Des idées par Le popoteur pour vos menus de fêtes ou repas du quotidien.
Voici une recette qui ravira tous les amateurs de pesto : un pesto original à base de roquette et de noix. J’ai volontairement remplacé les classiques pignons de pin par des noix pour sortir des sentiers battus et régaler vos convives.
La roquette peut présenter une légère amertume, surtout avec de grandes feuilles : privilégiez donc les petites, ajoutez quelques feuilles de basilic ou diluez avec un peu de ricotta. Mon astuce : blanchir rapidement la roquette pour séduire toutes les papilles.
La tartiflette, plat emblématique de la Savoie, a été inventée dans les années 1980 par un restaurateur de La Clusaz pour relancer la vente du reblochon. Inspirée de la "péla", un plat traditionnel à base de pommes de terre, d’oignons et de fromage cuit à la poêle, elle doit son nom au mot savoyard "tartiflâ" (pomme de terre). Elle s’est rapidement imposée dans les stations de ski avant de devenir un classique hivernal.
Ce chevreau printanier aux légumes est une belle alternative au traditionnel gigot d’agneau pour célébrer Pâques avec originalité. Le chevreau, ou cabri, est une viande typique du printemps, à la fois rustique et festive. Sa chair ferme et savoureuse, au goût plus prononcé que l’agneau, se marie à merveille avec des légumes de saison : carottes nouvelles, petits pois, asperges ou navets fondants.
La Saint-Valentin approche, et avec elle l’envie de desserts qui marquent les esprits. Après vous avoir proposé un premier gâteau à partager en amoureux, j’avais envie de revenir avec une nouvelle création, tout aussi délicate. Cette fois, j’ai imaginé une association tout en contrastes : une base croustillante au spéculoos, une mousse au chocolat subtilement parfumée à la fève de tonka, et au cœur, un insert de framboises confites qui apporte une touche acidulée. Un dessert à la fois raffiné et généreux, pensé pour séduire les amateurs de douceurs gourmandes et les palais les plus exigeants.
Amateurs de pâtes et de fromages persillés, vous êtes au bon endroit. Cette recette met à l’honneur un duo irrésistible : une sauce au fromage intense et des noix torréfiées qui apportent un croquant absolument délicieux. Une création signée Julie Andrieu, aussi simple qu’efficace.
Dans sa version, elle opte pour des gnocchettis, dont la forme creuse se gorge de sauce pour une explosion de saveurs à chaque bouchée. De mon côté, j’ai choisi des fusilli : leurs spirales retiennent parfaitement la sauce et assurent un enrobage généreux, pour un résultat tout aussi gourmand, sinon plus.
Star incontestée du goûter, le beignet traverse les générations sans jamais perdre de son pouvoir de séduction. Facile à trouver un peu partout, en boulangerie, au rayon surgelé ou dans les enseignes à petits prix, il cache pourtant souvent une composition assez floue. D’où l’envie de le préparer soi-même, en toute connaissance de cause.
Présent aux quatre coins du monde, le beignet change de nom, de forme et parfois de texture selon les pays, mais conserve partout ce même esprit de gourmandise simple et régressive. J’aime profiter de ces recettes pour ouvrir une parenthèse sur leur histoire, leur voyage à travers les cultures. C’est ainsi que je nourris ma passion : en cuisinant, bien sûr, mais aussi en comprenant d’où viennent les plats que l’on aime tant.
S’il est un plat à la fois traditionnel et profondément populaire, c’est bien le lapin à la moutarde, qu’elle soit forte ou à l’ancienne. On le retrouve souvent sur les tables du dimanche, généreux et réconfortant, chargé de souvenirs. Chacun a sa petite touche, son tour de main, sa version transmise de génération en génération : un véritable héritage familial, hérité de nos parents ou de nos grands-parents.
Pour l’accompagner, rien de compliqué : une purée toute simple, un riz blanc cuit à l’eau ou façon pilaf, des pâtes selon l’envie, un chou-fleur rôti au four ou encore une polenta bien crémeuse. Des garnitures sobres, parfaites pour laisser toute la place à la sauce et au goût inimitable du lapin à la moutarde.
Voici une nouvelle idée de bouchées à picorer pour un apéritif qui sort de l’ordinaire. Ultra généreuses en fromage, elles sont clairement destinées aux amateurs et risquent fort de disparaître en un clin d’œil.
Pour changer des formats classiques, j’ai opté pour de petits moules demi-sphères de quatre centimètres : une taille parfaite pour se savourer en une seule bouchée, sans miettes ni compromis. J’avais pensé aux mini-cakes, puis l’envie de nouveauté a pris le dessus. Résultat : ces jolies bouchées bien bombées, dorées à souhait, aussi séduisantes à regarder qu’à déguster.
Et bonne nouvelle : si vous avez des moules à madeleines sous la main, ils feront parfaitement l’affaire pour les réaliser à votre tour.
J’ai déjà partagé sur le blog une version du potimarron farci à la viande, pour celles et ceux qui souhaiteraient la découvrir ou la refaire. Cette fois, place à une déclinaison plus fromagère, mettant à l’honneur un fromage que j’affectionne tout particulièrement : le Saint-Nectaire.
Une fois fondu, il apporte une onctuosité incomparable, avec ce goût délicat de noisette et de beurre, relevé de subtiles notes de sous-bois et de paille qui font toute sa personnalité. Un fromage de caractère, parfaitement à sa place dans ce potimarron farci, pour une version généreuse et profondément réconfortante.
Plat emblématique du Sud-Ouest, le cassoulet puise toute sa richesse dans un ragoût de haricots blancs longuement mijoté, jusqu’à obtenir une texture fondante et enveloppante. Autour de cette base généreuse gravitent viandes et charcuteries selon les traditions locales : confit de canard ou d’oie, lard, couenne, jarret de porc, saucisse, parfois agneau ou perdrix. Tomate, céleri ou carotte viennent subtilement parfumer l’ensemble. Et comme toute recette mythique, le cassoulet divise : la chapelure, dorée en surface, est pour certains incontournable, pour d’autres totalement superflue.
Le pain de viande, ou rôti haché, est un grand classique de la cuisine familiale. Il associe viande hachée, mie de pain trempée dans du lait, oignon, œuf et épices, puis se façonne en forme de pain avant d’être cuit au four ou en cocotte.
Dans certaines versions canadiennes, l’ajout de sauce tomate apporte moelleux et profondeur de goût. Simple et réconfortant, il se déguste aussi bien chaud que froid et se trouve facilement à la coupe chez le boucher.
Dans toute la France, l'andouillette est fabriquée à partir de porc, mais pas à Lyon. Dans cette préparation, ces charcuteries sont préparées à partir de fraises de veau, qui sont la membrane qui entoure l'intestin du veau. Un petit morceau coupé en lanières et agrémenté d'une touche d'assaisonnement.
Ce gâteau au yaourt signé du Chef Pâtissier Cédric Grolet revisite le grand classique de nos grand-mères avec un moelleux exceptionnel et des arômes subtils, grâce au sucre cassonade et à l’utilisation de farine T65, plus riche en goût et en nutriments. A déguster en fin de repas ou au goûter, pourquoi pas accompagné d’un peu de yaourt parfumé au miel et à la cannelle pour encore plus de douceur.
Proposer ce plat aux enfants, c’est presque s’assurer d’un succès immédiat. Les saveurs sont franches, la texture agréable, et il y a fort à parier qu’il figurera rapidement parmi les recettes que l’on vous redemandera. Difficile, en effet, de le comparer aux nuggets standardisés des chaînes de fast-food, dont la consistance et la liste d’ingrédients laissent souvent perplexe. Ici, le poulet est identifiable, savoureux et réellement gourmand, inutile d’insister sur la fadeur des versions industrielles, la différence parle d’elle-même.
Cette recette est née d’une envie simple : faire la part belle aux produits de ma région. Une bouchée salée, généreuse et gourmande, pensée pour être dégustée sans façon à l’heure de l’apéritif.
Au cœur de cette préparation, on trouve une saucisse issue d’une petite entreprise locale, toujours installée dans ma commune et fidèle à son savoir-faire. Vendue aussi bien crue que cuite dans leur boutique, c’est cette dernière version que j’ai retenue pour élaborer la recette. Un choix évident, guidé par la qualité du produit et l’envie de valoriser un artisanat de proximité.
Ces petits sablés au motif damier mêlent une pâte vanillée et une pâte chocolatée pour un résultat aussi joli que savoureux.
Si la perfection graphique des cases noires et blanches n’était pas tout à fait au rendez-vous, le plaisir, lui, était bien présent. Le goût a largement compensé les petites irrégularités, et ces sablés ont fait l’unanimité auprès de ceux qui ont eu la chance de les déguster. Comme quoi, même imparfaits, les biscuits faits maison ont toujours ce supplément d’âme qui fait la différence.
Ces petites bouchées ultra croustillantes ont toute leur place dans une belle sélection de biscuits de Noël. Je les avais préparées l’an dernier et elles avaient rencontré un franc succès auprès de mes invités.
Leur nom, « crinkles », évoque l’aspect froissé et craquelé qu’ils prennent à la cuisson. Enrobée de sucre glace, la pâte se développe sous l’effet de la chaleur, se fissure naturellement et laisse apparaître ce contraste graphique entre le blanc poudré et la couleur sombre du biscuit. Cette esthétique singulière fait tout leur caractère. Originaires des États-Unis les crinkles sont devenus un grand classique des fêtes de fin d’année et figurent presque toujours parmi les biscuits incontournables de Noël outre-Atlantique.
Oubliez sans hésiter les sauces cheddar industrielles, épaisses et uniformes, que l’on retrouve dans certaines chaînes de restauration rapide. Cette version maison n’a rien à voir avec ces préparations souvent pauvres en fromage et riches en artifices. Ici, la texture est onctueuse, le goût franc et véritablement fromager. Elle sublime naturellement les nuggets comme mes nuggets de poulet aux corn flakes, le poulet ou encore les frites et potatoes bien dorées. Servie à l’apéritif, accompagnée de tortillas ou de chips de légumes faites maison, elle devient une véritable star de la table et ne laisse personne indifférent.
Je vous présente ma dernière création au levain : une tourte qui a été un véritable coup de cœur dès la première fournée. Cette recette, signée par le maître-boulanger et MOF Bruno Cormerais, révèle toute la noblesse d’un pain simple en apparence, mais d’une profondeur aromatique remarquable.
Son secret réside dans l’usage d’une farine de meule T80. Contrairement aux farines blanches issues de procédés industriels, la farine de meule est obtenue grâce à une pierre qui écrase le grain tout en douceur. Cette mouture lente et traditionnelle préserve l’intégralité du grain : le germe, le cœur et même l’enveloppe extérieure, le son.
Résultat : une farine plus authentique, plus parfumée, mais aussi plus intéressante d’un point de vue nutritionnel. Une belle façon de redécouvrir le goût véritable du pain, dans toute sa richesse.
Pour profiter pleinement du croustillant d’une gaufre, rien ne vaut une dégustation immédiate, à peine sortie du gaufrier. Certes, elle ramollit rapidement, mais garde intacte toute sa saveur. Et comme pour une gaufre sucrée, il y a ce plaisir incomparable de savourer une bouchée encore chaude et gourmande.
Ces gaufres croustillantes au poivron et au chorizo ont fait un excellent dîner, simplement accompagnées d’une salade verte. Elles seront tout aussi parfaites servies à l’apéritif, découpées en bâtonnets, avec une rillette de chorizo pour rester dans les mêmes notes, ou encore une tartinade de poisson comme le thon ou le saumon.
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