Des idées par Popotte pour vos menus de fêtes ou repas du quotidien.
Le poulet Gaston Gérard est une recette incontournable de la cuisine dijonnaise et bourguignonne. Ce plat généreux marie le fondant du poulet à une sauce riche et parfumée à base de vin blanc, de crème fraîche, de moutarde de Dijon et de comté râpé, relevée d’une pointe de paprika.
Créée en 1930 par Reine Geneviève Bourgogne, la recette doit son nom à son mari, l’homme politique Gaston Gérard. Une histoire gourmande et locale, à l’image de ce plat emblématique, à la fois simple, élégant et profondément ancré dans le terroir.
Si tu as envie de bousculer un peu tes habitudes côté pâtes, cette version a de quoi te séduire. Les spaghetti au thon façon puttanesca misent sur des saveurs franches et méditerranéennes : une sauce généreuse, relevée par l’ail, les olives et les câpres, qui contraste joliment avec la douceur du thon. Résultat : un plat express, plein de caractère, facile à préparer et idéal pour un dîner de semaine qui change de l’ordinaire.
Quand il s’agit de cuisiner le poisson, surtout le poisson blanc, je cherche souvent une idée qui change un peu. Cette fois, ce sont les épices rapportées de Guadeloupe qui m’ont inspirée. Direction les Antilles avec un colombo de cabillaud, parfumé et plein de caractère.
La cuisine antillaise est le reflet d’un riche métissage culturel, marqué notamment par l’influence indienne. Après l’abolition de l’esclavage, des travailleurs indiens ont été amenés dans les îles pour les plantations de canne à sucre, laissant une empreinte encore bien présente aujourd’hui, à travers les épices à colombo, le madras et bien d’autres traditions culinaires.
Une soupe ultra réconfortante comme on les aime en plein hiver : ici, les endives perdent leur amertume pour ne garder que le fondant, grâce aux pommes de terre, au lait et à la crème qui apportent toute l’onctuosité.
Le curry vient relever doucement l’ensemble, l’oignon caramélise légèrement dans le beurre… et vous obtenez une soupe crémeuse, parfumée, parfaite pour les soirs où vous avez envie d’un grand bol qui réchauffe le corps et l’humeur.
Aujourd'hui, ce sera un cakissime aux olives et chiffonnade de jambon...
Du célèbre Nicolas Bernardé, j'ai déjà testé un de ses cakes,une tuerie, en suivant cette recette vous obtenez un cake moelleux à souhait !
Ce que j'aime avec ce chef, c'est que dans la plupart de ces cakes, la garniture sert de déco. Ça donne un côté original.
Cette année, j’avais envie d’une galette à la fois douce et gourmande, avec une pointe de fraîcheur. Le duo poire et chocolat s’est imposé naturellement, un classique qui fonctionne toujours.
J’ai choisi une crème d’amande au chocolat, sans crème pâtissière, garnie de fines lamelles de poire. Pour renforcer la gourmandise, quelques éclats de grué de cacao rapportés de Guadeloupe sont venus apporter une touche intense et légèrement croquante.
Côté déco, j’ai tenté le pochoir pour changer, même si le rendu n’est pas aussi net que prévu. Mais au final, l’essentiel était ailleurs : dans le plaisir de la dégustation.
Voici une recette de poulet tendre, doucement mijoté dans une sauce crémeuse et épicée, qui invite au voyage dès la première bouchée. Direction le Sud des États-Unis, et plus précisément la Louisiane, avec ses saveurs chaleureuses et généreuses.
Prête en moins de 30 minutes, cette recette a tout pour devenir un incontournable du quotidien. Les épices apportent du caractère sans jamais être piquantes, les ingrédients sont simples, souvent déjà dans les placards, et le résultat est à la fois facile, rapide et terriblement gourmand. Un plat réconfortant qui met tout le monde d’accord.
Comme nous recevions des amis au goûter et que l’une d’entre eux est allergique à la levure boulangère (et donc aux pâtes feuilletées du commerce), j’ai mis de côté la galette classique pour imaginer une alternative festive : des madeleines moelleuses goût frangipane, avec une fève cachée dans l’une d’elles.
Tout l’esprit de l’Épiphanie, le bon goût d’amande, le plaisir de tirer les rois… mais en version petit gâteau à partager autour d’un bon goûter.
Simple à réaliser et prêt en un rien de temps, il trouve naturellement sa place aux côtés d’une viande ou d’un poisson, mais peut aussi devenir la star d’un repas sans chichis.
Même les plus réticents au chou-fleur pourraient bien revoir leur jugement : le curry adoucit, parfume et transforme complètement ce légume souvent boudé. Un gratin facile, généreux et plein de bonnes surprises.
Ce cocktail n’est pas sans rappeler notre mimosa en version un peu plus sophistiquée.
Née en 1959 à la brasserie Madrid de Valence, cette boisson emblématique est l’œuvre de Constante Gil. La recette ? Un mélange ensoleillé de jus d’orange, de cava, de vodka et de gin. Son nom fait écho à l’« Agua de Bilbao », un vin mousseux autrefois apprécié par les Basques.
Depuis, elle s’est imposée comme LA boisson incontournable de la ville. Aux Fallas, à Noël ou lors de simples retrouvailles entre amis, elle coule à flots et met l’ambiance et pour rester fidèle à la tradition, on la sert dans une carafe, à partager, et on la déguste dans des coupes à champagne.
Véritable classique outre-Atlantique, la Green Bean Casserole s’invite traditionnellement sur les tables américaines à Thanksgiving, mais aussi à Noël. Ce gratin généreux associe des haricots verts à une sauce crémeuse aux champignons, du fromage fondant et des oignons frits croustillants. Un plat de légumes résolument gourmand, pensé pour accompagner les viandes et apporter une touche conviviale et réconfortante aux repas de fête.
La salade Cobb est un grand classique venu tout droit de Californie. C’est une salade repas à la fois copieuse, équilibrée et ultra savoureuse, parfaite pour un déjeuner complet.
Pour mémoriser les ingrédients phares de cette salade, il existe un moyen mnémotechnique simple et efficace : pensez EAT COBB !
E pour Egg (œuf)
A pour Avocado (avocat)
T pour Tomato (tomate)
C pour Chicken (poulet)
O pour Onion (oignon)
B pour Bacon
B pour Blue Cheese (fromage bleu)
Traditionnellement, la base est un mélange de jeunes pousses ou laitue romaine, mais ici j’ai opté pour de la sucrine, que j’adore pour son croquant et sa douceur. Et attention, le dressage fait partie intégrante du charme de cette salade ! Dans un joli bol, on commence par une couche de salade, puis on dispose les ingrédients en bandes bien distinctes, de gauche à droite : fromage bleu, poulet, œufs durs, bacon ou lardons, avocat, tomates, et enfin oignons rouges. On arrose ensuite d’une vinaigrette légère, souvent à base de vinaigre de vin rouge ou de citron.
Un plat complet, visuellement soigné, et tellement bon !
Au Danemark, impossible d’imaginer une table de fêtes sans les Knækbrød : ces crackers aux graines, fins et ultra croustillants, font partie du décor autant que du plaisir.
Ici, je vous propose une approche un peu différente : entre recette et bricolage gourmand, avec un Kit SOS Knækbrød à composer soi-même, dans la lignée de mon Kit SOS Cookie. Une idée à la fois simple, créative et pleine de sens, parfaite pour se faire plaisir ou pour offrir un cadeau fait maison à Noël.
Ces crackers savent tout faire : compagnons idéaux de l’apéritif, encas sain à toute heure, support parfait pour un peu de beurre et du saumon, ou encore alliés d’un bon bol de soupe. Polyvalents, pratiques et toujours bienvenus.
Le koulibiak est un grand classique de la cuisine russe. Il s’agit d’une généreuse sorte de pâté en croûte, traditionnellement garni de poisson (souvent du saumon) ou de viande, accompagné de riz, de légumes et d’œufs durs. Sa particularité réside dans sa construction très soignée : dans le véritable koulibiak, chaque garniture est disposée en couches bien distinctes, sans jamais se mélanger, et séparée par de fines crêpes délicates. Une architecture gourmande aussi élégante que savoureuse, qui fait tout le charme de ce plat ancestral.
Le saumon gravlax, grande spécialité scandinave, se prépare en faisant mariner longuement le saumon avec sel, sucre, poivre et aneth, jusqu’à obtenir une texture entre le frais et le fumé et une saveur délicatement iodée. En Finlande, on le réalise volontiers maison pour Noël, parfois parfumé aux zestes d’agrumes ou à la betterave, puis on le sert finement tranché sur des toasts à l’apéritif ou en entrée avec une salade, en sachant qu’il se conserve 1 à 2 semaines au réfrigérateur.
Le Pan de Pascua est un gâteau de Noël emblématique du Chili, richement parfumé et généreusement garni de fruits et de fruits secs. Incontournable des fêtes de fin d’année, il se déguste traditionnellement au moment de Noël, en famille ou entre amis.
Issu d’une lointaine inspiration européenne, il s’apparente au stollen ou au panettone. À l’origine, sa préparation reposait sur une pâte levée enrichie de massepain. Au fil du temps, noix, amandes et fruits secs s’y sont invités, en clin d’œil aux terres où, selon la tradition, ces fruits étaient abondants à l’époque de la naissance de Jésus.
En arrivant au Chili, la recette a évolué pour donner naissance à un véritable pain de Noël créole. Les fruits confits ont remplacé les fruits secs, les épices se sont intensifiées et la pâte a pris une teinte plus sombre, donnant au Pan de Pascua son caractère unique et sa profondeur aromatique si reconnaissable.
Quand l’hiver s’installe, les Irlandais aiment se réchauffer avec une boisson emblématique des fêtes : le Hot Toddy. Servi bien chaud, ce mélange de whiskey, de citron, de sucre brun et d’épices diffuse des arômes réconfortants qui évoquent instantanément Noël et les veillées au coin du feu.
À mi-chemin entre boisson de plaisir et remède d’antan, ce cocktail est réputé outre-Manche pour soulager les coups de froid, un secret transmis de génération en génération. N’ayant pas de whiskey irlandais sous la main, j’ai choisi une alternative locale avec le whisky tarnais Black Mountain, qui apporte une belle profondeur aromatique. Pour une version encore plus intense, l’eau peut être remplacée par du thé, idéal pour renforcer la chaleur et les saveurs.
Au Québec, la sauce brune fait partie du paysage culinaire, au même titre que les grandes tablées conviviales. Généreuse et réconfortante, elle nappe les viandes rôties du repas dominical, s’invite lors des barbecues entre amis et trouve naturellement sa place sur les tables de fêtes. Impossible enfin de l’imaginer absente de la poutine, véritable symbole de la cuisine québécoise, où elle apporte toute sa richesse et son caractère.
Cette recette nous emmène au cœur du Portugal, avec une escale à Porto, où la morue occupe une place incontournable dans la gastronomie. Là-bas, le bacalhau se décline à l’infini, au fil des jours comme lors des grandes occasions. Impossible d’imaginer les tables de Noël ou de Pâques sans ce poisson emblématique.
Ce plat emblématique porte le nom de celui qui l’a popularisé, José Luís Gomes de Sá. On y retrouve des ingrédients simples et généreux : morue effeuillée, pommes de terre, œufs durs, olives, ail, oignons et persil, le tout harmonieusement assemblé.
Une recette authentique, facile à réaliser, qui illustre parfaitement la convivialité et la richesse de la cuisine portugaise.
Impossible d’imaginer un Noël roumain sans eux. Fumantes et généreuses, les cocottes de sarmale occupent une place de choix sur toutes les tables de fête, mais aussi lors des grandes célébrations religieuses et familiales. Véritable pilier de la cuisine roumaine, ce plat du terroir se décline dans sa version la plus emblématique avec des feuilles de chou, souvent marinées en saumure, délicatement farcies d’un mélange de viande, de légumes, de riz et d’herbes aromatiques. Servis traditionnellement avec une mamaliga bien chaude et une belle cuillerée de crème fraîche, les sarmale incarnent à eux seuls la convivialité et la générosité des repas de fête.
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