Les cuisines du Chef Simon et des Gourmets du Club ne ferment jamais. Retrouvez ici en permanence nos dernières publications.
Voilà le genre d'entrée qui impressionne sans mobiliser la cuisine pendant des heures. La bisque de homard apporte sa profondeur marine et sa belle couleur orangée, la crème de coco vient l'arrondir et lui donner une rondeur presque exotique, et les noix de Saint-Jacques déposées au dernier moment font le reste. C'est typiquement le plat des repas de fin d'année, quand on veut servir un beau produit sans exploser le budget : quelques noix par personne suffisent largement à créer l'effet recherché.
Le vrai secret tient à la cuisson des Saint-Jacques : quelques dizaines de secondes de chaque côté dans un beurre mousseux, juste pour les colorer et les garder nacrées au centre. Trop cuites, elles deviennent caoutchouteuses et perdent tout leur intérêt. Le piment d'Espelette, lui, se dose avec retenue, il doit réveiller le bouillon sans écraser la douceur du coco. Servez la nage bien chaude dans des assiettes creuses préalablement tiédies, avec une pointe de coriandre fraîche ou un trait de citron vert pour la fraîcheur, et quelques mouillettes de pain grillé pour saucer jusqu'à la dernière goutte.
Voilà le genre de plat qui réconcilie tout le monde avec le brocoli : quelques dés de chorizo qui libèrent leur gras parfumé, des tomates fondantes, un soupçon de paprika et le légume vert se transforme en poêlée généreuse aux couleurs du sud. C'est rapide, économique et parfait pour un dîner de semaine quand on veut manger des légumes sans se contenter d'une vague vapeur tiède. Le brocoli se trouve de l'automne au printemps, mais la recette fonctionne toute l'année avec de belles tomates mûres ou, à défaut, des tomates concassées en conserve.
Le secret est dans la cuisson : des bâtonnets de fleurettes de taille régulière, saisis vivement au wok ou à la sauteuse, gardent leur couleur et leur croquant. Inutile de saler avant d'avoir goûté, le chorizo s'en charge déjà largement, et c'est son huile qui va parfumer l'ensemble.
Servez cette poêlée telle quelle avec un œuf au plat, ou en accompagnement d'un riz blanc, de pommes de terre sautées ou d'un simple filet de poisson blanc. Le cœur du brocoli, souvent jeté à tort, se garde au frais pour une velouté ou râpé cru en salade.
Découvrez ces cookies originaux alliant tahini, halva et chocolat noir pour une saveur subtile et envoûtante. Le tahini apporte des notes délicates de sésame tandis que les morceaux de halva deviennent fondants à la cuisson. Résultat : des cookies bien épais, croustillants sur les bords et moelleux à cœur, une recette qui sort de l'ordinaire et ravira vos papilles.
Les cèpes séchés sont une petite réserve de bonheur à garder en permanence dans le placard. Concentrés en arômes, ils restituent à la réhydratation toute la puissance boisée du champignon frais et offrent, même en plein hiver, une sauce d'une profondeur étonnante. Crémée, relevée d'une pointe de moutarde et parfumée au vin blanc, elle habille une pièce de bœuf, un filet mignon de veau ou un magret de canard et transforme un repas ordinaire en table de fête.
Ne jetez surtout pas l'eau de trempage : filtrée au travers d'un linge fin pour retenir le sable, elle constitue un bouillon de champignons d'une rare intensité qui parfumera la sauce bien mieux que n'importe quel fond du commerce. Vous pouvez remplacer le vin blanc par un vin jaune ou un trait de madère pour une version plus ronde, et terminer avec une noisette de beurre froid pour le brillant. La sauce se conserve deux jours au réfrigérateur et se réchauffe doucement, sans ébullition, pour que la crème ne tranche pas. Elle nappe aussi très bien des tagliatelles fraîches ou un risotto.
Cette tarte frangipane aux poires marie l'amande et le fruit d'automne dans une pâte feuilletée croustillante. Riche et généreuse, elle unit la crème onctueuse aux poires en couronne, sublimée d'amandes effilées. Un dessert savoureux pour les amateurs de pâtisserie gourmande, que vous pouvez aussi préparer avec une pâte sablée selon vos préférences.
Voilà un plat du dimanche soir, de ceux qui embaument la cuisine et réchauffent les soirées d'automne et d'hiver. Le principe reste celui du parmentier que tout le monde aime, une purée blonde et fondante posée sur une farce savoureuse, mais ici la viande cède sa place aux lentilles et aux champignons de Paris, relevés d'oignon, d'ail et d'une pointe de muscade. C'est généreux, économique, et personne autour de la table ne regrettera le hachis traditionnel.
Le secret d'un bon parmentier tient dans la texture : une farce bien mijotée, juteuse sans être liquide, et une purée écrasée encore brûlante pour qu'elle reste lisse et crémeuse. Les lentilles vertes du Puy tiennent remarquablement la cuisson, mais les corail donneront une farce plus fondante, presque veloutée. Pour la gratinée finale, une chapelure mêlée de levure maltée ou de parmesan râpé apporte ce croustillant doré irrésistible. Servez avec une salade verte bien vinaigrée pour trancher la douceur du plat, et sachez qu'il se réchauffe sans rien perdre de son caractère, parfois même en gagnant.
Un lundi qui garde un pied dans l'été
Ces chaussons feuilletés aux figues sont un dessert simple mais délicieux, préparé avec une pâte croustillante du commerce et une garniture généreuse aux fruits. Faciles à confectionner et économiques, ils séduisent tous les gourmands. Vous pouvez les déguster nature ou les accompagner d'une boule de glace vanille pour plus de décadence.
Voilà le genre de plat qui met tout le monde d'accord et qui transforme un dîner ordinaire en moment convivial. Le poulet effiloché, mijoté avec les tomates, les oignons rouges et le paprika fumé, prend une texture fondante et une couleur profonde qui donne tout de suite envie d'y plonger les doigts. Inspirée des tables mexicaines, cette recette se prête aussi bien à un repas improvisé entre amis qu'à un buffet où chacun compose son taco à sa façon, selon sa gourmandise du moment.
Le secret d'un bon effiloché tient à la patience : plus la viande mijote doucement dans son bouillon parfumé, plus les fibres se détendent et s'imprègnent de la sauce. Pensez à réchauffer les tortillas quelques secondes à la poêle sèche avant de servir, elles deviennent souples et ne craquent pas sous la garniture. Pour varier les plaisirs, ajoutez des lamelles d'avocat, du maïs grillé, un peu de cheddar râpé ou quelques rondelles de piment frais pour les amateurs de sensations fortes. La garniture se prépare la veille et se réchauffe doucement : elle n'en sera que meilleure.
Un dimanche d'octobre entre fraîcheur acidulée et chaleur du four
Le biscuit le plus rond du goûter change de camp et s'invite à l'heure de l'apéritif.
La pêche est ouverte et les premières noix arrivent sur l'étal.
Cinq soirs, cinq recettes de saison choisies par Chef Simon
Samedi entre fraîcheur citronnée et panure dorée
La focaccia, c'est l'Italie dans ce qu'elle a de plus généreux : une mie aérienne et moelleuse, une croûte dorée, le parfum de l'huile d'olive qui embaume toute la cuisine. Ici, pas de pétrissage, pas de robot, pas de tour de main particulier : une pâte très hydratée, un peu de patience et le temps fait le reste. C'est la recette idéale pour se lancer en boulangerie maison sans appréhension, parfaite à partager à l'apéritif, à emporter en pique-nique ou à poser au centre de la table pour accompagner un plat en sauce.
La garniture est un terrain de jeu : tomates cerises confites, olives noires, romarin, oignons rouges finement émincés ou simplement une pluie de fleur de sel et un trait d'huile d'olive fruitée. Le geste qui change tout reste celui des doigts enfoncés profondément dans la pâte juste avant l'enfournement, pour créer ces petits puits où l'huile vient se loger et caraméliser. Dégustez-la encore tiède, coupée en carrés, ou fendue en deux pour en faire un sandwich à la mozzarella et aux légumes grillés. Elle se garde un jour ou deux dans un linge et retrouve tout son moelleux après quelques minutes au four.
Rien ne vaut la torréfaction pour réveiller la tomate et le poivron : la chaleur concentre les sucres, caramélise les bords et fait disparaître l'acidité un peu verte des légumes crus. L'Airfryer rend ce geste presque immédiat, sans four à préchauffer ni plaque à surveiller, et l'on obtient une soupe à la texture dense, soyeuse, d'un rouge profond. C'est une recette de fin d'été, quand les tomates sont généreuses et les poivrons gorgés de soleil, mais elle réconforte tout autant les premiers jours de froid, servie bien chaude en entrée ou en plat léger du soir.
La sauce soja et le vinaigre balsamique font ici tout le travail d'assaisonnement : l'une apporte la profondeur salée, l'autre une pointe acidulée qui relève l'ensemble. Ajustez-les en fin de mixage, après avoir goûté, car la puissance des légumes rôtis varie selon leur maturité. Un trait d'huile d'olive crue, quelques feuilles de basilic et des croûtons frottés à l'ail suffisent au dressage. Servie glacée avec une cuillère de yaourt grec, elle devient une entrée estivale rafraîchissante, et plus épaisse, elle se transforme en sauce pour des pâtes ou un poisson grillé.
Il y a des plats qui sentent bon la maison et les retours de balade, ceux qu'on pose au centre de la table sans chichi et qui mettent tout le monde d'accord. Pommes de terre dorées, lardons fondants et chipolatas bien grillées : la poêlée campagnarde fait partie de cette famille-là. Le Airfryer lui offre une seconde jeunesse, avec une cuisson plus légère en matière grasse et des pommes de terre croustillantes dehors, moelleuses dedans. C'est le plat du soir idéal quand on veut du réconfort sans passer une heure devant les fourneaux.
Le choix de la pomme de terre fait toute la différence : préférez une variété à chair ferme, charlotte ou amandine, taillée en cubes réguliers pour une cuisson homogène. Vous pouvez remplacer les chipolatas par des saucisses de Toulouse, de Morteau ou de volaille selon l'humeur, et glisser quelques lamelles de champignons ou de poivron avec l'oignon pour varier les plaisirs. Une pointe de persil frais haché juste avant de servir réveille l'ensemble, et une salade verte bien assaisonnée à la moutarde suffit à équilibrer le tout. Les restes se réchauffent très bien quelques minutes au Airfryer, ils retrouvent alors tout leur croustillant.
Voilà le genre de soupe qui tient chaud et qui rassasie, cousine des chowders d'Amérique du Nord où le poisson blanc, la pomme de terre et le lard fumé font bon ménage depuis toujours. Le cabillaud y apporte sa chair nacrée qui se défait en gros pétales, le maïs une douceur sucrée, et le bacon grillé cette pointe fumée qui réveille l'ensemble. C'est un plat de saison froide, parfait le soir en rentrant, servi en bol généreux avec du bon pain pour saucer.
Le secret tient à la cuisson du poisson : ajoutez-le en fin de parcours, quelques minutes suffisent pour qu'il reste moelleux sans se déliter dans le bouillon. Gardez les tranches de bacon bien croustillantes à part et émiettez-les au dernier moment sur chaque assiette, le contraste des textures fait tout le plaisir. Hors saison du maïs frais, les grains surgelés conviennent très bien, et un trait de crème en finition ou quelques brins d'aneth ciselés apporteront une rondeur supplémentaire.
Il y a des desserts qui n'ont jamais besoin d'être réinventés et la crème caramel en fait partie. Ce flan tremblotant nappé de caramel ambré, c'est le goût des repas de famille du dimanche, des cantines heureuses et des fins de repas où l'on reprend toujours une petite cuillère. Norbert Tarayre lui offre ici un coup de jeune technique : le Thermomix pour l'appareil, l'Airfryer pour la cuisson au bain-marie. Le résultat reste fidèle au souvenir, une crème lisse et fondante, un caramel qui coule doucement dans l'assiette au démoulage.
Toute la réussite tient à la douceur de la cuisson : une crème chauffée trop fort se gonfle, se crible de petits trous et perd son velouté, alors que le bain-marie la préserve. Laissez-la ensuite reposer au frais plusieurs heures, idéalement une nuit, elle se démoulera sans effort et le caramel aura eu le temps de se liquéfier au contact de la crème. Côté parfum, la vanille en poudre peut céder la place à un zeste d'orange, une pointe de fleur d'oranger ou un bâton de cannelle infusé dans le lait tiède. Et pour les amateurs de caramel corsé, poussez-le jusqu'à une teinte plus foncée : sa légère amertume équilibre joliment la douceur de la crème.
Une poêlée originale et colorée aux accents sucrés-salés, où la betterave cuite apporte sa teinte rose vif et sa douceur naturelle. Associée aux pois chiches et au riz, elle compose un plat rassasiant et équilibré, parfait en accompagnement ou en plat unique. Cette recette simple et rapide célèbre Octobre Rose avec élégance et saveur.
Chef Simon dans votre boite mail !
Recevez gratuitement recettes, tutos, infos produits, accords vins, etc.
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés. v4.2