Envie de nabe japonais, ou nabemono, aux boulettes de crevettes ? Cuisinez cette recette de soupe et félicitez son auteur par un petit coup de coeur !
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La soupe « Philip Glass » se pense comme une œuvre à part entière, à la frontière du goût et de l’esthétique. Elle puise son inspiration dans le courant minimaliste cher au compositeur, fondé sur la répétition, la progression lente et les variations presque imperceptibles. Une musique qui ne cherche pas l’effet, mais l’installation d’un climat, d’un état de concentration douce, où chaque nuance compte.
Dans cet esprit, la soupe devient une partition culinaire épurée. Totalement blanche, presque monochrome, elle évoque une forme de pureté volontaire. La texture est lisse, enveloppante, sans rupture. En bouche, le chou-fleur s’exprime pleinement, soutenu par des ingrédients choisis pour accompagner sans détourner : pomme de terre pour la rondeur, lait pour la douceur, oignon pour la structure. Rien de superflu, rien de démonstratif. Juste une succession de variations subtiles autour d’un même thème, jusqu’à créer une harmonie calme et presque méditative.
Le Sinigang est une soupe philippine emblématique, à la fois acidulée et réconfortante. Son bouillon au tamarin lui donne ce goût aigre unique, signature de la cuisine familiale aux Philippines.
Elle se décline avec du porc, du poisson ou des crevettes, accompagnée de légumes frais comme le radis, les haricots longs ou l’aubergine. Simple, équilibré et plein de caractère, le Sinigang réchauffe autant qu’il régale.
Quand la chaleur devient écrasante à Cordoue, les habitants trouvent refuge dans un bol bien frais de salmorejo. Cette crème de tomates veloutée, onctueuse et 100 % végétale (avant garniture), incarne à merveille la fraîcheur andalouse.
Plus dense que le gazpacho, le salmorejo se déguste froid, en entrée ou en tapa. Pain, tomates, huile d’olive et ail suffisent à créer une texture soyeuse et un goût intense. Un concentré de simplicité et de saveurs méditerranéennes.
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