Les cuisines du Chef Simon et des Gourmets du Club ne ferment jamais. Retrouvez ici en permanence nos dernières publications.
On part sur du salé avec une recette tout simplement géniale.
Cette spécialité d’origine allemande, apparue vers 1900 à Seattle, est une crêpe soufflée cuite au four. À mi-chemin entre le soufflé et le pancake, elle n’est pas sans rappeler le Yorkshire pudding anglais, avec sa texture aérienne et ses bords joliment dorés.
D’une facilité et d’une rapidité déconcertantes, elle se prête à toutes les envies, en version salée comme sucrée. Petit déjeuner, goûter ou brunch : elle trouve toujours sa place et fait à coup sûr son petit effet.
L’essayer, c’est l’adopter.
Côté garniture, tout est permis. Pour ma part, j’ai craqué pour une version ultra réconfortante à la raclette, fondante et terriblement gourmande.
3 recettes généreuses qui vont égayer votre table ce mardi
Des crêpes sucrées et salées pour satisfaire toutes vos envies.
Pas d'oeuf, pas de lait et tellement de gourmandise !
Voici le genre de petite gourmandise qui ne laisse aucune chance à la modération. J’ai revisité les mini fondants au chocolat en y glissant un cœur ultra coulant au glaçage chocolat blanc noisette. Une idée simple, mais redoutablement efficace.
À la première bouchée, le chocolat noir révèle toute sa puissance, aussitôt adoucie par le fondant du cœur, rond et délicatement parfumé à la noisette. Un jeu de textures et de saveurs totalement addictif, à savourer… ou à dévorer sans trop réfléchir.
Aujourd’hui, je vous propose une purée qui sort un peu de l’ordinaire, en associant la douceur de la patate douce à la fraîcheur du fenouil. Le léger parfum anisé de ce dernier vient équilibrer la rondeur de la patate douce et apporte une touche de fraîcheur très agréable.
Polyvalente et délicate, cette purée accompagnera aussi bien une viande blanche qu’un poisson. Et bonne nouvelle : sa préparation est toute simple, sans complication, pour un résultat à la fois original et savoureux.
Les Nan-e Nokhodchi sont de petits sablés persans emblématiques, originaires de Qazvin, en Iran. Leur particularité réside dans l’utilisation de farine de pois chiche, qui leur donne cette texture unique, à la fois fondante et délicatement friable, bien loin des biscuits traditionnels au blé.
Subtilement parfumés à la cardamome, parfois enrichis d’une touche d’eau de rose et souvent décorés de pistaches concassées, ils dévoilent des arômes doux et raffinés. Ces biscuits accompagnent idéalement une tasse de thé noir, notamment à l’heure du goûter. Naturellement sans gluten et végans, ils occupent aussi une place importante dans les traditions culinaires iraniennes, en particulier lors du Nowruz, le Nouvel An persan, où les douceurs sont incontournables. Simples à préparer mais d’une grande élégance, les Nan-e Nokhodchi séduisent par leur finesse et leur délicatesse.
Envie de sortir des sentiers battus pour l’apéro ou le repas ? Ces escargots croustillants aux crevettes cochent toutes les cases. Légers, gourmands et résolument originaux, ils attirent l’œil avant même la première bouchée.
Enroulées dans des feuilles de riz, les crevettes s’accompagnent de légumes croquants puis passent à l’air fryer pour une cuisson dorée et sans excès. Le résultat est bluffant : une enveloppe bien croustillante qui cache un cœur moelleux et savoureux. Amusants à préparer, surprenants à servir et délicieux à tremper dans une sauce soja, ils ont rapidement trouvé leur place parmi les favoris de la maison.
Voici une recette qui joue sur l’alliance subtile de la mer et de la terre : une blanquette de gambas et de volaille au lait de coco. Un plat tout en douceur, où la finesse des gambas rencontre le moelleux de la volaille, liés par une sauce onctueuse et délicatement parfumée.
Cette approche rappelle l’esprit de la cuisine de Jean-Pierre Vigato, figure emblématique de la gastronomie française, notamment à travers son restaurant Apicius à Paris, récompensé de deux étoiles au guide Michelin. Sa cuisine, à la fois généreuse et raffinée, met un point d’honneur à respecter le produit, à sublimer les saveurs simples et à y insuffler une créativité discrète mais toujours juste.
Cette recette met le cidre au cœur d’un plat sucré-salé, entre terre et mer, où il apporte fraîcheur, complexité et équilibre. Bien loin de son image de simple boisson traditionnelle, le cidre connaît aujourd’hui un véritable renouveau.
Des artisans redonnent vie aux méthodes anciennes, les chefs l’intègrent avec audace dans leurs créations culinaires, et il s’invite même dans des cocktails contemporains. Le cidre s’émancipe, voyage, surprend, et s’impose désormais comme un ingrédient à part entière, capable de trouver naturellement sa place dans les cuisines du monde entier.
La soupe « Philip Glass » se pense comme une œuvre à part entière, à la frontière du goût et de l’esthétique. Elle puise son inspiration dans le courant minimaliste cher au compositeur, fondé sur la répétition, la progression lente et les variations presque imperceptibles. Une musique qui ne cherche pas l’effet, mais l’installation d’un climat, d’un état de concentration douce, où chaque nuance compte.
Dans cet esprit, la soupe devient une partition culinaire épurée. Totalement blanche, presque monochrome, elle évoque une forme de pureté volontaire. La texture est lisse, enveloppante, sans rupture. En bouche, le chou-fleur s’exprime pleinement, soutenu par des ingrédients choisis pour accompagner sans détourner : pomme de terre pour la rondeur, lait pour la douceur, oignon pour la structure. Rien de superflu, rien de démonstratif. Juste une succession de variations subtiles autour d’un même thème, jusqu’à créer une harmonie calme et presque méditative.
Envie de sortir le cabillaud de sa routine ? Cette recette propose une approche originale en habillant le dos de poisson d’une panure croustillante à la noix de coco, inspirée de la cuisine des îles Nauru. Une préparation simple, mais pleine de personnalité.
La douceur naturellement sucrée de la coco contraste joliment avec la chair délicate du poisson, tandis que le citron vert apporte ce qu’il faut de vivacité pour équilibrer l’ensemble. Un plat ensoleillé, dépaysant et tout en finesse.
La rondeur fruitée des poires vient adoucir les notes végétales et légèrement umami du thé matcha, pour ce tiramisu à la fois frais, raffiné et étonnamment équilibré.
Entièrement sans cuisson, il se prépare en toute simplicité tout en apportant une vraie touche d’originalité à la fin du repas. Le choix du matcha est essentiel : optez pour une qualité culinaire, plus douce, afin de préserver l’harmonie des saveurs et éviter toute amertume trop marquée.
Légères, moelleuses et délicatement sucrées, les crêpes mille trous sont une véritable invitation au voyage. Aussi appelées baghrir, elles se distinguent par leur texture aérienne et leur multitude de petits trous qui retiennent parfaitement le beurre fondu, le miel ou le sirop.
À la fois simples et réconfortantes, elles trouvent naturellement leur place au petit-déjeuner comme au goûter, pour un moment de douceur généreux et chaleureux.
Ici, le cidre vient bousculer la recette classique en remplaçant une partie du lait. Résultat : une pâte plus légère, plus vivante, grâce à sa fine effervescence et à sa fraîcheur naturelle. Cette petite acidité fait toute la différence et donne des crêpes aériennes, loin des textures lourdes.
Côté goût, le cidre apporte une touche fruitée discrète, juste ce qu’il faut pour réveiller la pâte sans la masquer. À chacun son style : un cidre doux pour une note plus ronde et gourmande, ou un cidre brut pour une saveur plus affirmée et pleine de caractère.
Lundi, c’est la Chandeleur, ce moment de l’année où les crêpes sont officiellement à l’honneur. À la maison, elles se dégustent sans attendre une date précise, mais pour cette occasion, j’avais envie de marquer le coup avec un dessert un peu plus chic. J’ai donc préparé de généreux rouleaux de crêpes garnis de chocolat et de mascarpone.
Ce n’est clairement pas un dessert léger, mais il coche toutes les cases de la gourmandise assumée : fondant, crémeux et terriblement réconfortant. Parfait pour célébrer la Chandeleur comme il se doit.
Star incontestée du goûter, le beignet traverse les générations sans jamais perdre de son pouvoir de séduction. Facile à trouver un peu partout, en boulangerie, au rayon surgelé ou dans les enseignes à petits prix, il cache pourtant souvent une composition assez floue. D’où l’envie de le préparer soi-même, en toute connaissance de cause.
Présent aux quatre coins du monde, le beignet change de nom, de forme et parfois de texture selon les pays, mais conserve partout ce même esprit de gourmandise simple et régressive. J’aime profiter de ces recettes pour ouvrir une parenthèse sur leur histoire, leur voyage à travers les cultures. C’est ainsi que je nourris ma passion : en cuisinant, bien sûr, mais aussi en comprenant d’où viennent les plats que l’on aime tant.
Laissez-vous tenter par cette mousse au chocolat noir, légère et intensément gourmande. Réalisée sans jaune d’œufs, elle séduit par sa texture aérienne et son fondant délicat en bouche.
Grâce à cette recette facile et rapide, on oublie les mousses trop denses ou écœurantes. Ici, tout est question de légèreté : une consistance mousseuse à souhait et une sensation presque nuageuse à la dégustation. C’est aussi l’astuce parfaite pour recycler des blancs d’œufs tout en se faisant vraiment plaisir.
Envie de déguster un plat traditionnel et de terroir ? Laissez-vous tenter par cette recette de civet de lapin au vin rouge. Un grand classique de la cuisine familiale, riche en saveurs et en caractère, qui mijote doucement pour offrir une sauce profonde et parfumée.
Lorsque l’on cuisine le lapin entier, il est possible d’y ajouter le sang et les abats finement hachés, puis mixés et incorporés à la sauce. Cette étape, typique des recettes anciennes, permet d’obtenir une sauce plus liée, plus intense, et terriblement gourmande. Un plat authentique, qui raconte le respect du produit et le savoir-faire du terroir.
Un gâteau moelleux à l’orange, c’est un véritable rayon de soleil en bouche. Parfait pour illuminer les journées d’hiver, l’orange est le fruit santé par excellence grâce à sa forte teneur en vitamine C.
Cette recette est signée Laurent Mariotte, l’un des rares animateurs culinaires que j’apprécie vraiment. Un gâteau simple, généreux et parfumé, à la texture fondante, idéal pour le goûter ou le petit déjeuner, accompagné d’un thé ou d’un café. Un classique efficace, sans chichi, qui fait toujours l’unanimité.
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