Des idées de recettes de saucisse pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Il y a des recettes qui réchauffent autant l'âme que le corps, et ce mijoté de lentilles aux saucisses Perrugina en fait clairement partie. Ces saucisses italiennes parfumées aux épices apportent un caractère bien trempé à un plat de cocotte déjà riche en saveurs, entre le fondant des lentilles blondes, la douceur de la carotte et le vin rouge qui lie tout ensemble. La touche feuilletée par-dessus transforme ce qui aurait pu rester un honnête plat de semaine en quelque chose d'un peu festif, presque bluffant à sortir du four.
Les lentilles blondes sont ici un excellent choix car elles tiennent bien à la cuisson sans virer en purée, mais des lentilles vertes du Puy fonctionneront tout aussi bien pour ceux qui préfèrent un goût plus minéral et marqué. Pour dorer le feuilleté à la perfection, veillez à bien badigeonner le jaune d'œuf sans en faire couler sur les bords de la cocotte, ce qui l'empêcherait de gonfler joliment. Ce plat se réchauffe très bien le lendemain, les saveurs n'en seront que plus fondues et généreuses, et un bon verre du même vin rouge utilisé en cuisine sera son meilleur compagnon à table.
Les diots sont ces petites saucisses de porc fumées qui incarnent à merveille la cuisine montagnarde savoyarde, généreuse et sans chichis. Mijotés dans un vin blanc de Savoie bien vif, fondants au cœur d'une sauce dorée aux petits oignons, ils transforment n'importe quel repas d'hiver en tablée chaleureuse. C'est le genre de plat qui embaume toute la cuisine dès le début de la cuisson et qui rassemble autour de la table avec une facilité déconcertante.
Pour accompagner ces diots, pensez aux pommes de terre vapeur ou à une polenta crémeuse qui absorberont délicieusement la sauce, mais des pâtes fraîches feront aussi très bien l'affaire. N'hésitez pas à choisir un Apremont ou une Jacquère pour cuisiner et servir le même vin à table, le mariage sera parfait. Si vous aimez les saveurs plus fumées, certains bouchers savoyards proposent des diots au cumin ou aux herbes qui apporteront une touche supplémentaire de caractère à ce plat aussi simple qu'irrésistible.
La pérugine au poivre de fenouil, c'est une saucisse italienne au caractère bien trempé, gorgée d'arômes anisés et de chaleur épicée. Associée à un gros champignon grillé au four et à une mousse aérienne de gorgonzola, elle compose une entrée élégante et généreuse, parfaite pour mettre un peu de soleil transalpin sur une table de saison. Le tout est relevé de thym frais et d'ail rôti, et joliment accompagné d'une chips de pomme de terre croustillante qui apporte ce contraste de textures dont on raffole.
Pour la mousse de gorgonzola, misez sur un fromage bien fait, ni trop jeune ni trop puissant, afin d'obtenir une émulsion crémeuse et équilibrée qui ne prenne pas le dessus sur la saucisse. Si vous ne disposez pas de siphon, une simple crème fouettée incorporée au gorgonzola fondu fera très bien l'affaire, avec un résultat plus rustique mais tout aussi gourmand. N'hésitez pas à parsemer quelques graines de fenouil supplémentaires au moment du dressage pour réveiller l'ensemble, et à terminer d'un filet d'huile d'olive et d'une pincée de fleur de sel sur le champignon encore fumant.
L'ojja est l'un de ces plats tunisiens qui réchauffent l'âme autant que le palais. Ce ragoût de tomates épicé, dans lequel on casse les œufs en fin de cuisson pour qu'ils pochent doucement dans la sauce, est une institution du Maghreb, aussi bien servi au petit-déjeuner dominical qu'au dîner en famille. Ici, le choix des saucisses de lapin apporte une belle originalité : une viande fine et délicate qui se marie avec bonheur aux notes chaudes du ras el hanout, du carvi et du paprika fort.
Pour varier les plaisirs, les saucisses de lapin peuvent être remplacées par des merguez traditionnelles, des saucisses d'agneau ou même des chipolatas épicées selon ce que vous trouvez chez votre boucher. L'ojja se déguste idéalement directement dans son plat de cuisson, un bon pain maison ou une kesra pour saucer généreusement la sauce tomate parfumée. Un filet d'huile d'olive crue au moment de servir et quelques feuilles de coriandre fraîche suffiront à sublimer ce plat généreux qui n'a besoin de rien d'autre pour convaincre.
Les diots sont ces petites saucisses savoyardes au caractère bien trempé, que l'on retrouve sur toutes les tables de montagne dès que le froid pointe le bout de son nez. Cuisinés au vin blanc de Savoie, ils se transforment en un plat généreux et réconfortant, à la sauce dorée et parfumée au thym, qui réchauffe les grandes tablées d'hiver comme les repas du dimanche en famille.
Côté accompagnements, les diots au vin blanc se marient à merveille avec une bonne polenta crémeuse, des pommes de terre vapeur ou une poêlée de légumes racines. Pour aller encore plus loin dans l'esprit montagnard, n'hésitez pas à glisser quelques lardons fumés en début de cuisson ou à remplacer le vin blanc par un Roussette de Savoie pour une sauce encore plus florale et typée. Un verre du même vin blanc servi à table et le voyage est complet.
Les diots sont ces petites saucisses savoyardes au caractère bien trempé, que l'on retrouve sur les marchés de montagne dès que le froid s'installe. Nature, au chou ou légèrement fumés, ils font partie de ces produits du terroir qui racontent une région entière. Cuisinés avec une embeurrée de chou, c'est-à-dire un chou longuement confit dans le beurre jusqu'à devenir fondant et soyeux, ils forment un plat d'hiver généreux et réconfortant, parfait pour les tablées familiales ou les soirs où l'on a envie de se sentir bien au chaud.
Pour sublimer ce plat, n'hésitez pas à choisir un cidre brut plutôt que doux, son acidité naturelle vient équilibrer le gras du beurre et le caractère charnu des diots. Côté accompagnement, des pommes de terre vapeur ou une bonne polenta crémeuse feront parfaitement l'affaire. Vous pouvez également remplacer le cidre par un vin blanc savoyard comme une Jacquère pour rester dans l'esprit montagnard. Si vous trouvez des diots au génépi chez votre charcutier, saisissez l'occasion, ils apporteront une note herbacée et aromatique vraiment surprenante.
Les purées, chez nous on adore !!! Celle-ci je l'ai enrichie de tome fraîche et d'une bonne saucisse knack et c'était vraiment très bon :-)
J'ai cuisiné la purée au Companion, vous pouvez la réaliser comme à votre habitude.
Un plat bien de saison pris dans le livre "la cuisine italienne facile" d'Antonio Carluccio. Je n'ai pas trouvé de fontina. Je l'ai remplacée par de la scamorza car c'est un fromage qui fond très bien aussi.
Prise sur le très beau blog l'Italie dans ma cuisine, cette recette est typique du Trentin et se déguste au moment du Carnaval soit en aperitivo soit avec une salade verte... Et bien comme d'habitude, j'ai bien fait de copier intégralement la recette ...C'est très très bon, je vous la recommande
Lors d'une escapade dans le cybermonde, j'ai croisé les réflexions de Nadine alias @nadasto (une folle-dingue de cuisine authentique qui est en croisade contre la malbouffe et les produits industriels) sur la sauce bolognaise et on peut dire qu'elle m'a convaincu de pirater son Ragù bolognese...
Des petits artichauts pour accompagner des saucisses achetées chez un très bon charcutier. Quand un plat ne contient que peu d'ingrédients, la qualité de ceux-ci est essentielle.
Les tagliatelles aux perugina, c'est un grand bol de cuisine italienne populaire et sincère, celle qu'on imagine mijotée quelque part en Ombrie un dimanche de printemps. La saucisse perugina, spécialité de Pérouse aux accents relevés, donne le ton et parfume généreusement la sauce tandis que le poivron, la carotte, les petits pois et les tomates cerises multicolores apportent fraîcheur et rondeur. Un plat complet, coloré et chaleureux, parfait pour réunir la famille autour de la table sans chichi.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, n'hésitez pas à laisser mijoter la sauce quelques minutes supplémentaires après avoir ajouté le vin rouge, le temps qu'elle s'épaississe légèrement et que les arômes du thym et de l'origan frais s'épanouissent pleinement. Si vous ne trouvez pas de perugina chez votre charcutier, une bonne saucisse italienne piquante ou une salsiccia feront merveille. Côté accompagnement, un verre de rouge bien fruité et quelques feuilles de roquette en salade suffisent amplement à compléter ce festin du quotidien.
Ces brochettes de feuilletés à la saucisse, c'est l'idée apéro qu'on adore avoir dans sa manche quand les invités débarquent. Ludiques, généreux et irrésistiblement dorés, ils réunissent tout ce qu'on aime dans un amuse-bouche réussi : le croustillant de la pâte feuilletée, le moelleux de la saucisse de Francfort et le petit piquant de la moutarde de Dijon. Faciles à préparer même à la dernière minute, ils disparaissent des plateaux presque aussi vite qu'ils sortent du four.
La moutarde douce peut céder la place à une moutarde à l'ancienne pour une touche plus rustique, ou à une moutarde au miel pour une version légèrement sucrée-salée qui plaira aux petits comme aux grands. Les graines de pavot apportent un joli croquant et une belle finition visuelle, mais on peut tout aussi bien les remplacer par des graines de sésame, du cumin ou un peu de fleur de sel. Servis chauds à la sortie du four avec un dip de crème fraîche aux herbes ou une sauce barbecue maison, ces feuilletés en brochette trouveront leur place aussi bien lors d'un buffet festif que d'un apéro entre amis un soir de semaine.
Moelleuses et dorées à souhait, ces croquettes de patate douce sont la star inattendue de la table d'Halloween. Le mariage de la patate douce et de la pomme de terre donne une texture fondante et réconfortante, subtilement relevée par l'échalote, l'ail et le persil, tandis que les saucisses momifiées enroulées dans leurs bandelettes de pâte brisée apportent le frisson gourmand que petits et grands attendent ce soir-là. Un plat fait-maison qui transforme la soirée la plus effrayante de l'année en un vrai moment de partage autour de la table.
Pour aller encore plus loin dans la personnalisation, n'hésitez pas à glisser quelques dés de cheddar au cœur des croquettes avant de les frire, pour une surprise filante à la dégustation. Les saucisses momifiées se prêtent à toutes les fantaisies : variez les charcuteries en optant pour des knackis, des merguez ou même de petites saucisses fumées selon les goûts de vos convives. Ces croquettes se conservent quelques heures au chaud dans un four doux, ce qui vous permet de les préparer à l'avance et de profiter de la fête sans stress en cuisine.
Il y a des plats qui sentent bon dès qu'on allume le four, et celui-ci en fait clairement partie. Les saucisses de Toulouse, généreuses et parfumées, se marient ici avec des légumes rôtis aux couleurs du Midi — pommes de terre dorées, carottes fondantes, poivrons confits — le tout relevé d'un pistou niçois maison qui apporte une fraîcheur inattendue et un parfum de basilic qui embaume toute la cuisine. Un plat du dimanche convivial, taillé pour les grandes tablées et les appétits solides, qui réconcilie sans effort la tradition toulousaine et l'âme méditerranéenne.
Pour que les légumes caramélisent bien sans rester mous, pensez à les étaler en couche généreuse sans les superposer, et à les retourner à mi-cuisson pour qu'ils dorent uniformément. Le pistou niçois, contrairement à un pesto, est réalisé sans fromage ni pignons : il se glisse en fin de cuisson sur le plat encore chaud pour qu'il reste vif et herbacé, sans cuire. Vous pouvez remplacer le poivron vert par un poivron rouge ou jaune pour une note plus douce, et ajouter quelques tomates cerises en fin de rôtissage si la saison s'y prête. Un verre de rosé de Provence ou un rouge du Languedoc suffit à compléter le tableau.
Quand les températures chutent et que l'on rêve d'un plat chaud et rassurant sans passer des heures aux fourneaux, cette fausse potée a tout pour plaire. Elle reprend l'esprit généreux et populaire de la vraie potée — carottes fondantes, chou parfumé, saucisses gourmandes — mais dans une version allégée et rapide, où les légumes râpés absorbent un bouillon savoureux pour donner quelque chose d'étonnamment moelleux et parfumé. Le lard fumé qui enveloppe les saucisses apporte cette petite touche fumée qui fait toute la différence.
Pour varier les plaisirs, rien n'empêche de glisser quelques pommes de terre en fins bâtonnets dans le bouillon, ou de remplacer le chou blanc par du chou vert frisé pour un résultat encore plus rustique. Côté saucisses, une bonne saucisse de Morteau ou de Montbéliard s'inviterait à merveille dans ce registre fumé. Une moutarde à l'ancienne posée sur la table au moment de servir, un peu de pain de campagne grillé, et ce plat du quotidien prend des allures de vrai repas de saison que l'on a envie de partager.
Il y a quelque chose de délicieusement inattendu dans ce plat qui marie la douceur du lapin à l'exubérance parfumée de la cuisine indonésienne. Les saucisses de lapin, fondantes et généreuses, s'habillent ici d'un voile de garam masala et de sauce soja sucrée pour un résultat à la fois réconfortant et dépaysant. C'est le genre de recette qui transforme un repas du soir en petit voyage, sans effort particulier et avec beaucoup de plaisir.
Le riz basmati, léger et aérien, est ici le compagnon idéal pour absorber tous les sucs parfumés du plat, mais rien n'empêche de le remplacer par du riz thaï ou même un riz complet pour une version plus rustique. Les fèves fraîches apportent une touche printanière et une belle couleur que l'on peut varier selon la saison avec des petits pois, des edamames ou des haricots verts coupés en tronçons. Pour aller encore plus loin dans les saveurs indonésiennes, un filet de lait de coco en fin de cuisson ou quelques feuilles de combava hachées feront des merveilles.
Le rougail de saucisses est l'un des plats emblématiques de la cuisine réunionnaise, ce mélange festif et généreux qui réunit autour de la table avec une facilité déconcertante. Porté par le trio gingembre, curcuma et piment, il développe une sauce profonde et parfumée dans laquelle les saucisses fumées se fondent avec bonheur. C'est un plat de caractère, chaleureux et direct, qui sent bon les épices douces et la tomate longuement mijotée.
Pour un résultat encore plus savoureux, n'hésitez pas à piquer les saucisses avant de les faire revenir pour qu'elles libèrent tous leurs sucs dans la sauce. Le riz blanc, incontournable à la Réunion, est l'accompagnement idéal pour absorber ce jus ambré et relevé, mais une bonne purée maison ou des lentilles corail feront aussi merveille. Côté saucisses, la Montbéliard apporte une belle note fumée boisée, les diots savoyards une rondeur plus douce, et si vous pouvez vous procurer des saucisses fumées réunionnaises chez un bon traiteur antillais, vous serez au plus près de l'original. La petite salsa fraîche de tomates cerises, coriandre et citron vert qui accompagne la recette est loin d'être anecdotique : elle tranche sur le moelleux du plat avec une vivacité qui réveille tout l'ensemble.
Le hot-dog, tout le monde connaît, mais celui-là mérite qu'on s'y attarde. Loin de la version avalée sur le pouce dans une gare ou un stade, ce hot-dog maison se réinvente en véritable moment de gourmandise partagée, parfait pour un repas décontracté entre amis ou un dîner improvisé qui fait son petit effet. Le secret réside dans ce confit d'oignons rouges et d'échalotes lentement mijoté au vinaigre balsamique, à la cassonade et aux épices douces, qui transforme radicalement la donne et élève le sandwich bien au-delà de ses origines populaires.
Pour la saucisse, laissez-vous guider par vos envies et la saison : knack alsacienne, merguez, chipolata ou saucisse de Morteau fumée, chaque choix donnera un caractère bien différent à l'ensemble. Le pain au yaourt apporte une mie moelleuse qui absorbe idéalement les jus sans se déliter, mais un pain brioché légèrement toasté fera tout aussi bien l'affaire. Côté accompagnement, des frites maison croustillantes sont évidemment incontournables, et une poignée de mâche ou de roquette glissée dans le pain apporte la fraîcheur qui équilibre le tout. Le confit d'oignons se conserve plusieurs jours au réfrigérateur, alors n'hésitez pas à en préparer une grande quantité pour garnir une tarte, accompagner une terrine ou relever un burger.
Il y a des soirs où l'on rêve d'un grand plat de pâtes sans passer des heures en cuisine, et cette recette est exactement ce qu'il vous faut. Inspirée de la patte directe et sans chichis de Gordon Ramsay, elle revisite la bolognaise classique en la rendant plus vive, plus spontanée, avec des tomates cerise fondantes et la chair généreuse de saucises qui viennent remplacer la viande hachée traditionnelle. Un bol de bonne humeur, prêt en un quart d'heure, parfait du lundi au vendredi.
Ce qui fait toute la magie de ce plat, c'est l'eau de cuisson des pâtes, ce petit verre d'or amidonné qui lie la sauce et lui donne ce velouté naturel qu'aucune crème ne pourrait imiter. Côté saucisse, tout est permis : les merguez apporteront du caractère et du piment, les saucisses de Toulouse une rondeur plus douce, et pour une version encore plus italienne, optez pour des salsicce fraîches dont vous presserez la chair directement dans la poêle. Un généreux voile de parmesan râpé et quelques feuilles de basilic suffisent à faire de ce plat du quotidien un moment franchement gourmand.
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés.