Des idées de recettes de pâtes pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Il y a dans cette assiette quelque chose d'immédiatement séduisant : la générosité d'un grand plat de pâtes crémées, la noblesse des gambas et la fraîcheur acidulée du citron qui tranche avec la douceur de l'estragon. C'est une recette de saison chaude, parfaite pour un dîner décontracté entre amis ou un repas en semaine qui mérite mieux que l'ordinaire. Le piment d'Espelette vient signer le tout d'une chaleur légère et parfumée, signature d'un Sud-Ouest généreux qui sait s'inviter à table sans s'imposer.
Pour aller encore plus loin dans la gourmandise, n'hésitez pas à zester généreusement le citron directement sur les assiettes au moment de servir, le parfum n'en sera que plus vif et plus élégant. Des linguine ou des tagliatelles fraîches remplaceront avec bonheur les spirelli si vous souhaitez une texture plus soyeuse. Côté variantes, des noix de Saint-Jacques snackées au beurre noisette s'intégreront parfaitement à la sauce crémée à l'estragon, tout comme quelques crevettes décortiquées si les gambas entières vous semblent trop imposantes pour une mise en bouche légère.
Les pilons de poulet ont ce charme rustique et généreux qu'on adore autour d'une table estivale. Marinés dans une huile d'olive parfumée au citron, à la sauge et au paprika doux, ils développent à la cuisson une peau dorée et croustillante aux accents franchement méditerranéens. C'est le genre de plat qui sent bon les vacances et qui convient aussi bien à un dîner en terrasse qu'à une séance barbecue entre amis.
La salade de risone qui accompagne les pilons est bien plus qu'une simple garniture : ces petites pâtes en forme de grains de riz absorbent délicieusement les sucs de la viande et s'animent avec les tomates cerises, les olives noires et le persil plat. Pour varier les plaisirs, vous pouvez ajouter quelques dés de feta, un filet de citron supplémentaire ou une poignée de roquette juste avant de servir. La salade se prépare à l'avance et se conserve sans souci au réfrigérateur, ce qui en fait une alliée précieuse pour les repas où l'on préfère profiter de ses invités plutôt que de courir en cuisine.
Les pâtes aux tomates et aux lardons, c'est l'un de ces plats dont tout le monde connaît l'odeur avant même d'entrer dans la cuisine. Rustique et sans chichis, cette recette puise dans le meilleur de la tradition italienne populaire, où la sauce tomate mijotée avec quelques ingrédients bien choisis suffit à transformer un dîner ordinaire en un vrai moment de bonheur. Le peperoncino et l'ail viennent réveiller le coulis, les lardons fumés apportent leur rondeur gourmande, et le basilic final parfume l'ensemble avec légèreté.
Pour varier les plaisirs, on peut remplacer les lardons par de la pancetta ou de la guanciale, qui apporteront une saveur encore plus affirmée et fidèle à l'esprit de la cuisine romaine. Les amateurs de fromage n'hésiteront pas à troquer le parmesan contre du pecorino romano, plus salé et plus caractériel. Côté cuisson des pâtes, gardez-les bien al dente, elles termineront quelques instants dans la sauce pour s'imprégner de toutes les saveurs. Un bon pain de campagne grillé pour saucer le fond de l'assiette, et le tableau est complet.
Le gratin de macaroni carbonara, c'est l'alliance réconfortante de deux grands classiques en un seul plat généreux. Les saveurs fumées des lardons, la richesse du parmesan et le parfum discret de la muscade se fondent dans un appareil crémeux qui nappe chaque macaroni à la perfection. C'est le genre de plat qui réchauffe les tablées d'hiver et réconcilie petits et grands avec le dîner du soir.
Pour aller encore plus loin dans le goût, n'hésitez pas à faire revenir les lardons avec l'ail avant de les incorporer, cela développe une saveur bien plus intense que si vous les ajoutez crus. Le gruyère peut être remplacé ou mélangé à de la mozzarella pour un résultat encore plus filant, et quelques feuilles de basilic frais glissées au moment de servir apporteront une note de fraîcheur bienvenue. Ce gratin se réchauffe très bien le lendemain à feu doux avec un filet de crème, ce qui en fait aussi un plat idéal à préparer à l'avance.
L'un de mes plats préférés, c'est les pâtes. On peut les agrémenter de tout plein d'ingrédients selon nos humeurs et nos envies...et bien sûr, des saisons. Je vous propose : des pâtes aux poireaux et à l'ail, accompagnées d'une sauce moutarde à l'ancienne...
Ce plat est une invitation à profiter des beaux jours, quand les tomates du marché débordent de saveur et que le basilic embaume le jardin. L'alliance de la tomate fraîche et des pétales séchés à l'huile, c'est le secret d'une sauce à la fois lumineuse et concentrée, sans aucune cuisson prolongée. Un dîner estival improvisé, une terrasse, un verre de rosé frais — ce plat s'impose naturellement.
Les pignons de pin grillés à sec jouent ici un rôle fondamental : ils apportent ce petit croustillant et cette note beurrée qui font toute la différence. N'hésitez pas à ajuster le piment d'Espelette selon votre goût pour relever l'ensemble avec caractère. Des spaghetti, des linguine ou des trofie s'accordent parfaitement avec cette sauce, et un généreux voile de parmesan fraîchement râpé vient lier tous ces parfums méditerranéens en une bouchée gourmande.
Ces boulettes de dinde mijotées dans une sauce tomate parfumée au basilic et au fenouil, c'est l'alliance parfaite entre la légèreté d'une viande blanche et la profondeur gourmande d'un ragù à l'italienne. Le mélange de dinde hachée et de chair à saucisse épicée est le petit secret qui donne du caractère à ces boulettes moelleuses, tandis que le parmesan et les herbes fraîches viennent les parfumer de l'intérieur. C'est le genre de plat généreux que l'on prépare le dimanche pour se régaler en semaine, et qui embaume toute la cuisine dès la première heure de cuisson.
Servies sur des spaghetti, des rigatoni ou des pappardelle, ces boulettes trouvent leur place naturelle dans un grand plat familial posé au centre de la table. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer les saucisses italiennes par des merguez ou de la chair à saucisse aux herbes, selon l'envie du moment. La sauce, enrichie de bouillon de poulet et de graines de fenouil, se congèle très bien et gagne encore en saveur le lendemain, ce qui en fait une recette à préparer en grande quantité sans la moindre hésitation.
Qui aurait pensé un jour à marier la rondeur dorée d'une carbonara avec le caractère légèrement amer et noisette des choux de Bruxelles ? C'est pourtant cette alliance un peu inattendue qui fait tout le charme de ce plat, généreux et réconfortant, parfait pour les soirs d'automne où l'on a envie d'un vrai repas sans se compliquer la vie. Les lardons fumés font le lien entre les deux, apportant ce goût puissant et salé qui rappelle la tradition romaine tout en laissant les légumes s'exprimer pleinement.
Pour les pâtes, les casarecce ou les farfalle sont particulièrement bien adaptées car elles accrochent à merveille la sauce crémeuse aux œufs, mais des linguine feront parfaitement l'affaire si c'est ce que vous avez sous la main. Le secret d'une carbonara réussie reste la température de la crème d'œufs et de parmesan, qui ne doit jamais approcher d'une source de chaleur directe sous peine de se transformer en omelette. Côté variantes, on peut remplacer le parmesan par du pecorino pour une note plus affirmée, ou encore ajouter quelques feuilles de sauge dorées dans le gras des lardons pour parfumer l'ensemble avec élégance.
Il me restait des oeufs de saumon dans le frigo...mais quoi faire ? Après quelques petits clics sur le net, j'ai trouvé une recette de pâtes. Je vous propose donc : les linguine aux oignons nouveaux et aux oeufs de saumon.
Il y a dans cette recette quelque chose de profondément satisfaisant : la gestuelle lente et précise de la pâte fraîche maison, le parfum vif du citron qui s'invite dès le pétrissage, et la promesse d'une sauce délicate aux asperges blanches qui annonce le printemps dans l'assiette. Ce plat est de ceux que l'on prend plaisir à préparer un dimanche, sans se presser, et qui récompensent généreusement le temps qu'on leur consacre. La semoule de blé dur apporte ce petit plus de texture et de tenue qui fait toute la différence avec des pâtes du commerce.
La pancetta grillée croustillante et les pignons de pin dorés viennent compléter le tableau avec une belle générosité, mais rien ne vous empêche de les remplacer par des copeaux de jambon cru ou des noix concassées selon ce que vous avez sous la main. Si vous souhaitez une version végétarienne, un bouillon de légumes bien parfumé fera très bien l'affaire à la place du bouillon de volaille. Les asperges blanches étant fragiles, cuisez-les juste ce qu'il faut pour qu'elles restent légèrement fondantes sans se défaire, et n'hésitez pas à finir l'assiette d'un trait d'huile d'olive citronnée et d'une belle quantité de parmesan.
Les linguine aux jeunes pousses de brocolis et petites crevettes, c'est l'esprit de la cuisine niçoise dans toute sa spontanéité : des produits simples, beaux et frais, réunis sans façon pour un résultat qui fait le bonheur d'un déjeuner en famille ou d'un dîner improvisé entre amis. Les jeunes pousses de brocolis, tendres et légèrement amères, apportent ce petit caractère végétal qui contraste à merveille avec la douceur iodée des crevettes et la rondeur de la crème fraîche. Un plat généreux, coloré et prêt en un tour de main.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, n'hésitez pas à remplacer les petites crevettes par des gambas snackées à la poêle avec une pointe de piment d'Espelette, ou à incorporer quelques tomates cerises confites pour une touche de douceur acidulée. Une rasade généreuse d'huile d'olive de qualité et un parmesan fraîchement râpé au moment de servir feront toute la différence. Les restes, réchauffés le lendemain avec un filet d'eau et un peu d'huile d'olive, n'en sont que meilleurs.
Il y a des soupes qui réchauffent le corps autant que le cœur, et celle-ci en fait indéniablement partie. Autour d'un bon bouillon de poulet bien parfumé, des carottes fondantes, des spaghetti et quelques effluves de citron, elle réunit tout ce qu'on attend d'un plat du soir simple et généreux. C'est le genre de recette qui transforme les restes d'un poulet rôti du dimanche en quelque chose de vraiment savoureux, sans effort ni chichis.
Pour aller encore plus loin dans le goût, n'hésitez pas à laisser mijoter une croûte de parmesan dans le bouillon : elle fond doucement et apporte une profondeur umami irrésistible. On peut remplacer le romano par de l'emmental ou du pecorino selon ce qu'on a sous la main, et varier les pâtes en cassant des tagliatelles ou en utilisant des petites pâtes à potage pour une texture plus rustique. Un filet de jus de citron supplémentaire au moment de servir et une poignée de persil frais relèvent l'ensemble avec une belle fraîcheur.
Le tlitli est l'un des joyaux de la cuisine constantinoise, cette cuisine du nord-est algérien réputée pour son raffinement et sa générosité. Préparé à base de langues d'oiseaux cuites à la vapeur comme un couscous, il réunit dans un même plat la douceur des pois chiches, le moelleux du poulet et la profondeur aromatique du ras el hanout. C'est un plat de célébration, de partage, que l'on sort pour les grandes tablées familiales et les fêtes, et dont le seul fumet suffit à mettre tout le monde en appétit.
Pour aller plus loin, n'hésitez pas à jouer sur les herbes fraîches en fin de préparation, la coriandre apportant une note plus vive que le persil. Le fromage râpé, surprenant au premier regard dans un plat du Maghreb, fond délicieusement sur les pâtes chaudes et rappelle l'influence méditerranéenne propre à la cuisine de Constantine. Pour une version encore plus festive, vous pouvez remplacer les cuisses de poulet par de l'agneau, ou enrichir la sauce d'une pointe de concentré de tomate pour lui donner de la couleur et du caractère.
La puntarelle, c'est l'un des légumes les plus attachants de la cuisine romaine, une chicorée au caractère bien trempé que les marchés du Latium vendent en hiver avec une fierté toute particulière. Ses fines lamelles frisées, obtenues après un long bain glacé qui dompte son amertume, se mêlent ici aux spaghettis avec une élégance très italienne. Anchois fondus dans l'huile d'olive, ail, piment et une touche de pesto : c'est une assiette qui sent le soleil même en plein mois de janvier.
Si vous ne trouvez pas de puntarelle chez votre primeur ou sur les marchés, une endive légèrement saisie à la poêle ou des feuilles de chicorée frisée peuvent jouer un rôle approchant, avec un résultat différent mais tout aussi gourmand. Côté fromage, le pecorino apportera un caractère plus affirmé tandis que le grana padano restera plus doux, à vous de choisir selon votre humeur. Les câpres cerises en dressage ne sont pas un détail : leur pointe acidulée tranche joliment avec la richesse des anchois et tient tête à l'amertume résiduelle de la puntarelle.
Il me restait quelques coquilles st jacques et j'adore les pâtes...l'idée est donc naturellement apparue dans mon esprit : des linguines aux st jacques. J'ai donc cherché sur le net une recette existante et j'ai trouvé. Mon plat sera donc accompagné d'une sauce au vin blanc.
Les conchiglioni au Mont d'Or, escargots et noix, c'est le genre de plat qui sent bon les sous-bois et les repas d'automne où l'on aime prendre son temps. Ces grandes coquilles de pâtes, généreuses par nature, semblent avoir été inventées pour accueillir des garnitures aussi riches que celle-ci, mêlant la douceur fondante et lactée du Mont d'Or, le caractère terreux de l'escargot et le croquant légèrement amer de la noix. Un plat de saison à part entière, taillé pour les soirées où le froid s'installe et où l'on a envie de se faire du bien.
Pour sublimer le résultat, n'hésitez pas à passer les coquilles farcies quelques minutes sous le gril du four afin que le Mont d'Or dore légèrement en surface et libère tous ses arômes. Côté variantes, une touche d'ail persillé sur les escargots avant de les glisser dans les pâtes apportera une profondeur supplémentaire, et quelques copeaux de parmesan en finition ne feront que renforcer le côté gourmand de l'ensemble. Servez ces conchiglioni en entrée généreuse ou en plat unique accompagné d'une salade de mâche aux lardons, et débouchez un vin blanc du Jura pour rester dans l'esprit du fromage.
Quand la saison des cèpes bat son plein, il serait dommage de se contenter de les poêler simplement au beurre. Cette recette de spaghettis les met à l'honneur dans toute leur splendeur boisée, rehaussés par le sel du vigneron aux notes iodées et minérales, la chaleur douce de l'Armagnac et le sillage envoûtant de l'huile truffée. C'est un plat du dimanche soir qui sent bon la forêt et la convivialité, aussi bien taillé pour un dîner entre amis que pour se faire plaisir sans occasion particulière.
Les noix concassées apportent un croquant bienvenu qui contraste avec le fondant des champignons, et le parmesan fraîchement râpé lie le tout avec cette générosité qu'on attend d'un bon plat de pâtes. Si vous ne trouvez pas de cèpes frais, des girolles ou des pleurotes feront une belle alternative, et une huile d'olive de qualité peut remplacer l'huile truffée si vous préférez rester dans la sobriété. Pensez à réserver un peu d'eau de cuisson des pâtes pour ajuster la consistance de la sauce au moment du dressage, et servez aussitôt, bien chaud, pour profiter de tous ces arômes au meilleur de leur expression.
Ce trio de quinoa aux poivrons est une belle façon de redécouvrir cette graine venue des Andes, souvent mal-aimée parce que mal cuisinée. En la traitant comme un riz pilaf, on lui offre une tout autre dimension : les oignons fondus et les poivrons rouges et verts caramélisés lui apportent une douceur et une vivacité qui transforment ce plat en un véritable régal. C'est un accompagnement généreux et coloré, aussi à l'aise sur une table du quotidien que pour un repas entre amis.
En version plus complète, rien ne vous empêche d'y ajouter des pois chiches, des dés de feta ou quelques feuilles de basilic frais pour en faire un plat unique et végétarien pleinement satisfaisant. Vous pouvez varier les poivrons en y glissant un jaune pour encore plus de gourmandise, ou relever l'ensemble d'une pointe de cumin et de paprika fumé qui s'accordent à merveille avec le quinoa. Pensez à bien rincer le quinoa avant cuisson pour ôter la saponine, cette légère amertume naturelle qui peut surprendre les non-initiés.
Il y a quelques jours, je vous ai présenté une recette de pâtes farcies à l'italienne, que j'ai adoré. J'ai décidé d'en refaire, mais en changeant de farce. J'ai fait le ménage dans mon frigo et ai trouvé un restant de jambon serrano et une boule de mozzarella...
Les tagliatelles à la Luzienne, c'est la rencontre inattendue et parfaitement réussie entre la générosité de la cuisine italienne et le caractère ensoleillé du Pays Basque. Au cœur de ce plat, un ingrédient qui fait toute la différence : le thon confit au piment d'Espelette et au jambon de Bayonne, un mariage qui embaume déjà la cuisine avant même que les pâtes soient cuites. Rapide à assembler et redoutablement savoureux, ce plat est aussi à l'aise sur une table du quotidien que pour recevoir des amis sans se compliquer la vie.
Le thon à la Luzienne est ici la clé de voûte de la recette, mais rien ne vous empêche d'explorer d'autres conserves de qualité parfumées aux épices du Sud-Ouest. Les chips de jambon cru grillées à sec apportent un croquant irrésistible qui contraste merveilleusement avec le moelleux des tagliatelles fraîches — une technique simple à retenir pour bien d'autres plats. Pour aller encore plus loin, une pointe supplémentaire de piment d'Espelette en finition, quelques feuilles de cerfeuil fraîches et un bon parmesan râpé à la minute feront de chaque assiette une petite fête.
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés. v4.2