Des idées de recettes de saucisse pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
C'est une recette du temps où les femmes avaient encore le temps de cuisiner et qu'elles passaient des heures dans la cuisine à mitonner des petits plats. Il faut se lever de bonne heure si on veut préparer ce plat pour midi. Ou bien on peut préparer le ragout la veille.
Voilà un plat super facile à faire. Je vous livre la technique de mon mari pour cuire plus rapidement les saucisses. Ah en ces temps d’augmentation des prix, il n’y a pas de petites économies.
Envie de saucisses et légumes de printemps en cocotte au curry et paprika ? Découvrez cette recette de basilic et donnez votre avis en commentaire !
Envie de Pommes de terre sautées à la saucisse de Montbéliard au Cookéo ? Découvrez cette recette de pomme de terre et félicitez son auteur par un coup de coeur !
Une envie de recette de riz sauté aux saucisses chinoises à la citronnelle? Découvrez cette recette de riz et félicitez son auteur par un gros coup de coeur !
Je l’ai servie chaude mais je pense qu’en salade froide, cela doit bien fonctionner aussi. Du coup, elle serait parfaite pour le midi si vous chercher des idées de plat à emporter au travail.
La poêlée de pommes de terre, haricots verts et saucisses de Strasbourg, c'est l'archétype du plat complet qui rassemble tout le monde sans chichis. Conviviale et sans prétention, elle puise sa générosité dans des ingrédients simples que l'on a presque toujours sous la main, sublimés ici par un mélange d'épices qui réveille l'ensemble avec caractère. C'est le repas du soir que l'on prépare vite et qui disparaît encore plus vite, au grand plaisir des tablées affamées.
Pour varier les plaisirs, n'hésitez pas à remplacer les pommes de terre classiques par des vitelotte à la chair violette, qui apporteront une touche originale et colorée dans l'assiette. Les saucisses de Strasbourg peuvent aussi céder leur place à des knacks fumées ou à de la saucisse de Morteau pour une version plus rustique et parfumée. Un filet de moutarde à l'ancienne en fin de cuisson ou quelques herbes fraîches ciselées au moment de servir feront toute la différence, transformant ce plat du quotidien en une belle surprise du soir.
Aujourd'hui je vous propose un plat complet à base de saucisses de Toulouse mijotées avec des pommes de terre. Le tout - bien parfumé aux épices. Un vrai régal pour les papilles ! Et pourtant, ce plat reste à la portée de tout le monde, tant de point de vue économique que technique.
J'aime beaucoup le sarrasin. Au-delà de son goût, c'est un ingrédient très bon pour la santé, riche en protéines végétales et très digeste. Dans les pays de l'est, on en consomme beaucoup, au même titre que le riz ou les pâtes, alors qu'en France on privilégie plutôt la farine de sarrasin. Même si, on arrive à en trouver dans les magasins bios ou dans les épiceries russes.
Il est parfait pour accompagner n'importe quelle viande ou poisson. Aujourd'hui, je l'ai associé aux chipolatas grillées - un plat simple, facile et rapide à préparer, qui nous a régalé.
Aujourd'hui je vous propose une recette classique d'apéritif, à la portée de tous tant de point de vue technique qu'économique. Servies chaudes ou froides, ces petites saucisses feuilletées plaisent aux adultes comme aux enfants.
Le froid s'est installé et on a bien envie par ce temps de plats qui réchauffent et qui tiennent au corps. Quoi de mieux pour cela qu'un bon gratin à base de pommes de terre, de saucisses et de fromage :-). C'est un plat facile à faire et économique.
La potée à la saucisse de Morteau, c'est l'âme de la cuisine franc-comtoise dans ce qu'elle a de plus généreux. Ce plat de terroir incarne à merveille l'art du mijot é rustique, celui qui réchauffe aussi bien les corps que les cœurs les jours de grand froid. La saucisse de Morteau, avec son caractère fumé si particulier dû au séchage en tuyé — ces cheminées traditionnelles comtoises — apporte à l'ensemble une profondeur aromatique qu'aucun autre charcutier ne saurait imiter. C'est un plat de dimanche, de repas en famille, de tablée qui prend son temps.
La potée se prête volontiers à quelques variations selon les envies et les saisons : on peut y glisser des carottes, du navet ou des poireaux pour enrichir le bouillon, qui devient alors un vrai trésor de saveurs à déguster en entrée. Pour ceux qui souhaitent aller encore plus loin dans la gourmandise, une moutarde de Dijon ou au raifort posée sur la table transforme chaque bouchée. Ce plat supporte d'ailleurs très bien d'être cuisiné la veille, les saveurs n'en seront que plus fondues et généreuses le lendemain.
Des saucisses cuites traînaient dans mon frigo et j’avais un restant de purée de midi…. J’ai donc eu l’idée d’en faire un hachis parmentier afin de ne pas y jeter. J’ai rajouter de la sauce tomate car comme les saucisses étaient déjà cuites, j’avais peur que mon hachis soit un peu sec.
VERDICT : à refaire ! Ce hachis a eu beaucoup de succès chez moi !
Le rougail saucisses, c'est l'un des plats emblématiques de la cuisine réunionnaise, celui qu'on mijote le dimanche en famille et dont l'odeur envahit toute la maison dès la première heure. Généreux, parfumé, réconfortant, il réunit autour d'une sauce tomate fondante des saucisses fumées qui lui donnent tout leur caractère. C'est une cuisine de partage, franche et chaleureuse, qui n'a pas besoin de chichis pour séduire.
Servi traditionnellement avec du riz blanc et des lentilles ou des haricots rouges, le rougail saucisses se prête aussi à de belles variantes selon les envies et les saisons. On peut relever la sauce avec du gingembre frais râpé ou du piment, qu'on dosera selon la résistance des convives, et remplacer les saucisses fumées classiques par des saucisses de Morteau ou de Montbéliard pour une version plus rustique. Laissez mijoter à feu doux le plus longtemps possible, c'est le secret d'une sauce bien réduite et d'une viande qui s'imprègne à cœur de tous les arômates.
Ce riz frit est une belle leçon de cuisine du quotidien : partir de ce qu'on a sous la main pour arriver à quelque chose de vraiment savoureux. Saucisses, lentilles, poivron, maïs, quelques aromates et une dose de safran — voilà réunis des ingrédients modestes qui, ensemble, donnent un plat complet, généreux et haut en couleur. C'est la cuisine anti-gaspi dans ce qu'elle a de plus réjouissant, celle qui transforme les restes et les fins de légumes en un repas dont on se ressert volontiers.
L'astuce du bouillon de tomates cerises mixées avec les pistils de safran mérite d'être retenue bien au-delà de cette recette : elle donne au riz une teinte dorée et une profondeur aromatique qu'un simple fond de volaille ne pourrait pas atteindre seul. On peut adapter les saucisses selon ses envies — chorizo pour plus de caractère, merguez pour une touche épicée, ou même andouillette pour les amateurs. Les lentilles apportent de la tenue et font du plat un repas complet sans qu'il soit nécessaire d'ajouter quoi que ce soit d'autre, sinon un bon vin rouge de caractère et une belle tablée autour.
Le one pot pasta, c'est la promesse d'un dîner savoureux sans prise de tête : tout cuit ensemble, les saveurs se mêlent, la sauce se construit toute seule et il n'y a presque rien à laver. Ici, les fusilli Garofalo s'imprègnent d'un bouillon parfumé enrichi de crème et de ketchup, tandis que les saucisses de lapin apportent une touche originale et délicate, bien loin des recettes habituelles. C'est le genre de plat qui réchauffe un soir de semaine et qui plaît à tout le monde autour de la table.
Pour varier les plaisirs, les saucisses de lapin peuvent être remplacées par des saucisses de volaille, de veau ou même des merguez pour une version plus relevée. Le fromage râpé fondant en fin de cuisson crée une sauce nappante et généreuse que l'on peut encore enrichir d'un trait de parmesan ou d'un filet d'huile d'olive à la dégustation. La coriandre fraîche ajoutée au dernier moment apporte une note herbacée et légère qui contraste agréablement avec la richesse de la crème, mais le persil plat ou le basilic feront tout aussi bien l'affaire selon vos goûts.
Le tian est avant tout une belle idée de cuisine familiale, celle qui réchauffe autant la maison que le cœur. Ici, les légumes racines de saison — pommes de terre, carottes, patate douce — s'installent en rondelles serrées autour de belles saucisses fumées type Montbéliard ou Morteau, dont le parfum généreux imprègne tout le plat à la cuisson. C'est un plat du dimanche soir, un repas de semaine qui a de l'allure, quelque chose qu'on pose au centre de la table et qui disparaît sans laisser de traces.
Pour varier les plaisirs, on peut glisser quelques rondelles de navet ou de panais entre les légumes, ou remplacer la saucisse fumée par du boudin noir pour une version plus rustique et tout aussi gourmande. Un filet de crème fraîche versé à mi-cuisson apporte un fondant supplémentaire, et une poignée de parmesan râpé en fin de cuisson forme une croûte dorée irrésistible. Pensez à bien serrer les légumes dans le plat avant d'enfourner : c'est ce qui leur permet de s'imprégner mutuellement de leurs saveurs et de tenir à la découpe.
La saucisse au chou rouge, c'est le genre de plat qui embaume la cuisine dès les premières minutes de cuisson et qui réunit tout le monde autour de la table sans cérémonie. Ce grand classique de la cuisine paysanne trouve sa force dans la rencontre entre la douceur fondante du chou braisé, légèrement sucré et acidulé, et le caractère bien marqué des saucisses fumées. C'est une recette taillée pour les jours froids, aussi à l'aise sur une table familiale du dimanche que lors d'un repas convivial entre amis.
Pour le choix de la saucisse, tout est affaire de caractère : la Montbéliard apportera une fumée délicate, la Morteau une puissance plus affirmée, tandis que la Toulouse, moins fumée, laissera davantage s'exprimer les saveurs du chou. Les pommes jouent ici un rôle essentiel en apportant une touche de fraîcheur et d'acidité qui équilibre magnifiquement le tout — n'hésitez pas à choisir une variété légèrement acidulée comme la Boskoop. Un trait de vinaigre de framboise en remplacement du vinaigre de cidre, quelques baies de genièvre glissées dans le bouillon ou une lichette de vin blanc d'Alsace suffiront à faire voyager ce plat du côté de l'Est. Il se réchauffe d'ailleurs très bien le lendemain, les saveurs n'en seront que plus intenses.
La saucisse au couteau tient son nom du fait qu'au lieu d'être hachée au hachoir, elle est "hachée" au couteau, pour plus de goût. Cette saucisse, avec le bouillon et le vin blanc, à divinement parfumé le riz.
Autrefois, en hiver, le chou revenait quasiment tous les jours parce que c’était un produit bon marché et de saison. Il est réputé comme étant très bon pour la santé. Il est toujours bon marché. Une bonne raison pour le réhabiliter alors et le remettre à l’honneur en hiver.
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