Boulettes italiennes aux épinards et à la ricotta.
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L’Isombé est un plat traditionnel d’Afrique centrale, emblématique de la cuisine rwandaise. Composé de feuilles de manioc pilées, il incarne une cuisine locale, rustique et profondément enracinée dans la terre. Préparé dans les foyers, il symbolise les liens familiaux et les traditions transmises de génération en génération.
Riche en fibres et en saveurs, l’Isombé se sert avec du riz, de l’ugali ou des patates douces. On peut y ajouter du poisson fumé ou de la viande, mais il reste avant tout un plat végétal, chaleureux et adaptable, parfait pour les repas simples ou les grandes occasions.
Dans "Le Grand Bleu" de Luc Besson, une scène mémorable mêle humour et tendresse autour d’un plat typiquement méditerranéen : les pâtes aux crevettes et calamars. Enzo Molinari, figure haute en couleur interprétée par Jean Reno, se retrouve face à cette assiette parfumée... mais n’ose pas y toucher, redoutant la réaction de sa Mama restée en Italie !
Ce geste drôle et touchant incarne tout le poids affectif de la cuisine italienne, où les plats de la Mama sont sacrés. Dans le sud de l’Italie, et en Sicile en particulier, les pâtes aux fruits de mer ne sont pas qu’un repas : elles sont tradition, amour et transmission.
Entre les profondeurs silencieuses de l’apnée et l’effervescence des repas familiaux, cette scène crée un lien subtil entre deux mondes. Et au centre de tout cela, une assiette de pâtes, symbole universel d’émotion, de mémoire... et de loyauté culinaire.
Le mot kofta vient du persan koftan qui signifie “broyer/piler”. Il désigne des boulettes préparées avec de la viande hachée et des épices.
Les koftas étaient déjà présentes dans la cuisine du Moyen-Orient, de la Perse et de l’Empire Ottoman dès le Moyen Âge.
Avec les conquêtes, le commerce et la migration, ces boulettes se sont diffusées du Moyen-Orient jusqu’en Asie centrale, et plus tard en Inde.
L’Inde avait (et a encore) une forte tradition végétarienne. Les cuisiniers de cour et les familles nobles végétariennes ont adapté le concept des koftas : remplacement de la viande par des légumes, des pommes de terre, du paneer (fromage indien) ou de la banane verte et ajout d’épices indiennes locales (curcuma, coriandre, cumin).
Le mot malai veut dire crème parce que la sauce a été enrichie de crème, de noix de cajou, parfois de lait de coco selon les régions.
C’est ainsi que les koftas végétariens crémeux sont devenus un plat royal de la cuisine indienne, apprécié dans les banquets et considéré comme un mets de luxe.
Aujourd’hui, le Malai Kofta est un plat phare des restaurants indiens dans le monde entier. Il symbolise la rencontre entre la cuisine persane/moghole et les traditions végétariennes indiennes.
Dans l’imaginaire culinaire, c’est un plat festif et raffiné, qu’on prépare pour les grandes occasions.
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