Des idées de recettes de cuisine provençale et tomates pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Aujourd’hui, je vous invite à préparer un plat de poisson tout en simplicité, mettant à l’honneur la daurade royale. Je l’ai cuisinée avec quelques herbes fraîches cueillies dans mon jardin, pour en sublimer la chair fine sans la masquer. La cuisson douce permet de préserver toute sa saveur et son moelleux. J’ai choisi de l’accompagner de riz basmati pour un repas léger et parfumé, mais des pommes de terre, rôties ou vapeur, feront tout aussi bien l’affaire selon vos envies.
Le hamburger revisité à la provençale, c'est l'idée lumineuse de transformer un grand classique américain en une recette qui sent bon le soleil du Sud. Des buns moelleux faits maison, une mayonnaise relevée au concentré de tomate et aux herbes, des courgettes blanches sautées à l'huile d'olive et à l'ail, des tomates fraîches et une poignée de roquette poivrée : tout ici évoque les saveurs franches et généreuses de la cuisine méditerranéenne. C'est le burger idéal pour un repas estival en terrasse, aussi bien pour un déjeuner en famille que pour un dîner décontracté entre amis.
La pâte à buns, enrichie de beurre et de jaunes d'œufs, donne des pains briochés très souples que vous pouvez préparer la veille et congeler sans problème. N'hésitez pas à varier les graines de finition, en ajoutant par exemple des graines de cumin ou de nigelle pour une touche encore plus aromatique. Côté garniture, les courgettes jaunes ou vertes fonctionnent tout aussi bien que les blanches, et l'on peut remplacer les steaks hachés par des galettes de pois chiches pour une version végétarienne qui n'a rien à envier à l'originale.
Poivrons, tomates cerises et origan : des légumes et épices du marché et j'ai mis de la Tomme de brebis, celui ci vient de l'arrière pays niçois. La Ricotta rend l'appareil plus léger que si on utilisait que de la crème.
Voyage gustatif en Provence pour savourer un tian aux légumes du soleil. Le tian provençal, un plat healthy, parfait en été, à consommer sans modération. Aubergines, courgettes, tomates... un délice !
Entre la Provence et la Méditerranée, cette tarte feuilletée rassemble tout ce qu'on aime dans la cuisine du Sud : des aubergines fondantes, des tomates cerises gorgées de soleil, le croquant doré des pignons et les copeaux généreux d'un bon Parmesan. Mais ce qui lui donne son vrai caractère, c'est la tapenade verte maison qui tapisse le fond de pâte, apportant d'emblée ce fond marin et herbacé qui réveille toute la garniture. C'est une entrée lumineuse, parfaite pour un déjeuner estival en terrasse ou pour ouvrir un repas méditerranéen avec élégance.
Pour varier les plaisirs, rien n'empêche de remplacer les aubergines par des courgettes revenues à la poêle, ou d'ajouter quelques feuilles de basilic frais glissées à la sortie du four pour un parfum supplémentaire. La tapenade verte maison se conserve facilement une semaine au réfrigérateur dans un bocal couvert d'huile d'olive, et elle fera merveille en tartine à l'apéritif ou en assaisonnement d'une viande blanche froide. Choisissez une pâte feuilletée pur beurre de qualité pour que le fond reste bien croustillant malgré la générosité de la garniture, et n'hésitez pas à enfourner la tarte sur la grille du bas du four pour bien saisir le dessous.
Le tian est l'un de ces plats provençaux qui sentent bon les vacances et les marchés du Sud, où les légumes s'empilent en tranches colorées avant de fondre lentement au four dans un bain d'huile d'olive et de thym. Ici, l'ajout d'un voile de miel crémeux et de rondes tranches de fromage de chèvre vient bousculer la recette traditionnelle avec beaucoup d'à-propos, créant ce contraste sucré-salé que la cuisine du Midi maîtrise si bien. C'est le plat idéal pour une belle tablée estivale, aussi généreux à préparer qu'à partager.
N'hésitez pas à varier les légumes en fonction de la saison : des poivrons rouges, des aubergines ou même quelques rondelles de fenouil s'intégreront naturellement dans ce jeu de couleurs et de saveurs. Pour un résultat encore plus fondant, laissez reposer le tian quelques minutes hors du four avant de servir, le temps que les jus de cuisson se concentrent dans le fond du plat. Accompagné d'un simple mesclun assaisonné à l'huile d'olive et de quelques olives noires, il se suffit à lui-même en plat végétarien, mais fera aussi une très belle garniture autour d'un agneau rôti ou d'un filet de daurade.
Le tian, c'est avant tout une histoire d'été et de Provence. Ce plat tire son nom du plat en terre cuite dans lequel il cuit lentement au four, laissant les légumes du marché se fondre les uns dans les autres dans un mariage de couleurs et de parfums irrésistibles. Courgettes, tomates, poivrons et pommes de terre s'y retrouvent comme une évidence, portés par l'huile d'olive et un bouquet d'herbes généreuses. C'est la recette des beaux jours, celle qu'on prépare avec ce que le jardin ou l'étal du producteur a de meilleur à offrir.
Ce qui fait toute la beauté du tian, c'est qu'il se plie à toutes les envies et à toutes les cuisines. Servi chaud en accompagnement d'un agneau rôti ou d'une belle pièce de poisson grillé, il est parfait. Tiède ou froid le lendemain, il devient presque meilleur, les saveurs ayant eu le temps de se marier davantage. N'hésitez pas à varier les légumes selon la saison, en glissant par exemple des aubergines ou des oignons rouges dans le rang. Un filet d'huile d'olive supplémentaire en fin de cuisson et quelques olives niçoises viennent rappeler avec gourmandise que ce plat est bien né sous le soleil du Midi.
Le sauté de porc à la provençale, c'est l'un de ces plats généreux qui sentent bon la garrigue et les étés languissants. Poivrons colorés, tomates gorgées de saveur, olives charnues et aromates du sud — tout concourt à transformer un simple morceau de porc en une assiette pleine de caractère. C'est le plat idéal pour un repas en famille le dimanche, ou pour régaler des amis sans se retrouver prisonnier de sa cuisine.
Une touche de vinaigre balsamique et une pointe de sucre viennent subtilement équilibrer l'acidité de la tomate et apporter une belle profondeur à la sauce. Servi avec des pâtes fraîches, du riz créole ou une polenta onctueuse, ce sauté se prête à mille accompagnements. Vous pouvez également le préparer la veille — comme tous les plats mijotés, il n'en sera que meilleur réchauffé doucement le lendemain, une fois que les saveurs auront eu le temps de se fondre les unes dans les autres.
La piperade, c'est l'âme de la cuisine basquaise distillée en un plat généreux et parfumé. Poivrons, tomates, courgettes et oignon s'y retrouvent fondus ensemble dans une harmonie douce et ensoleillée, relevée d'une pointe de piment d'Espelette qui vient chatouiller le palais sans jamais l'agresser. Cette version allégée conserve tout le caractère du plat original tout en laissant la part belle aux légumes de saison, parfaite pour un déjeuner estival aussi simple que savoureux.
Elle se déguste telle quelle avec les œufs battus incorporés en fin de cuisson, mais elle peut tout aussi bien jouer le rôle d'une garniture généreuse autour d'un filet de poulet grillé, de tranches de jambon de Bayonne poêlées ou même d'un dos de cabillaud. N'hésitez pas à la préparer à l'avance car les saveurs se développent encore après quelques heures de repos au réfrigérateur. Pour une variante plus provençale, un filet d'huile d'olive en fin de cuisson et quelques feuilles de basilic frais feront merveille.
Le râble de lapin à la provençale, c'est toute la générosité du Sud réunie dans un plat mijoté qui embaume la maison. Artichauts violets, poivrons confondus dans la tomate, olives de Kalamata, citron confit, safran et un filet de Pastis qui réveille tout ça d'un coup de soleil — voilà une recette taillée pour les grandes tablées du dimanche, celles où l'on prend le temps de savourer. Le lapin fermier, souvent sous-estimé, révèle ici une chair tendre et parfumée que la cuisson lente imprègne de toutes les herbes de la garrigue.
La polenta crémeuse au parmesan joue à merveille le rôle de socle gourmand, absorbant le jus corsé comme une éponge de bonheur. Pour aller encore plus loin, on peut glisser une poignée de pois chiches dans la sauce pour une touche plus rustique, ou remplacer le lapin par du poulet fermier les jours où le marché n'a pas livré. Un verre de rosé de Provence bien frais, quelques tranches de pain grillé frotté à l'ail, et le tour est joué. Les restes, réchauffés le lendemain, n'en seront que meilleurs.
Quand le basilic rencontre la tomate, la courgette et la mozzarella sur un fond de pâte feuilletée dorée, c'est toute la cuisine niçoise qui s'invite à table. Cette tarte estivale est une ode à la générosité méditerranéenne, idéale pour un déjeuner en terrasse, un pique-nique gourmand ou une entrée qui sent bon les vacances. Ce qui la distingue, c'est ce fond de pistou maison — ail, basilic et huile d'olive mixés ensemble — qui parfume chaque bouchée d'un arôme puissant et ensoleillé, bien loin d'une simple tarte aux légumes.
La pâte feuilletée apporte ici un croustillant irrésistible, mais une pâte brisée ou même une pâte à pizza feront très bien l'affaire selon ce que vous avez sous la main. Pour varier les plaisirs, vous pouvez glisser quelques olives noires, quelques filets d'anchois ou un peu de tapenade sous les légumes avant d'enfourner. Côté dégustation, cette tarte est aussi délicieuse tiède que froide, et se conserve sans souci au réfrigérateur jusqu'au lendemain. Servez-la avec une salade de roquette arrosée d'un filet d'huile d'olive et quelques copeaux de parmesan pour un repas complet et sans effort.
J’adore les pains farcis c’est facile et très rapide à faire.
C’est loin d’être light mais j’en fais souvent quand je n’ai pas beaucoup de temps à passer en cuisine ou quand je ne sais pas quoi cuisiner.
On peut varier la garniture à l’infini et y mettre les restes du frigo.
Voici une recette simple, aux saveurs provençales…pour apporter un peu de soleil dans notre assiette…
Servis avec des cuisses de poulet, ce fut un régal !
Ce plat est encore meilleur l’été, cuisiné avec des légumes gorgés de soleil…
La tielle est une spécialité emblématique de Sète, cette ville de pêcheurs accrochée entre mer et étang, où les senteurs d'olive, de safran et de tomate se mêlent à l'air marin. Sous sa belle croûte dorée à la pâte à pain se cache une garniture généreuse de poulpe mijoté, parfumée aux épices douces et au vin blanc. C'est une recette de terroir, née dans les familles de pêcheurs italiens qui s'installèrent à Sète au début du XXe siècle, et qui s'impose aujourd'hui comme l'un des trésors les plus savoureux de la cuisine méditerranéenne française. Parfaite pour un déjeuner estival ou un pique-nique au bord de l'eau, elle se déguste aussi bien chaude que tiède.
Le poulpe congelé n'est pas un compromis mais presque un avantage : la congélation attendrit naturellement les chairs et vous épargne un long travail de frappage. Côté accompagnement, une salade de roquette arrosée d'huile d'olive ou quelques olives marinées aux herbes suffisent à composer une assiette ensoleillée. Pour varier les plaisirs, certains ajoutent des calamars à la garniture, ou une pointe de piment fort pour relever l'ensemble. Le fumet de cuisson du poulpe, riche et parfumé, ne doit surtout pas être jeté : il peut servir de base à une sauce ou à un risotto de la mer absolument remarquable.
La riste d'aubergine, c'est l'un de ces trésors discrets de la cuisine provençale que les grand-mères mijotaient sans recette écrite, au feeling et à l'odeur. Aubergines et tomates confondent leurs saveurs dans l'huile d'olive parfumée à l'ail, au thym et au romarin, jusqu'à former une compotée généreuse et profonde qui résume à elle seule tout l'esprit de la Méditerranée. C'est un plat de saison par excellence, à préparer en plein été quand les aubergines sont charnues et les tomates gorgées de soleil.
Servie tiède ou froide, la riste se glisse partout avec une belle aisance : en accompagnement d'un agneau grillé ou d'une volaille rôtie, tartinée généreusement sur des tranches de pain de campagne grillé pour un apéritif tout en couleur, ou encore mélangée à des pâtes pour un repas rapide et savoureux. On peut l'enrichir d'un trait de vinaigre balsamique en fin de cuisson pour relever légèrement l'ensemble, ou y ajouter des olives noires et quelques feuilles de basilic frais pour la version la plus ensoleillée qui soit. Elle se conserve très bien au réfrigérateur deux à trois jours, et gagne même en saveur le lendemain.
La bohémienne est l'une de ces recettes du Sud qui racontent à elles seules tout un art de vivre. Cousine de la ratatouille, elle s'en distingue par sa texture plus fondante, presque confite, où aubergines et tomates se mêlent intimement jusqu'à ne faire plus qu'un. C'est un plat généreux et parfumé, porté par l'huile d'olive et l'ail, qui évoque les marchés de Provence, les nappes à carreaux et les déjeuners qui s'étirent sous la treille.
Les copeaux de parmesan qui viennent couronner la préparation apportent une touche de caractère et un joli contraste avec la douceur des légumes fondus. On peut la servir tiède en accompagnement d'une viande grillée ou d'un poisson rôti, mais elle est tout aussi savoureuse froide le lendemain, tartinée sur des tranches de pain grillé frottées à l'ail. N'hésitez pas à la préparer la veille, les saveurs n'en seront que plus développées, et à la parfumer d'un filet d'huile d'olive crue au moment de servir.
Il y a dans cette tarte quelque chose d'irrésistiblement estival, comme un marché provençal mis en croûte. La pâte sablée aux herbes — origan, marjolaine — pose d'emblée le décor méditerranéen, avant même que les poivrons multicolores et les tomates cerises n'entrent en scène. C'est une recette généreuse et colorée, parfaite pour un déjeuner en terrasse ou un pique-nique où l'on veut faire bonne impression sans passer la journée en cuisine.
Elle s'adapte facilement selon ce que le réfrigérateur ou le marché propose : des olives de Kalamata à la place des vertes, un filet d'anchois glissé sous l'appareil, ou encore quelques câpres pour relever l'ensemble. Le piment d'Espelette apporte une chaleur douce et parfumée que l'on peut accentuer ou atténuer selon les convives. Servie tiède avec une salade de roquette arrosée d'huile d'olive, elle constitue une entrée élégante, mais elle se laisse aussi déguster froide le lendemain, les saveurs n'en étant que plus fondues et généreuses.
Une riste d’aubergine, une préparation typiquement provençale, un grand classique qui fleure bon le Sud et que j’ai utilisée pour réaliser des feuilletés de rougets. Une recette que j’adore.
Le lapin à la provençale, c'est l'une de ces recettes de terroir qui sentent bon la garrigue et les étés du Sud. Avec ses olives noires, sa tomate gorgée de soleil, son bouquet d'herbes et ses gousses d'ail généreuses, ce plat incarne à merveille la cuisine niçoise dans ce qu'elle a de plus sincère et de plus savoureux. La cuisson à basse température, ici autour de 160°C, est la grande alliée du lapin : elle préserve le moelleux de la chair, souvent menacée par une chaleur trop vive, et laisse les arômes se fondre lentement dans une sauce dorée et parfumée. Un plat de dimanche, de famille, de ceux qui réchauffent autant le cœur que l'assiette.
Côté accompagnement, un riz blanc bien fluant ou de belles pâtes fraîches sauront recueillir la sauce sans la concurrencer, mais une polenta crémeuse ou des pommes de terre rôties à l'huile d'olive feront aussi merveille. Si vous souhaitez varier les plaisirs, les champignons de Paris peuvent céder la place à des cèpes ou des girolles en saison, pour une version plus forestière et parfumée. Pensez à conserver les abattis — foie, cœur et reins — pour les saisir rapidement à la poêle en fin de cuisson avec un filet d'huile d'olive et une pointe d'ail : ils se dégustent en primeur, réservés au cuisinier, ou incorporés à la sauce pour lui donner une profondeur supplémentaire.
La focaccia, c'est l'un de ces pains du Sud qui réconfortent autant qu'ils font voyager. Cousine de la pizza mais plus moelleuse, plus épaisse, plus généreuse, elle se prête à mille garnitures et ici elle réunit le meilleur des deux rives de la Méditerranée. Tomates cerises fondantes, romarin frais, olives noires et chèvre râpé : chaque ingrédient évoque les marchés provençaux et les terrasses italiennes à la fois. C'est le genre de plat qu'on pose au centre de la table et qui disparaît en quelques minutes.
La focaccia se savoure tiède à la sortie du four, simplement accompagnée d'un filet d'huile d'olive de qualité, mais elle est tout aussi délicieuse à température ambiante pour un pique-nique ou un apéritif dînatoire. Vous pouvez faire varier les garnitures selon la saison : courgettes fines en rondelles, poivrons rôtis, anchois ou même quelques pétales d'oignon rouge caramélisé. Le secret d'une belle focaccia réside dans la générosité de l'huile d'olive sur le dessus avant d'enfourner, qui lui donne cette croûte dorée et légèrement croustillante si caractéristique. Conservez-la enveloppée dans un torchon propre et réchauffez-la quelques minutes au four le lendemain pour lui redonner tout son moelleux.
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