enveloppent et une générosité sans pareille. Parfait pour clore un repas en fête ou pour impressionner lors d'un brunch oriental, ce dessert est un vrai voyage en une seule bouchée.
La crème achté, onctueuse et délicatement parfumée, est le cœur de la recette et mérite toute votre attention : une cuisson lente à feu doux et un film alimentaire posé directement sur la surface garantissent une texture lisse et fondante. Pour varier les plaisirs, vous pouvez remplacer l'eau de rose par de la fleur d'oranger selon vos préférences, ou parsemer encore davantage de pistaches concassées pour renforcer le croquant et la couleur. Le sirop, lui, doit être bien froid avant d'être versé sur la pâte chaude : c'est ce contraste qui assure ce croustillant si caractéristique des pâtisseries orientales.
Ces cigares froissés sont une invitation au voyage, quelque part entre les souks parfumés et les pâtisseries du Maghreb où l'on sait depuis toujours marier le croquant de la pâte filo, le moelleux des noix et la douceur enveloppante du miel. Froisser la pâte plutôt que de la rouler précisément, c'est justement ce qui rend ce gâteau si attachant : une technique simple qui donne un résultat aérien et festif, parfait pour clore un repas en beauté ou garnir un plateau de thé à la menthe lors de grandes tablées.
Le sirop parfumé à l'eau de rose est l'âme de cette recette, et il mérite d'être préparé à l'avance pour être bien froid au moment d'imbiber les cigares encore chauds, garantissant ainsi ce contraste saisissant entre le croustillant et le fondant. Vous pouvez remplacer les noix par des amandes, de la poudre de noisettes ou un mélange des deux selon vos goûts, et glisser une pincée de cardamome dans la farce pour une note encore plus parfumée. Une généreuse poignée de pistaches hachées parsemées à la sortie du four apportera couleur et élégance, et ces cigares se conservent très bien à température ambiante sous une cloche, se bonifiant même le lendemain quand le sirop a bien pénétré la pâte.
La balouza est un entremets traditionnel du Levant, cousin proche du mhalbi, que l'on retrouve sur les tables orientales lors du mois de Ramadan et des fêtes qui lui succèdent. Dans cette version aux deux oranges, deux couches distinctes se superposent avec grâce : une gelée translucide au jus d'orange fraîchement pressé et une crème blanche au lait parfumée à la fleur d'oranger. Le résultat est un dessert à la fois léger et élégant, qui rafraîchit et réconforte après un long jeûne.
Pour sublimer la présentation, quelques pistaches concassées et des morceaux d'orange confite apportent du croquant et une belle note ambrée. Vous pouvez faire varier les agrumes selon la saison en remplaçant une partie du jus d'orange par du jus de mandarine ou une touche de bergamote. La balouza se prépare idéalement la veille et se démoule facilement après une nuit au réfrigérateur, ce qui en fait un dessert parfait pour recevoir sans stress.
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