L’Isombé est un plat traditionnel d’Afrique centrale, emblématique de la cuisine rwandaise. Composé de feuilles de manioc pilées, il incarne une cuisine locale, rustique et profondément enracinée dans la terre. Préparé dans les foyers, il symbolise les liens familiaux et les traditions transmises de génération en génération.
Riche en fibres et en saveurs, l’Isombé se sert avec du riz, de l’ugali ou des patates douces. On peut y ajouter du poisson fumé ou de la viande, mais il reste avant tout un plat végétal, chaleureux et adaptable, parfait pour les repas simples ou les grandes occasions.
Voir la recetteCette vidéo s'affichera dans une nouvelle fenêtre.
Cette musique est parfaite pour préparer ou déguster cette recette !
Chef Simon dans votre boite mail !
Recevez gratuitement recettes, tutos, infos produits, accords vins, etc.
passeportpourlacuisine partage également ces recettes.
Au XIXᵉ siècle, avec l’intensification des échanges entre continents, le succotash, plat nourrissant du Nouveau Monde, voyage jusqu’en Guinée équatoriale grâce aux voyageurs et commerçants afro-américains.
Là-bas, il s’enrichit des produits locaux : maïs rôti ou bouilli, niébés, huile de palme rouge, poisson fumé ou crevettes séchées. Rehaussé de piment, d’ail et de feuilles d’okra, il devient un plat métissé, mêlant la force nourricière du maïs amérindien à la puissance aromatique africaine.
Ce curry végétarien au chou-fleur et pois chiches incarne le réconfort dans toute sa splendeur crémeuse et parfumée. Un plat généreux qui prouve avec brio que la cuisine végétarienne peut être aussi riche et satisfaisante qu'un plat carné traditionnel.
Les pois chiches ajoutent cette dimension nutritive essentielle tout en apportant leur texture tendre et légèrement farineuse qui complète parfaitement le fondant du chou-fleur. L'alliance fonctionne à merveille, créant un équilibre entre légèreté et consistance.
La feijoada est l’un des plats les plus emblématiques du Brésil, souvent considérée comme le plat national. Son nom vient du mot portugais feijão, qui signifie « haricot ».
Ce ragoût est né d’un métissage culinaire. Les colons portugais préparaient déjà des plats de haricots et de viande, inspirés des traditions ibériques. Les esclaves africains l’ont adapté en y intégrant des morceaux de viande moins nobles, mijotés longuement avec des haricots noirs locaux.
La feijoada cuit longtemps à feu doux et se partage en famille ou entre amis. Au Brésil, il est de tradition de la déguster le mercredi et le samedi, comme un véritable rituel gastronomique.
Traditionnellement elle se compose de haricots noirs mijotés avec diverses viandes — porc, bœuf, saucisses — et s’accompagne de riz blanc, de farofa (farine de manioc grillée), de tranches d’orange et de chou frisé sauté.
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés. v4.2