Des idées de recettes de pomme de terre et purée pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Cette purée a accompagné un bon poulet rôti… Je n’ai aucune honte à utiliser des petits pois surgelés plutôt que des frais, car d’une part cela permet d’éviter la corvée d’épluchage, et d’autre part les surgelés sont aussi bons que les frais et disponibles toute l’année.
En général les bébés raffolent de la patate douce, car elle porte très bien son nom. La patate douce est un féculent, on l’associera donc idéalement avec un autre légume tel que la carotte afin que ça ne soit pas trop lourd pour l’estomac de bébé.
En repas du soir c’est idéal comme petite purée, elle cale bien bébé et est toute douce.
Ce gratin façon Parmentier est une belle façon de revisiter un grand classique du réconfort en lui offrant une âme marine. Le merlan, poisson délicat et fondant, s'associe ici aux gambas pour composer une garniture iodée et gourmande que vient envelopper une béchamel onctueuse, avant d'être recouverte d'un voile de purée dorée au four. C'est le genre de plat que l'on pose au centre de la table un soir de semaine et qui fait immédiatement taire les conversations.
Pour varier les plaisirs, rien n'empêche de remplacer le merlan par du cabillaud, de la lotte ou même du saumon selon la saison et les arrivages. Un peu de muscade râpée dans la béchamel ou quelques herbes fraîches comme de l'aneth ou du persil plat glissées dans la garniture apporteront une touche de vivacité supplémentaire. À table, ce gratin se suffit à lui-même, mais une simple salade verte à l'huile d'olive et au citron en fait un repas complet et parfaitement équilibré.
Voici une purée qui ne manque pas de saveur avec la ciboulette et la muscade.
Et l’oignon lui donne un goût exceptionnel.
En plus, c’est une version plus light avec l’huile d’olive, comme il n’y a pas de beurre ni de crème fraîche.
Les pois gourmands ont un goût légèrement sucré et tendre qui plaira beaucoup à bébé.
On peut très bien les faire cuire tout simplement à la vapeur avec une noix de beurre ou d’huile.
Quand les petits pois font leur apparition sur les étals, ils appellent à eux seuls une cuisine légère, vive et parfumée. Cette crème onctueuse, relevée d'une touche de piment d'Espelette et enrichie de fenouil et de céleri branche, célèbre le printemps dans l'assiette avec élégance. L'œuf en cage, niché dans sa couronne de pomme de terre frite, apporte ce côté gourmand et généreux qui transforme une belle entrée végétale en un plat vraiment mémorable.
Les pétales d'artichaut violet frits sont sans doute la plus belle surprise de ce plat, à la fois décoratifs et irrésistiblement croustillants. Pour les réussir, travaillez vite et plongez-les directement dans une eau bien citronnée dès que vous les tournez, puis séchez-les soigneusement avant la friture. La ricotta apporte une douceur crémeuse qui lie tous les parfums du potager, et vous pouvez sans hésiter lui substituer de la brousse ou du fromage blanc bien égoutté selon ce que vous avez sous la main. Ce velouté se prête aussi très bien à une version froide, presque comme un gaspacho printanier à servir en petites tasses pour l'apéritif.
Voici une recette de purée vraiment originale et gourmande avec le chou rouge et la feta!
Et j’adore quand il y a de la couleur dans mes plats !
Et cette purée n’en manque pas grâce au chou rouge
Le cabillaud est de ces poissons généreux qui se prêtent à toutes les élégances, et cette recette lui offre un écrin à la hauteur de sa finesse. La chantilly de moutarde à l'ancienne est la vraie surprise du plat : légère et aérienne, elle apporte ce petit coup de caractère qui réveille la douceur naturelle du poisson sans jamais l'écraser. Associé aux asperges vertes et à une onctueuse purée de pommes de terre, ce cabillaud trouve un équilibre parfait entre raffinement et générosité, aussi bien pour un dîner en semaine que pour une belle tablée du dimanche.
Pour une purée digne de ce nom, optez pour une variété farineuse comme la Binje mentionnée ici, qui fond littéralement sous la fourchette et absorbe magnifiquement le beurre. La chantilly se tient mieux si la crème et le bol sont bien froids avant de fouetter, et n'hésitez pas à ajuster la quantité de moutarde selon votre goût pour plus ou moins de mordant. Côté poisson, la cuisson sur papier sulfurisé côté peau est une technique précieuse qui garantit une peau croustillante sans accrochage, et peut tout aussi bien s'appliquer à d'autres poissons à chair blanche comme le lieu jaune ou la lingue. Les fleurs comestibles ne sont pas qu'un détail décoratif : choisissez-les avec intention, certaines comme la capucine ajoutent une note légèrement poivrée qui dialogue joliment avec la moutarde.
L'écrasé de pommes de terre n'est ni une purée lisse ni un simple cuit à l'eau — c'est quelque chose de plus généreux, de plus rustique, avec du caractère. La Charlotte, cette pomme de terre à chair ferme et fondante, se prête parfaitement à cet exercice : elle tient, elle s'écrase sans se déliter, et elle absorbe avec bonheur les parfums qu'on lui propose. Ici, le romarin infusé dans l'huile d'olive lui apporte une profondeur provençale qui fait aussitôt voyager, et la double moutarde — fine et à l'ancienne — vient titiller le palais avec une belle vivacité.
Ce qui est formidable avec cet écrasé, c'est sa polyvalence absolue. Il accompagne aussi bien un steak grillé que des côtelettes d'agneau, un pavé de saumon poché ou un filet mignon rôti — il s'adapte à la saison et à l'envie du moment. Vous pouvez renforcer le côté herbacé en ajoutant un peu de thym ou de sauge à l'infusion d'huile, ou glisser quelques zestes de citron pour une touche plus fraîche en été. Si vous optez pour de la crème épaisse, l'écrasé gagnera en onctuosité ; avec de la crème liquide, il sera plus léger et coulant. À préparer sans hésiter la veille pour un repas de semaine, il se réchauffe à merveille avec un filet d'huile d'olive supplémentaire.
Le panais est l'un de ces légumes anciens qui mérite largement qu'on lui redonne sa place à table, surtout quand les températures chutent. Associé à la pomme de terre, il offre une purée d'une douceur et d'une onctuosité remarquables, avec ce petit goût légèrement sucré et anisé qui surprend agréablement. La sauce aux oignons rouges, relevée d'un trait de sirop de Liège et de jus de pommes, vient apporter une profondeur caramélisée qui fait de ce plat un vrai repas du soir, généreux et enveloppant.
Le Gouda vieux fondu dans la purée lui apporte un caractère affirmé qui se marie à merveille avec la rondeur du panais, mais n'hésitez pas à le remplacer par un comté ou un mimolette selon vos préférences. En accompagnement, cette purée se glisse naturellement aux côtés d'une côte de porc poêlée, d'un boudin noir ou même d'un rôti de veau. Les feuilles de sauge rissolées dans l'huile d'olive sont un détail qui change tout : gardez-les croustillantes pour le service, elles apportent ce contraste de texture et ce parfum herbacé qui élèvent le plat au-dessus d'une simple purée.
Il y a quelque chose de profondément rassurant dans une omelette qui cache un secret : celui d'une belle purée de pommes de terre lovée entre deux couches d'œufs dorés et moelleux. C'est le genre de recette qu'on improvise un soir de semaine avec ce qui traîne au réfrigérateur, et qui finit par faire l'unanimité à table. Quelque part entre l'omelette classique et la tortilla espagnole, elle réconcilie simplicité et générosité sans le moindre effort.
La ciboulette ciselée apporte ici une fraîcheur herbacée qui réveille l'ensemble, mais rien ne vous empêche de lui substituer de la coriandre, du persil plat ou même quelques feuilles de basilic selon la saison. Pour varier les plaisirs, on peut enrichir la purée d'un peu de fromage râpé, de lardons revenus ou de dés de jambon, et transformer ce plat du quotidien en une entrée digne d'un repas entre amis. Elle se déguste aussi bien chaude que tiède, accompagnée d'une simple salade verte assaisonnée d'une vinaigrette bien relevée.
La purée, on croit la connaître par cœur, et puis elle nous surprend. Ici, le brocoli apporte sa couleur franche et sa légèreté végétale, tandis que le camembert fond dans la masse pour lui offrir ce caractère crémeux et légèrement corsé qui change tout. C'est un accompagnement généreux, réconfortant, parfait pour égayer les tables d'automne et d'hiver quand on cherche à sortir de la routine sans pour autant se compliquer la vie.
Cette purée s'accorde à merveille avec une volaille rôtie, une côte de porc poêlée ou même un pavé de saumon grillé pour une version plus légère. Selon les camemberts disponibles, le goût variera du doux au plus affirmé, alors n'hésitez pas à choisir un fromage bien fait pour un résultat plus gourmand. Vous pouvez aussi remplacer la pomme de terre Agata par de la Bintje pour une texture encore plus fondante, et ajuster la quantité de crème selon que vous aimez votre purée souple ou plus consistante.
Le panais, ce légume racine trop longtemps boudé au profit de la carotte, mérite amplement sa place au cœur des assiettes froides de la saison. Doucement sucré, avec une saveur qui rappelle à la fois la noisette et la vanille, il se marie ici à la carotte, au navet et à la pomme de terre pour composer une purée d'une douceur et d'une profondeur remarquables. C'est le genre de plat qui réchauffe vraiment, celui qu'on sert avec générosité un soir de semaine ou en accompagnement d'un beau rôti du dimanche.
Cette purée se prête à de nombreuses variations selon l'envie du moment : une pointe de muscade ou de gingembre frais râpé lui apportera du caractère, tandis qu'un filet d'huile de truffe en fera un accompagnement de fête. Elle s'accorde à merveille avec des viandes blanches rôties, un magret de canard ou même une volaille pochée. Pour la conserver, elle se garde très bien au réfrigérateur deux jours et se réchauffe doucement à la casserole avec un peu de lait pour retrouver son onctuosité d'origine.
La pomme de terre farcie au confit de canard, c'est un plat qui sent bon les cuisines du Périgord et de la Gascogne, là où la graisse de canard est un trésor de cuisine transmis de génération en génération. C'est une recette du dimanche, généreuse et sans chichi, qui transforme deux ingrédients emblématiques du Sud-Ouest en un plat complet, nourrissant et profondément savoureux. Avec ses parfums d'ail, d'échalote et de piment d'Espelette, elle réchauffe autant les tablées d'automne que les dîners d'hiver.
Pour varier les plaisirs, rien ne vous empêche d'incorporer un peu de fromage râpé — un comté ou un fromage de brebis basque — sur le dessus avant de gratiner au four, pour une croûte dorée irrésistible. La chair de canard confit peut aussi être relevée d'une pointe de moutarde à l'ancienne ou d'un filet de vinaigre balsamique pour apporter un léger contraste acidulé. Ces pommes de terre se suffisent à elles-mêmes, mais une simple salade verte assaisonnée à la graisse de canard les accompagnera à merveille. Pensez à récupérer précieusement la gelée des cuisses confites pour l'intégrer à la farce : elle apporte un moelleux et une profondeur de goût incomparables.
L'écrasé de pommes de terre aux olives noires, c'est l'anti-purée par excellence : généreux, franc du collier, avec ce petit grain de folie méditerranéen qui change tout. Loin de la douceur lisse et beurrée de la purée classique, il revendique sa texture imparfaite et ses saveurs affirmées, portées par l'huile d'olive et les câpres. C'est le genre de plat qui sent bon le marché provençal et qui s'invite aussi bien sur une table de tous les jours que lors d'un repas décontracté entre amis.
Pour encore plus de caractère, n'hésitez pas à varier les olives en mélangeant noires et vertes, ou à choisir des olives à la tapenade déjà marinées aux herbes. Quelques feuilles de basilic frais ou un filet de citron au moment de servir apporteront une touche de vivacité bienvenue. Côté accompagnements, cet écrasé s'entend à merveille avec un agneau rôti, un poisson grillé ou même une belle tranche de thon snacké. Pensez également à le servir tiède plutôt que brûlant pour que les saveurs de l'huile d'olive s'expriment pleinement.
Ces galettes sont une belle façon de réconcilier la générosité de la pomme de terre et le caractère affirmé du maquereau fumé au poivre. Rustiques et savoureuses, elles s'invitent aussi bien dans un déjeuner rapide en semaine que sur une table de brunch dominical, et leur parfum d'estragon et de persil plat leur donne une fraîcheur aromatique qui équilibre à merveille le fumé intense du poisson.
Pour les accompagner, pensez à une crème fraîche citronnée, une sauce au yaourt et câpres ou encore une petite salade de roquette légèrement vinaigrée. Vous pouvez remplacer l'estragon par de la ciboulette ou de l'aneth si vous souhaitez une note plus scandinave, et varier le poisson en utilisant du haddock ou de la truite fumée selon vos envies. La farine d'avoine dans la recette est un détail qui compte : elle apporte un croustillant léger et une légère note noisettée que la farine classique ne donnera pas de la même façon.
Ces petits bonbons sont une idée malicieuse et gourmande pour revisiter la purée de pommes de terre en lui offrant une seconde vie bien plus festive. L'avocat s'y glisse en toute discrétion, apportant sa texture crémeuse et sa rondeur, tandis que le parmesan et l'emmental viennent titiller le palais avec un caractère bien affirmé. Une pointe de piment d'Espelette réveille l'ensemble et rappelle que derrière leur apparence de bonbon sage, ces petites bouchées ont du caractère. Parfaits pour un apéritif dînatoire ou une entrée originale, ils font l'unanimité à tous les coups.
Proposés ici avec une sauce au fromage blanc citronnée et fraîche et une sauce tomate mijotée aux herbes de Provence, ces bonbons se prêtent à mille variations d'accompagnements. Une crème au curry, une mayo à l'ail ou même un simple yaourt à la menthe feront tout autant merveille. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer la poudre d'amande par de la noisette torréfiée finement moulue, qui ajoutera une note plus boisée et légèrement caramélisée à la panure. Pensez à bien choisir un avocat mûr à point, souple sous les doigts mais pas trop, pour garantir une farce homogène qui se tiendra bien à la friture.
Le sandre est l'un des plus beaux poissons d'eau douce qui soit : sa chair blanche, délicate et peu grasse en fait un produit de choix pour les cuisiniers qui savent l'apprécier. Associé à une émulsion crémeuse au parmesan et à une purée de pommes de terre onctueuse, il se pare ici d'un raffinement inattendu qui transforme un dîner du quotidien en une assiette digne d'un grand restaurant. Le mariage entre la douceur du poisson et le caractère affirmé du parmesan est une vraie réussite.
Le crumble amandes-parmesan est la petite touche qui change tout : il apporte ce contraste croquant et légèrement grillé qui réveille chaque bouchée. Pour varier les plaisirs, vous pouvez remplacer la poudre d'amandes par des noisettes finement concassées, ou glisser un zeste de citron dans la purée pour apporter une note de fraîcheur. Ce plat se prête magnifiquement à un service en portions individuelles soignées, avec quelques herbes fraîches comme de l'aneth ou du cerfeuil pour parfaire la présentation.
Il y a des recettes qui surprennent au premier abord et qui finissent par conquérir tout le monde à table. La poitrine de porc confite au cola en fait partie : longue à cuire à feu très doux, elle se laisse imprégner par la douceur caramélisée de la boisson gazeuse, les notes anisées du fenouil et la chaleur discrète du piment de Cayenne. C'est un plat généreux, chaleureux, qui joue sur ce registre sucré-salé que l'on adore sans toujours oser l'assumer, parfait pour un dimanche en famille ou un dîner qui sort des sentiers battus.
Une purée maison bien beurrée est l'accompagnement idéal pour absorber le jus de cuisson lacqué et brillant qui se forme en fond de cocotte, mais une polenta crémeuse ou des pommes de terre rôties à la graisse de canard feront tout autant merveille. Pour trancher avec la richesse de la viande, quelques feuilles de roquette assaisonnées d'un filet de citron apportent la fraîcheur et l'amertume qui remettent les papilles en éveil. N'hésitez pas à préparer ce plat la veille : réchauffé doucement, le confit n'en sera que plus savoureux.
Ce plat raconte une belle histoire de contrastes et de complémentarité. L'effilochée de haddock, ce filet d'églefin fumé à la robe dorée, apporte un caractère iodé et fumé que vient envelopper une purée généreuse de topinambours, légume ancien aux notes de noisette et d'artichaut. C'est une assiette qui réchauffe, profondément hivernale, idéale pour les soirs où l'on cherche à la fois du réconfort et un peu d'originalité sur la table.
Pour que le haddock reste moelleux et fondant, pensez à le pocher doucement dans un mélange de lait et d'eau plutôt que de le cuire à feu vif, et gardez ce lait de pochage pour allonger et parfumer votre purée. Les pommes de terre ajoutées aux topinambours permettent d'obtenir une texture plus lisse et moins filandreuse, mais vous pouvez tout à fait jouer sur les proportions selon votre goût. Un filet d'huile d'olive, une pointe de muscade ou quelques brins de ciboulette ciselés au moment de servir suffiront à sublimer l'ensemble sans en trahir la simplicité.
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