Ces galettes sont une belle façon de réconcilier la générosité de la pomme de terre et le caractère affirmé du maquereau fumé au poivre. Rustiques et savoureuses, elles s'invitent aussi bien dans un déjeuner rapide en semaine que sur une table de brunch dominical, et leur parfum d'estragon et de persil plat leur donne une fraîcheur aromatique qui équilibre à merveille le fumé intense du poisson.
Pour les accompagner, pensez à une crème fraîche citronnée, une sauce au yaourt et câpres ou encore une petite salade de roquette légèrement vinaigrée. Vous pouvez remplacer l'estragon par de la ciboulette ou de l'aneth si vous souhaitez une note plus scandinave, et varier le poisson en utilisant du haddock ou de la truite fumée selon vos envies. La farine d'avoine dans la recette est un détail qui compte : elle apporte un croustillant léger et une légère note noisettée que la farine classique ne donnera pas de la même façon.
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Dans la cuisine irakienne, les herbes aromatiques ne sont pas de simples garnitures, elles sont le cœur du plat. Ici, l'aneth et le persil se mêlent aux épinards fondants pour créer un nid végétal parfumé, doucement épicé au curry et au curcuma, dans lequel viennent se nicher deux œufs. Un plat du quotidien, généreux et sincère, aussi bien taillé pour un brunch estival que pour un dîner léger en semaine.
Ce qui rend cette recette particulièrement attachante, c'est sa grande souplesse. On peut jouer sur les herbes selon ce que le jardin ou le marché propose, en glissant par exemple un peu de coriandre fraîche ou de menthe pour encore plus de fraîcheur. À la dégustation, une cuillerée de yaourt nature posée à côté apporte une touche acidulée qui contraste magnifiquement avec la douceur des épices, tandis que quelques flocons de piment réveilleront le tout pour les amateurs de sensations. Servie avec un bon pain plat légèrement grillé pour saucer, cette poêlée devient franchement irrésistible.
Il y a des recettes qui ressemblent à une évidence, à ces plats qu'on imagine avoir toujours connus sans jamais les avoir vraiment cuisinés. Ce bouillon à l'ail nouveau et à l'œuf poché est de ceux-là : simple, lumineux, profondément réconfortant. L'ail nouveau, doux et presque sucré, n'a rien de l'intensité de son grand frère séché, et c'est précisément ce qui fait le charme de ce bol de printemps, à préparer dès les premières bottes aperçues sur les étals.
Un bouillon maison — de volaille ou de légumes — fera toute la différence, mais même un bon bouillon du commerce vous donnera un résultat sincèrement gourmand. La tranche de pain de la veille posée au fond du bol, généreusement arrosée d'huile d'olive, joue le rôle de socle savoureux qui boit le bouillon et tient l'œuf poché en bonne compagnie. Le parmesan râpé au dernier moment est facultatif sur le papier, mais franchement irrésistible en pratique. Pour aller plus loin, une pointe de piment doux, quelques copeaux de pecorino ou une herbe différente comme la menthe fraîche apporteront une touche personnelle bienvenue selon la saison.
Qui aurait pensé un jour à marier la rondeur dorée d'une carbonara avec le caractère légèrement amer et noisette des choux de Bruxelles ? C'est pourtant cette alliance un peu inattendue qui fait tout le charme de ce plat, généreux et réconfortant, parfait pour les soirs d'automne où l'on a envie d'un vrai repas sans se compliquer la vie. Les lardons fumés font le lien entre les deux, apportant ce goût puissant et salé qui rappelle la tradition romaine tout en laissant les légumes s'exprimer pleinement.
Pour les pâtes, les casarecce ou les farfalle sont particulièrement bien adaptées car elles accrochent à merveille la sauce crémeuse aux œufs, mais des linguine feront parfaitement l'affaire si c'est ce que vous avez sous la main. Le secret d'une carbonara réussie reste la température de la crème d'œufs et de parmesan, qui ne doit jamais approcher d'une source de chaleur directe sous peine de se transformer en omelette. Côté variantes, on peut remplacer le parmesan par du pecorino pour une note plus affirmée, ou encore ajouter quelques feuilles de sauge dorées dans le gras des lardons pour parfumer l'ensemble avec élégance.
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