Un cake salé qui en jette autant visuellement que gustativement ! Le parfum ensoleillé du pesto rosso rencontre l’intensité de la tapenade noire dans une pâte moelleuse joliment marbrée. Résultat : une recette originale, gourmande et colorée, parfaite à l’apéritif, en pique-nique ou en repas léger avec une belle salade fraîche.
Voilà un petit dessert fruité de saison incroyablement simple à préparer fait de figues fraîches cuites sur une délicate crème d’amandes et pourquoi vous allez l’apprécier vous aussi ? parce que l’association dévoile une saveur délicieuse. Pour une touche sucrée supplémentaire pensez à arroser d’un filet de miel à la sortie du four,
Envie d’un dessert simple et réconfortant ? Laissez-vous tenter par cette torte aux prunes moelleuse, délicatement parfumée aux épices. Inspirée du fameux plum torte new-yorkais, cette douceur familiale se prête à toutes les variations : changez les prunes pour d’autres fruits frais de saison et régalez-vous à chaque fois d’une nouvelle version.
Un petit plat aux saveurs d’Italie qui fleure bon l’été !
De fines lamelles de courgettes roulées autour d’une farce fondante de ricotta, de chèvre et de mozzarella, relevée d’origan et d’épices parfumées. Le tout est gratiné au four pour obtenir un gratin moelleux, doré et délicieusement filant… Une recette simple, conviviale et terriblement gourmande, à partager en famille ou entre amis.
Le zaalouk est une préparation végétalienne à base d’aubergines et de poivrons confits dans une sauce parfumée aux épices. On le savoure aussi bien chaud que froid, en entrée, en accompagnement ou simplement avec un bon pain.
Léger, savoureux et très parfumé, ce plat typique du Maroc met à l’honneur la simplicité et la générosité. C’est une recette conviviale qui s’adapte à toutes les occasions, pour régaler sans lourdeur.
Inspirée d’une découverte à Valence, cette pizza aux ravioles se prépare sur une base façon flammekueche (fromage blanc et crème). Garnie de jambon cru, d’oignons et de noix pour une touche grillée, elle est sublimée par du comté râpé qui apporte fruité et douceur lactée. Une pizza originale, généreuse et pleine de caractère !
Aujourd’hui, je vous propose un gratin original et savoureux. L’association du chou-fleur et des pommes de terre offre un bel équilibre de saveurs, tandis que les œufs durs apportent une texture moelleuse et une agréable douceur en bouche. Les légumes sont d’abord cuits au Cookeo, puis le gratin est doré au four pour un résultat fondant et gourmand.
Découvrez la salade de quinoa aux aubergines rôties et à la feta fondante : un savoureux mariage de parfums méditerranéens et de textures contrastées. Les aubergines, tendres et légèrement caramélisées, s’accordent à merveille avec le croquant aérien du quinoa et la douceur salée de la feta.
Des tartines à la fondue de légumes d’été, avec poivrons et pêches, ou comment sublimer ces délices de saison sur une belle tranche de pain de campagne. Certes, la garniture demande un peu de préparation, mais le résultat en vaut largement la peine : une alliance sucrée-salée absolument merveilleuse. Une recette extraite de mon livre Tartines du jardin.
La feijoada est l’un des plats les plus emblématiques du Brésil, souvent considérée comme le plat national. Son nom vient du mot portugais feijão, qui signifie « haricot ».
Ce ragoût est né d’un métissage culinaire. Les colons portugais préparaient déjà des plats de haricots et de viande, inspirés des traditions ibériques. Les esclaves africains l’ont adapté en y intégrant des morceaux de viande moins nobles, mijotés longuement avec des haricots noirs locaux.
La feijoada cuit longtemps à feu doux et se partage en famille ou entre amis. Au Brésil, il est de tradition de la déguster le mercredi et le samedi, comme un véritable rituel gastronomique.
Traditionnellement elle se compose de haricots noirs mijotés avec diverses viandes — porc, bœuf, saucisses — et s’accompagne de riz blanc, de farofa (farine de manioc grillée), de tranches d’orange et de chou frisé sauté.
Le Tavče Gravče est le plat national de la Macédoine du Nord. Son nom signifie littéralement « haricots cuits dans une poêle ». Ce plat paysan, qui remonte à plusieurs siècles, était surtout préparé les jours de jeûne orthodoxe et lors des grandes réunions familiales.
On l’apprécie pour sa cuisson lente, qui développe des saveurs riches et réconfortantes, sa présentation dans un plat en terre cuite, et son caractère convivial : il se sert au centre de la table, chacun se servant directement à la cuillère.
Depuis la préhistoire, les humains ramassent des coquillages pour se nourrir. Les bulots étaient alors cuits simplement à l’eau salée et dégustés avec les doigts.
En Normandie et en Bretagne, le bulot devient une véritable star des pêches côtières au XIXᵉ siècle. Les pêcheurs partaient en mer sur de petites embarcations et ramenaient ces coquillages abondants.
Au XXᵉ siècle, il s’impose sur les plateaux de fruits de mer aux côtés des huîtres, crevettes et bigorneaux. Traditionnellement, on le déguste froid, accompagné d’un peu de mayonnaise, de beurre ou de citron.
Aujourd’hui, les chefs s’en emparent et le revisitent en salade, en wok ou même en curry épicé. En 2019, le bulot normand a obtenu une indication géographique protégée (IGP), consacrant son importance dans le patrimoine culinaire.
Le tteok est un gâteau de riz (gluant ou non), préparé en étant pilé puis cuit à la vapeur, bouilli ou frit.
Son histoire remonte à l’époque des royaumes anciens de Corée où il était utilisé lors de rites et d’offrandes. Il servait à honorer les ancêtres et les divinités, en tant que symbole de prospérité et de fertilité. Aujourd’hui encore, le tteok accompagne toutes les grandes étapes de la vie : la naissance, le mariage, les anniversaires, le Nouvel An ou les fêtes des récoltes.
Il en existe des centaines de variétés, parmi lesquelles : Songpyeon : en forme de demi-lune, dégusté pour Chuseok, Injeolmi : poudré de farine de haricots, Baekseolgi : gâteau blanc symbole de pureté et de nouveaux départs.
Au fil du temps, le tteok est resté un symbole de partage, d’unité et de chance, transmis de génération en génération.
Les baleadas sont apparues au Honduras, dans la région de La Ceiba, au milieu du XXᵉ siècle. Simples, économiques et nourrissantes, elles se composent de grandes tortillas de farine garnies de purée de haricots rouges, de fromage frais et d’une touche de crème épaisse.
Leur nom serait né d’une légende : une vendeuse de tortillas aurait survécu à une fusillade, et ses clientes, en revenant, demandaient « les tortillas de la baleada ». Depuis, ce plat s’est imposé comme un incontournable de la cuisine hondurienne, dégusté à toute heure de la journée.
Aujourd’hui, on les savoure dans leur version traditionnelle ou en version « especial », agrémentées d’avocat, d’œufs brouillés ou d’un peu de viande.
Au Costa Rica, le gallo pinto est considéré comme le petit-déjeuner national, servi avec des œufs, des plantains frits et du fromage.
Au Nicaragua, il se prépare généralement avec des haricots rouges et se déguste plutôt au déjeuner ou au dîner.
Quelle que soit la version, ce plat incarne l’identité et la fierté nationales.
Mais pourquoi “Gallo Pinto” ?
Littéralement, cela signifie « coq tacheté ». Le nom vient de l’aspect du plat : le mélange du riz blanc et des haricots colorés rappelle les plumes mouchetées d’un coq.
Aujourd’hui, le gallo pinto a voyagé bien au-delà de ses frontières. On le retrouve dans toute l’Amérique centrale, comme symbole de convivialité et de partage, et il s’est exporté grâce aux communautés costariciennes et nicaraguayennes établies à l’étranger.