Des idées de recettes de cuisine végétarienne pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Le biryani, plat Indien peut se suffire à lui-même en tant que préparation végétarienne, il peut également servir d'accompagnement ou vous pouvez tout simplement faire dorer une viande, poulet, mouton....et l'ajouter peu avant la fin de la cuisson afin qu'elle s’imprègne de tous les arômes.
Plat riche en saveurs, épices assez douces ; il ne manquera pas de vous étonner.
A l’occasion des fêtes de fin d’année et pour satisfaire les papilles de tous vos invités, suivant ou non une alimentation végétalienne, que diriez-vous de réaliser ce délicieux sapin de noël salé au pesto vert et fines tranches végétales heura pour remplacer le jambon blanc ? Une recette toute simple mais qui fonctionne toujours aussi bien à l'heure de l'apéritif, auprès des plus petits comme des plus grands.
Tous les légumes croquants du printemps se retrouvent dans cette recette simple, fraiche et rapide ! La bûchette de chèvre fait merveille sur des tranches de pain de mie toasté, le plat idéal pour épater ses amis pour un pique nique ou un petit diner improvisé.
Revoilà la saison des chayotes ! Ce fruit-légume au goût délicat, entre la courgette et l’artichaut, se prête à de multiples préparations. Aujourd’hui, je vous propose une version fondante et généreuse, gratinée au gorgonzola, un fromage au caractère affirmé qui s’accorde à merveille avec la douceur de la chayote.
La cuisson s’est faite à l’Extra Crisp du Cookeo, mais un passage au four ou sous le grill donnera le même résultat : une croûte dorée et un cœur fondant.
Quelques tours de moulin à poivre pour relever l’ensemble, et vous obtenez un petit plat végétarien simple, savoureux et plein de charme.
Au cœur de l’Afrique australe, les peuples de Zambie cultivent depuis des siècles une grande variété de légumes-feuilles : épinards, feuilles de manioc, de patate douce ou encore de citrouille.
Lorsque les arachides, venues d’Amérique du Sud par les routes du commerce colonial, ont fait leur apparition sur le continent, elles ont trouvé une place naturelle dans cette cuisine végétale et généreuse.
Les femmes des villages ont alors eu une idée lumineuse : mêler les feuilles vertes à une pâte d’arachide onctueuse, créant ainsi un plat à la fois nourrissant, crémeux et riche en protéines.
C’est ainsi qu’est né l’Ifisashi, un mariage harmonieux entre la terre africaine et les saveurs venues d’ailleurs.
Bien plus qu’un simple repas, l’Ifisashi est un symbole de partage et de convivialité. Il accompagne souvent le nshima, cette bouillie de maïs épaisse qui constitue le cœur de la table zambienne.
Longtemps réservés à la cuisine asiatique, les shiitakés ont aujourd’hui conquis les tables du monde entier. On les retrouve aussi bien dans des ramen japonais que dans des woks de légumes, des risottos ou encore des sauces de la cuisine européenne.
Leur saveur riche et légèrement boisée en fait un ingrédient polyvalent, capable d’apporter profondeur et umami à de nombreux plats.
Le mot kofta vient du persan koftan qui signifie “broyer/piler”. Il désigne des boulettes préparées avec de la viande hachée et des épices.
Les koftas étaient déjà présentes dans la cuisine du Moyen-Orient, de la Perse et de l’Empire Ottoman dès le Moyen Âge.
Avec les conquêtes, le commerce et la migration, ces boulettes se sont diffusées du Moyen-Orient jusqu’en Asie centrale, et plus tard en Inde.
L’Inde avait (et a encore) une forte tradition végétarienne. Les cuisiniers de cour et les familles nobles végétariennes ont adapté le concept des koftas : remplacement de la viande par des légumes, des pommes de terre, du paneer (fromage indien) ou de la banane verte et ajout d’épices indiennes locales (curcuma, coriandre, cumin).
Le mot malai veut dire crème parce que la sauce a été enrichie de crème, de noix de cajou, parfois de lait de coco selon les régions.
C’est ainsi que les koftas végétariens crémeux sont devenus un plat royal de la cuisine indienne, apprécié dans les banquets et considéré comme un mets de luxe.
Aujourd’hui, le Malai Kofta est un plat phare des restaurants indiens dans le monde entier. Il symbolise la rencontre entre la cuisine persane/moghole et les traditions végétariennes indiennes.
Dans l’imaginaire culinaire, c’est un plat festif et raffiné, qu’on prépare pour les grandes occasions.
Le ragoût de tomate nigérian est un plat riche, savoureux et polyvalent qui accompagne à merveille le riz, les plantains, les ignames ou même les pâtes. C’est un classique de la cuisine africaine, où les tomates, les poivrons et les épices se marient pour créer une sauce onctueuse et parfumée.
Un plat emblématique de l’Afrique de l’Ouest Le ragoût de tomate nigérian, appelé localement « stew » ou « tomato stew », est un pilier de la cuisine nigériane et plus largement ouest-africaine. Il trouve ses racines dans la diversité culturelle du Nigeria, où chaque ethnie (Yoruba, Igbo, Hausa, etc.) a sa propre version, mais toujours avec une base de tomates, poivrons et oignons.
Une histoire liée aux échanges et à l’adaptation l’introduction de la tomate en Afrique de l’Ouest, via les échanges coloniaux, a révolutionné la cuisine locale. Les Nigérians ont su mélanger les saveurs locales (comme le poivron « tatashe » ou le piment « shombo ») avec ce nouvel ingrédient pour créer une sauce riche et polyvalente.
Un plat familial et convivial. Le ragoût de tomate est souvent préparé en grandes quantités pour les repas familiaux, les fêtes ou les rassemblements.
Il est traditionnellement servi avec : riz blanc (pour les repas du dimanche), fufu, amala ou eba (pâtes à base de manioc, igname ou plantain), plat de viande ou poisson grillé
Le morogo est un plat traditionnel d’Afrique australe, très populaire au Botswana, en Afrique du Sud et au Lesotho.
Le mot morogo désigne en setswana les feuilles vertes comestibles (souvent sauvages), parfois appelées « épinards africains ». Ces légumes sont une source essentielle de vitamines, fer et fibres dans des régions où l’accès aux légumes cultivés peut être limité. Traditionnellement, les familles cueillaient ces plantes dans la nature, ce qui en faisait un aliment gratuit et accessible à tous, particulièrement important en période de sécheresse.
Aujourd’hui, on trouve le morogo cuisiné de différentes manières, souvent servi en accompagnement de la pap (bouillie de maïs), un aliment de base au Botswana et en Afrique australe.
Le morogo est donc à la fois un aliment de subsistance et un symbole culturel, transmis de génération en génération.
Au cœur du Népal, niché entre les sommets de l’Himalaya, se trouve un plat qui rythme la vie quotidienne : le dal bhat. Simple mais essentiel, il associe deux éléments indissociables : le dal, une soupe de lentilles parfumée aux épices, et le bhat, du riz blanc cuit à la vapeur.
Ce duo forme la base de l’alimentation népalaise, consommé presque chaque jour, parfois même deux fois par jour. Autour de lui gravitent des accompagnements colorés : légumes sautés chutneys épicés, condiments acidulés, et selon les régions, un peu de viande ou de poisson.
Mais le dal bhat est plus qu’un repas : c’est un symbole d’énergie et d’hospitalité. Dans les villages comme dans les villes, il incarne le partage. Pour les randonneurs qui parcourent les sentiers de l’Annapurna ou de l’Everest, il devient une pause réconfortante, nourrissant le corps autant que l’esprit.
Pas étonnant que l’on dise fièrement au Népal : “Dal bhat power, 24 hour !”
Un trio de quinoa sauté avec de tendres dés de courgette, servi en accompagnement de noix de Saint-Jacques cuisinées avec une sauce crémée. Une assiette simple, élégante et délicieuse qui fait toujours son effet !
Quand l’envie de pâtes me prend, difficile d’y résister… Alors cette fois, je me suis fait plaisir avec une assiette généreuse, colorée de plein de légumes. Un plat simple, complet et tellement savoureux, que j’ai choisi de le déguster tel quel, sans viande ni poisson… et je peux vous dire que je me suis régalée !
Un plat végétarien simple et convivial, où chaque bouchée révèle un bel équilibre de saveurs. Le fondant des aubergines s’accorde à la douceur parfumée de la sauce tomate, à la note salée des olives et à la fraîcheur des herbes. Le tout est sublimé par la feta, qui apporte sa touche crémeuse et légèrement acidulée. Un plat généreux et complet, idéal à partager.
La feijoada est l’un des plats les plus emblématiques du Brésil, souvent considérée comme le plat national. Son nom vient du mot portugais feijão, qui signifie « haricot ».
Ce ragoût est né d’un métissage culinaire. Les colons portugais préparaient déjà des plats de haricots et de viande, inspirés des traditions ibériques. Les esclaves africains l’ont adapté en y intégrant des morceaux de viande moins nobles, mijotés longuement avec des haricots noirs locaux.
La feijoada cuit longtemps à feu doux et se partage en famille ou entre amis. Au Brésil, il est de tradition de la déguster le mercredi et le samedi, comme un véritable rituel gastronomique.
Traditionnellement elle se compose de haricots noirs mijotés avec diverses viandes — porc, bœuf, saucisses — et s’accompagne de riz blanc, de farofa (farine de manioc grillée), de tranches d’orange et de chou frisé sauté.
Si vous adorez les barres Bounty et les petits-déjeuners sains, vous allez fondre pour cette version d’overnight oats façon Bounty.
C’est un petit-déj prêt à l’avance, parfait pour les matins pressés
Le goût Bounty mais version healthy, sans sucre raffiné
Une recette sans cuisson, super simple et rapide à faire
Ces frites de polenta au parmesan, cuites à l’air fryer ou au four, sont une alternative originale et savoureuse aux frites traditionnelles. Dorées et croustillantes à l’extérieur, fondantes à cœur, elles séduisent par leur parfum gourmand de parmesan.
Servies avec un steak haché pour le clin d’œil, elles offrent une façon ludique et légère de se régaler, sans rien enlever au plaisir des vraies frites.
Un chili sans viande prêt en un éclair ! En moins de 20 minutes, mélangez haricots rouges, tomates, maïs et poivrons grillés marinés, relevés d’une touche de paprika ou de chili. Le résultat : un plat chaud, parfumé et réconfortant, sans prise de tête ni liste d’ingrédients interminable.
Idéal pour un dîner express, servez-le avec du riz ou des tortillas, et pourquoi pas un carré de chocolat noir pour un goût encore plus profond. Rapide, simple et savoureux : le chili qui réchauffe vos soirées en toute légèreté.
Crinkle cake courgettes, mirabelles & chèvre frais : un gratin croustillant et plein de contraste.
Ce sucré-salé original marie la douceur des mirabelles, le fondant des courgettes et la fraîcheur du chèvre, le tout enveloppé dans de croustillantes feuilles de pâte filo.
Je le prépare dans un plat en céramique rectangulaire, parfait pour caler joliment les plis de la pâte.
Les courgettes sont précuites pour plus de tendreté, mais si vous les tranchez finement, ce n’est pas indispensable.
À servir avec une soupe de pois cassés et courgettes pour un repas complet, savoureux et plein de texture !
Croustillants courgettes, mirabelles et feta : une idée originale pour l’apéro ou un dîner d’été léger et gourmand.
À accompagner d’une soupe froide ou d’une salade, ces petits feuilletés sucrés-salés mêlent croquant, fondant et fraîcheur.
Pratiques, ils se congèlent facilement avant ou après cuisson et se réchauffent quelques minutes à la poêle.
Pour une version plus légère, optez pour la cuisson au four ; pour plus de rapidité, une cuisson à la poêle avec un filet d’huile d’olive fera très bien l’affaire !
Un risotto original et plein de caractère : petit épeautre, artichauts, poires et parmesan.
Le croquant du petit épeautre, l’amertume délicate de l’artichaut, la douceur fruitée de la poire et la richesse du parmesan s’unissent dans un risotto crémeux et surprenant.
Pour compléter ce plat, j’ai servi une tartinade de haricots blancs aux artichauts et à la poire (recette sur mon blog). Un bel écho de saveurs, tout en finesse.
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