Vous voulez essayer la recette de curry de choux de bruxelles, pois chiches ? Laissez-vous guider par cette recette de cuisine végétarienne et, pour remercier l'auteur, un petit coup de coeur de votre part serait particulièrement apprécié. Votre interaction compte énormément.
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Au Costa Rica, le gallo pinto est considéré comme le petit-déjeuner national, servi avec des œufs, des plantains frits et du fromage.
Au Nicaragua, il se prépare généralement avec des haricots rouges et se déguste plutôt au déjeuner ou au dîner.
Quelle que soit la version, ce plat incarne l’identité et la fierté nationales.
Mais pourquoi “Gallo Pinto” ?
Littéralement, cela signifie « coq tacheté ». Le nom vient de l’aspect du plat : le mélange du riz blanc et des haricots colorés rappelle les plumes mouchetées d’un coq.
Aujourd’hui, le gallo pinto a voyagé bien au-delà de ses frontières. On le retrouve dans toute l’Amérique centrale, comme symbole de convivialité et de partage, et il s’est exporté grâce aux communautés costariciennes et nicaraguayennes établies à l’étranger.
Le mot kofta vient du persan koftan qui signifie “broyer/piler”. Il désigne des boulettes préparées avec de la viande hachée et des épices.
Les koftas étaient déjà présentes dans la cuisine du Moyen-Orient, de la Perse et de l’Empire Ottoman dès le Moyen Âge.
Avec les conquêtes, le commerce et la migration, ces boulettes se sont diffusées du Moyen-Orient jusqu’en Asie centrale, et plus tard en Inde.
L’Inde avait (et a encore) une forte tradition végétarienne. Les cuisiniers de cour et les familles nobles végétariennes ont adapté le concept des koftas : remplacement de la viande par des légumes, des pommes de terre, du paneer (fromage indien) ou de la banane verte et ajout d’épices indiennes locales (curcuma, coriandre, cumin).
Le mot malai veut dire crème parce que la sauce a été enrichie de crème, de noix de cajou, parfois de lait de coco selon les régions.
C’est ainsi que les koftas végétariens crémeux sont devenus un plat royal de la cuisine indienne, apprécié dans les banquets et considéré comme un mets de luxe.
Aujourd’hui, le Malai Kofta est un plat phare des restaurants indiens dans le monde entier. Il symbolise la rencontre entre la cuisine persane/moghole et les traditions végétariennes indiennes.
Dans l’imaginaire culinaire, c’est un plat festif et raffiné, qu’on prépare pour les grandes occasions.
Au cœur du Népal, niché entre les sommets de l’Himalaya, se trouve un plat qui rythme la vie quotidienne : le dal bhat. Simple mais essentiel, il associe deux éléments indissociables : le dal, une soupe de lentilles parfumée aux épices, et le bhat, du riz blanc cuit à la vapeur.
Ce duo forme la base de l’alimentation népalaise, consommé presque chaque jour, parfois même deux fois par jour. Autour de lui gravitent des accompagnements colorés : légumes sautés chutneys épicés, condiments acidulés, et selon les régions, un peu de viande ou de poisson.
Mais le dal bhat est plus qu’un repas : c’est un symbole d’énergie et d’hospitalité. Dans les villages comme dans les villes, il incarne le partage. Pour les randonneurs qui parcourent les sentiers de l’Annapurna ou de l’Everest, il devient une pause réconfortante, nourrissant le corps autant que l’esprit.
Pas étonnant que l’on dise fièrement au Népal : “Dal bhat power, 24 hour !”
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