Des idées de recettes d'agneau et orge pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Jéri- jari tchich ou chorba à l'orge à l'agneau, soupe traditionnelle de l'est algérien et de la Tunisie, l'orge est préparé de la même façon que le frick , l'orge est torréfié et concassé, avec lequel on épaissit les soupes, très sain et très apprécié par nos aïeux particulièrement et qu'ils accompagnent de galettes à l'orge pur ( raghda ) ou de l'orge mélangé à de la semoule de blé dur.
Ce n'est pas de la semoule d'orge avec laquelle on réalise du pain.
A l'origine c'est une soupe repas, plat unique des plus savoureux qui fut déclinée en entrée chaude ces dernières années.
L'orge et le boulghour sont d' anciens épaississants de soupe ou jari bônois préparés en hiver .
Ils sont aussi utilisés en accompagnement ou plat principal car plus économiques, introduits par les ottomans, étant des sous produits pour les jours de disette en temps de guerre et de restriction alimentaire, puis délaissés après l'introduction du riz dans nos mœurs racontait maman, beaucoup de travail en découlait lorsque les vieilles familles faisaient leurs provisions pour l'année, rien n'est acheté dans le commerce pour la simple raison qu'il n'y en avait pas, tout était fait maison jadis.
Jari ou jéri: chorba
Tchich: orge concassé
La soupe à l'orge est un grand classique de la cuisine iranienne, une de ces recettes qui traversent les siècles sans jamais perdre leur âme. Nourrissante et réconfortante, elle marie la douceur fondante de l'agneau mijoté aux pois chiches généreux et à l'orge perlée, le tout enveloppé dans un bouillon doré au curcuma. C'est le plat idéal pour les soirs d'hiver où l'on a envie de se réchauffer vraiment, ou pour redécouvrir les saveurs d'une cuisine du monde à la fois simple et profondément parfumée.
Ce qui rend cette soupe vraiment irrésistible, c'est la touche finale : la crème fraîche et le jus de citron qui viennent équilibrer la richesse du bouillon, et ce généreux bouquet d'herbes fraîches qui apporte une vivacité presque printanière. N'hésitez pas à ajuster les herbes selon vos envies ou la saison, en favorisant l'aneth ou la coriandre selon vos préférences. Servie avec du pain plat légèrement toasté, elle se suffit à elle-même comme repas complet, et son goût ne fait que se bonifier le lendemain, une excellente raison d'en préparer une grande quantité.
Il y a des plats qui ont le pouvoir de réunir tout le monde autour de la table, et le couscous est sans doute le plus généreux d'entre eux. Cette version à l'orge revisite la tradition en remplaçant la semoule de blé par des grains d'orge perlé, plus rustiques et légèrement plus denses, qui absorbent avec bonheur le bouillon épicé et ses parfums de ras el hanout, de gingembre et de paprika. Le collier d'agneau, choisi pour sa générosité en goût et son fondant à la cuisson longue, se mêle aux légumes du marché pour donner un plat complet, sincère et profondément réconfortant.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, n'hésitez pas à ajouter quelques raisins secs et une pincée de cannelle en fin de cuisson, pour ce petit frisson sucré-salé si caractéristique des couscous du Maghreb. Les pois chiches, bien fondants après leur trempage, peuvent être remplacés par des fèves fraîches au printemps. Ce couscous se réchauffe à merveille le lendemain, le bouillon ayant eu le temps de concentrer tous ses arômes, et il se déguste idéalement accompagné d'une harissa maison et d'un bon pain plat chaud sorti du four.
Après le jari ou chorba tchich aux boulettes de viande hachée, typique Bônois, voici celle au poulet et agneau ou au veau de lait, une soupe à l'orge qui n'est pas de la semoule d'orge ( tchicha ) que l'on utilise pour les pains et galettes, l'orge est trié, lavé, séché et concassé maison, comme pour le frick une soupe savoureuse que l'on consomme à la rupture du jeûne ( ftour ), un délice qui fait du bien par temps chaud ou froid quand on jeûne à ramadan.
Il ne doit pas y avoir de gras qui surnage sur les jaris ou soupes, ça n'est pas apprécié !
L'orge et le boulghour sont d' anciens épaississants de soupe ou jari bônois préparée en hiver , en accompagnement ou plats car plus économiques, délaissés avec l'apparition du riz dans nos moeurs racontait maman.
Une sorte de bouillie d'orge et d'agneau parfumée à la cannelle et au sucre. Une recette ancienne du centre et du Sud de l'Irak pour se régaler les jours de froid ou de pluie.
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