Des idées par Popotte pour vos menus de fêtes ou repas du quotidien.
J’avais envie d’un navarin printanier d’agneau, mais en faisant la liste de courses, je me suis aperçue que, la dernière fois, je me suis lâchée sur l’achat d’épices à tajine.
Du coup, j’ai relifté mon navarin en tajine et, à la boucherie, la pintade m’a donné envie, donc l’agneau est remplacé par la pintade. On est loin du navarin !
Perso, je suis partie sur des artichauts en boite parce que je ne me sentais pas de tourner les artichauts.
Le Koshari est un plat égyptien qui remonte à l’Egypte antique, cela signifierait «Nourriture des rites des Dieux ».
Il était servi au petit-déjeuner, composé de riz, de lentilles, de blé, de pois chiches, d’ail et d’oignons cuits ensemble dans des pots en argile.
Aujourd’hui, c’est toujours un plat national, mais il est considéré comme le plat des pauvres (30 centimes d’euros le plat).
Roi de la street food égyptienne, on peut le déguster à chaque coin de rue du Caire.
Au niveau composition, cela n’a pas changé : du riz, des lentilles, des pâtes, des pois chiches, des oignons frits et de la sauce tomate épicée.
La sauce tomate et les pâtes ne faisaient pas partie de la recette antique, elles ont été rajoutées dans les années 1920 avec l’arrivée des Italiens.
Recette végétarienne, mais très nourrissante grâce à son mélange de légumes, légumineuses et féculents.
Des saveurs équilibrées qui raviront vos papilles !
Oui, oui, tu as bien lu : ce n’est pas une faute de frappe, on parle bien de Hot‑d’Oc ! Pourquoi « Oc » plutôt que le classique « dog » ? Parce qu’ici, on glisse tout l’esprit du cassoulet dans un seul bun, version 100 % occitane.
Repérée sur les réseaux, cette dinguerie méritait forcément un crash‑test. Faute de recette officielle, j’ai retroussé mes manches pour en imaginer une qui tienne la route – et franchement, le résultat dépote !
Picture this : une crème onctueuse de haricots blancs, un confit de canard effiloché, de généreuses saucisses de Toulouse et une pluie d’oignons frits, le tout blotti dans un pain tout chaud. Première bouchée : pur bonheur.
Véritable institution new-yorkaise, le sandwich au pastrami est une star des delicatessens, notamment chez Katz’s. Sa viande emblématique, le pastrami, tire ses racines du pastirma, spécialité roumaine à base d’oie salée et fumée. Importé par des Juifs roumains au XIXᵉ siècle, ce mets a évolué aux États-Unis, où l’oie, trop coûteuse, a été remplacée par le bœuf. Le terme pastrami a ensuite été choisi pour son clin d’œil sonore au salami. Préparée selon des méthodes traditionnelles, cette viande savoureuse garnit un pain de seigle, accompagnée de chou, fromage, cornichons et sauce.
Le résultat est tout simplement délicieux ! Une belle découverte, même si mon préféré reste le classique jambon-beurre-fromage ! Et vous, c’est quoi votre top sandwich ?
Les Koulourakia (ou Koulouráki) sont de savoureux biscuits traditionnels grecs, à la texture croquante et aux arômes subtils, que l’on prépare et déguste à l’occasion des fêtes de Pâques. En Grèce, ils sont généralement confectionnés le jeudi saint, une journée importante dédiée aux préparatifs pascaux : on y cuit également le tsoureki (la fameuse brioche de Pâques) et l’on colore les œufs en rouge, selon la tradition orthodoxe.
Il existe une multitude de variantes : certains sont parfumés à l’orange, d’autres à la cannelle, parfois avec du beurre, parfois sans. On les façonne en tresses, spirales ou bâtonnets, puis on les dore à l’œuf et on les saupoudre de graines de sésame ou d’amandes concassées.
Direction la Louisiane avec ce plat familial épicé et réconfortant, prêt en un rien de temps ! Parfumé au mélange cajun — un savoureux cocktail de poivre, paprika, ail, oignon, poivron, thym et origan — ce plat nous plonge au cœur d’une cuisine aux influences françaises, africaines et créoles, généreuse et pleine de caractère.
Simple, rapide et convivial, il fait voyager les papilles sans quitter la table. Idéal pour un dîner en semaine ou un déjeuner de week-end, tout le monde se ressert !
À préparer les yeux fermés… et à déguster les papilles grandes ouvertes !
Une nouvelle recette japonaise, les yakitori ! Plat très populaire de la street food au Japon où il existe depuis 400 ans !
Yaki signifie « grillé » et tori, « poulet ». Donc, vous l’aurez compris, traditionnellement, les yakitoris japonais sont faits avec du poulet.
Ici, nous sommes une version « francisée » : la rencontre entre le côté grillé du bœuf et le fondant du fromage en fait un plat gourmand.
Les yakitoris sont accompagnés d’une sauce spéciale faite à partir de sauce soja, de mirin (vin de riz) et de saké (vin de riz japonais).
Très facile et rapide, c’est l’idéal en apéro, en barbecue ou en repas asiatique !
La caldo verde ou soupe verte portugaise est une soupe traditionnelle dont l’origine remonte au XVe siècle, originaire du nord du pays. Crémeuse, simple et rustique à base de chou vert, de pommes de terre et de chorizo ou de saucisse fumée.
Plat douillet et réconfortant pour des repas d'hiver.
Spécialité culinaire de la cuisine normande, créée par la mère Poulard pour son auberge du Mont St Michel. Omelette soufflée aux œufs frais, beurre salé. Pour ma part, j'ai ajouté des herbes fraîches et du parmesan.
Cette recette m'a permis d'écouler pleins d'œufs de mes poulettes. Rapide, facile à faire, juste respecter deux-trois trucs ! Résultat, une omelette toute gnoufgnouf comme un nuage...
Un pet de nonne est un beignet soufflé et sucré. Réalisé avec de la pâte à choux frite.
On date son origine au 14eme siècle lorsqu'une bonne sœur stressée aurait laissé échapper un vent lors de la préparation d'un repas en l'honneur d'un archevêque.
Dans le mouvement de surprise qui suivit, elle fit tomber une cuillère de pâte à choux dans de l'huile de friture.
Voilà comment est née la légende de ces petits beignets soufflés.
L’Eton mess façon forêt noire est allie la simplicité de l’Eton mess à l’intensité de la forêt noire. Ce dessert rapide et sans prise de tête est parfait pour satisfaire une envie de gourmandise. Avec ses éclats de meringue achetée (parce qu’on ne va pas la faire juste pour la casser...), sa chantilly maison, ses cerises au kirsch et ses copeaux de chocolat, il reprend tous les marqueurs emblématiques de la forêt noire dans une version déstructurée et ultra gourmande.
Pour le préparer, mélangez délicatement des morceaux de meringue avec de la chantilly et des cerises préparées dans un sirop parfumé au kirsch. Disposez le tout en couches dans des verrines ou un grand plat, en ajoutant des copeaux de chocolat entre chaque couche pour une touche croquante et chocolatée. La simplicité de ce dessert n’enlève rien à son charme et à sa saveur !
Servez-le immédiatement pour profiter du contraste entre le croquant de la meringue et la légèreté de la chantilly. Cette version désordonnée et irrésistible de la forêt noire est parfaite pour un dîner entre amis ou une petite douceur improvisée.
Pour la chandeleur, je vous propose une recette de crêpe banoffee pliée en cornet. Ce style de pliage vient du Japon, où ils déposent des fruits, de la chantilly, des boules de glace, des toppings, des sauces (chocolat, caramel…), et elles existent également en versions salées.
Rien de bien compliqué, il suffit d'avoir le coup de main. Le petit GIF est là pour vous aider.
Une recette toute simple, comme on les aime à la maison, parfaite pour les repas de la semaine. Rapide à préparer, elle ne demande que des ingrédients du quotidien. Pour changer un peu, j’ai choisi une sauce ail et fines herbes, avec des champignons de Paris et un oignon.
Rien de compliqué ni de sophistiqué, juste un plat qui rassemble tout le monde autour de la table et qui fait plaisir à coup sûr. Le genre de recette que l’on refait sans même regarder les quantités.
On part sur du salé avec une recette tout simplement géniale.
Cette spécialité d’origine allemande, apparue vers 1900 à Seattle, est une crêpe soufflée cuite au four. À mi-chemin entre le soufflé et le pancake, elle n’est pas sans rappeler le Yorkshire pudding anglais, avec sa texture aérienne et ses bords joliment dorés.
D’une facilité et d’une rapidité déconcertantes, elle se prête à toutes les envies, en version salée comme sucrée. Petit déjeuner, goûter ou brunch : elle trouve toujours sa place et fait à coup sûr son petit effet.
L’essayer, c’est l’adopter.
Côté garniture, tout est permis. Pour ma part, j’ai craqué pour une version ultra réconfortante à la raclette, fondante et terriblement gourmande.
Quand les températures baissent, il y a des recettes qui s’imposent d’elles-mêmes. Ce sauté de veau au cidre en fait clairement partie. Un plat qui prend son temps, qui embaume la cuisine et qui annonce d’emblée un moment chaleureux à table.
La cocotte en fonte reprend du service. À l’intérieur, des morceaux de veau qui deviendront fondants, entourés de légumes simples et de saison : pommes de terre, carottes, échalotes, champignons de Paris, un peu d’ail. Rien de sophistiqué, juste des produits choisis pour leur goût.
Le cidre remplace le vin et change tout. Il apporte une note douce et fruitée, légèrement rustique, qui rappelle les tablées d’automne et les plats qui réchauffent autant le corps que l’esprit.
On couvre, on baisse le feu, et on oublie presque le plat pendant qu’il mijote doucement. Le temps fait le reste. À l’arrivée, une cuisine sincère, réconfortante, et un parfum qui donne immédiatement envie de passer à table.
Les accras de morue, à ne pas confondre avec les pastéis de bacalhau, ces fameuses croquettes de morue de nos amis portugais, préparées à base de purée de pommes de terre, sont une spécialité emblématique des Antilles. Ici, pas de purée : la morue est intégrée dans une pâte à frire légère et parfumée, relevée d’herbes, d’épices et, selon les goûts, d’un soupçon de piment.
Dorés et croustillants à l’extérieur, moelleux à cœur, les accras se dégustent brûlants, à l’apéritif ou en entrée, et transportent immédiatement vers les saveurs ensoleillées des îles. Un classique convivial, indissociable des moments de partage.
Direction le Chili avec ce plat emblématique, aussi rustique que chaleureux. Découvert à la télévision, il m’a immédiatement donné envie de passer derrière les fourneaux tant il respire la cuisine familiale et réconfortante.
Dans ce ragoût généreux, la viande mijote avec des haricots, des pois, du maïs et une onctueuse purée de pommes de terre. Un plat complet, nourrissant, pensé à l’origine pour tenir au corps pendant les périodes froides. Hérité des traditions mapuches, il était autrefois préparé avec de la viande séchée de lama ou de cheval ; aujourd’hui, le bœuf en est la version la plus courante.
Servi bien chaud, il s’accompagne volontiers d’une salade fraîche ou d’un avocat, et se prête à toutes les touches finales : fromage râpé, herbes fraîches, coriandre ou persil, voire un œuf délicatement posé sur le dessus. Une cuisine simple, authentique, qui raconte une histoire à chaque cuillerée.
Quand le froid s’installe, la soupe paysanne toscane s’impose comme une évidence. Une marmite généreuse où mijotent chou, carottes, pommes de terre et haricots blancs, dans un esprit de simplicité et de partage.
Cette soupe raconte la Toscane d’autrefois, celle des campagnes et des potagers nourriciers. On y cuisinait sans artifice, avec ce que la terre donnait, transformant quelques légumes en un repas chaud et réconfortant.
Traditionnellement, elle accompagnait le temps des vendanges. Portée jusqu’aux champs, elle se savourait sur place, assis en pleine nature, pour reprendre des forces. Une cuisine sincère, rustique qui traverse les époques.
Direction Cuba avec la recette du picadillo, véritable classique de la cuisine familiale qui met à l’honneur un bœuf finement haché qui cuit lentement dans une sauce tomate riche et parfumée. Oignons, poivrons et ail forment la base aromatique, rapidement rehaussée par un mélange d’épices qui donne toute sa profondeur au plat.
Ce qui fait la signature du picadillo, ce sont ces petites touches inattendues : des olives et des câpres qui viennent casser la rondeur de la sauce et réveiller les papilles. Servi avec du riz blanc et des haricots noirs, ce ragoût généreux raconte une cuisine populaire, chaleureuse et voyageuse, partagée bien au-delà des frontières cubaines.
Dans l’assiette : un steak haché tendre et bien juteux, posé sur un lit de riz blanc, coiffé d’un œuf au plat, le tout nappé d’une sauce onctueuse aux champignons. Rien de compliqué, mais un plat qui coche toutes les cases du réconfort.
Le Loco Moco ne cherche pas à impressionner par sa technique, mais par sa générosité. Chaque élément a sa place, chaque bouchée est rassasiante, pensée pour nourrir autant que pour faire plaisir.
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