Des idées de recettes de cuisine végétarienne pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Quand le froid s’installe, ce plat coche toutes les cases du réconfort. Des lentilles brunes longuement mijotées façon bolognaise, riches et parfumées, rencontrent une courge spaghetti rôtie au four, fondante et légèrement caramélisée. Un duo simple mais terriblement efficace pour les soirées d’hiver.
Selon l’envie ou le contenu du placard, la courge spaghetti peut laisser place à une purée de pommes de terre ou de patates douces. Les lentilles, quant à elles, se préparent à l’avance sans souci : elles se réchauffent parfaitement et supportent très bien la congélation.
Ce plat végétarien joue sur les contrastes et les équilibres. La galette de courge spaghetti, dorée et légère, s’accompagne d’une crème de pois cassés douce et enveloppante, tandis que le tempeh croustillant apporte relief et caractère. Le lait de coco, le gingembre et le curcuma glissent une note exotique qui réchauffe l’ensemble sans l’alourdir.
Selon les envies, le tempeh peut être remplacé par du tofu ferme simplement poêlé. Une assiette complète, élégante et savoureuse, parfaite pour un repas festif végétarien qui change des habitudes.
Dans cette tourte, les saveurs de l’hiver se retrouvent et s’entremêlent. Le butternut apporte sa douceur, les cèpes et les châtaignes leur profondeur, l’orange une note lumineuse, et les épices viennent lier l’ensemble avec chaleur. Servie avec une soupe ou une salade, elle fait un repas complet et réconfortant, tout en ayant toute sa place sur une table de fête.
Et si vous aimez décliner les recettes, cette farce ne demande qu’à voyager : glissée dans des feuilles de brick, dorées au four ou à la poêle, elle se transforme en bouchées croustillantes idéales pour l’apéritif.
Oublié le potimarron uniquement rôti ou en velouté. Cru, il se fait étonnamment tendre et délicat. Râpé très fin, il accroche une vinaigrette à l’orange qui réveille sa douceur naturelle. Une pointe de vinaigre – balsamique ou, pour les plus curieux, un vinaigre de cidre à l’orange amère – suffit à donner du relief et de la profondeur.
Cette salade joue la carte du cru et du croquant : on y glisse volontiers carotte, panais ou radis d’hiver pour composer une assiette fraîche, vive et résolument de saison.
Ces délicieuses tortillas végans faits maison sont faciles à préparer et remplies de légumes frais. Une recette prête en quelques minutes seulement.
Des wraps aux haricots noirs faciles et rapides. Cette recette saine se prépare en seulement 10 minutes. Ils sont rapides, faciles et ultra savoureux ! Vous pouvez les préparer pour le déjeuner, le dîner ou même les emporter au bureau si vous le souhaitez !
Le biryani, plat Indien peut se suffire à lui-même en tant que préparation végétarienne, il peut également servir d'accompagnement ou vous pouvez tout simplement faire dorer une viande, poulet, mouton....et l'ajouter peu avant la fin de la cuisson afin qu'elle s’imprègne de tous les arômes.
Plat riche en saveurs, épices assez douces ; il ne manquera pas de vous étonner.
A l’occasion des fêtes de fin d’année et pour satisfaire les papilles de tous vos invités, suivant ou non une alimentation végétalienne, que diriez-vous de réaliser ce délicieux sapin de noël salé au pesto vert et fines tranches végétales heura pour remplacer le jambon blanc ? Une recette toute simple mais qui fonctionne toujours aussi bien à l'heure de l'apéritif, auprès des plus petits comme des plus grands.
Tous les légumes croquants du printemps se retrouvent dans cette recette simple, fraiche et rapide ! La bûchette de chèvre fait merveille sur des tranches de pain de mie toasté, le plat idéal pour épater ses amis pour un pique nique ou un petit diner improvisé.
Les pommes de terre (cuites à l'eau ou à la vapeur) s’accompagnent d’une sauce au yaourt citronnée, d'herbes fraîches ciselées et d’une crème de pois cassés au sésame et citron. Un plat riche en protéines végétales, et qui peut se préparer à l'avance.
Revoilà la saison des chayotes ! Ce fruit-légume au goût délicat, entre la courgette et l’artichaut, se prête à de multiples préparations. Aujourd’hui, je vous propose une version fondante et généreuse, gratinée au gorgonzola, un fromage au caractère affirmé qui s’accorde à merveille avec la douceur de la chayote.
La cuisson s’est faite à l’Extra Crisp du Cookeo, mais un passage au four ou sous le grill donnera le même résultat : une croûte dorée et un cœur fondant.
Quelques tours de moulin à poivre pour relever l’ensemble, et vous obtenez un petit plat végétarien simple, savoureux et plein de charme.
Chanterelles à l’œuf poché, une alliance simple et raffinée qui met en valeur l’un des champignons les plus délicats de nos forêts.
La chanterelle, que l’on trouve aussi bien sous les feuillus que sous les conifères, se distingue par sa chair ferme et sa saveur subtilement boisée. À la cuisson, elle conserve toute sa tenue et révèle un parfum fin, légèrement fruité.
Associée à un œuf poché au jaune coulant, elle offre un équilibre parfait entre douceur et caractère. Une entrée automnale à la fois rustique et élégante, où la simplicité sublime le goût.
L’Imam Bayıldı est l’un de ces plats emblématiques qui racontent à eux seuls tout un voyage culinaire. Né dans les cuisines ottomanes, il a conquis les tables turques, s’est invité en Grèce, et s’est transmis à travers tout le Moyen-Orient.
Servi froid ou tiède, ce mets d’aubergines fondantes farcies aux oignons, à la tomate et à l’huile d’olive incarne la générosité et la convivialité méditerranéenne. Un plat humble dans ses ingrédients, mais riche en saveurs et en histoire.
Au cœur de l’Afrique australe, les peuples de Zambie cultivent depuis des siècles une grande variété de légumes-feuilles : épinards, feuilles de manioc, de patate douce ou encore de citrouille.
Lorsque les arachides, venues d’Amérique du Sud par les routes du commerce colonial, ont fait leur apparition sur le continent, elles ont trouvé une place naturelle dans cette cuisine végétale et généreuse.
Les femmes des villages ont alors eu une idée lumineuse : mêler les feuilles vertes à une pâte d’arachide onctueuse, créant ainsi un plat à la fois nourrissant, crémeux et riche en protéines.
C’est ainsi qu’est né l’Ifisashi, un mariage harmonieux entre la terre africaine et les saveurs venues d’ailleurs.
Bien plus qu’un simple repas, l’Ifisashi est un symbole de partage et de convivialité. Il accompagne souvent le nshima, cette bouillie de maïs épaisse qui constitue le cœur de la table zambienne.
Longtemps réservés à la cuisine asiatique, les shiitakés ont aujourd’hui conquis les tables du monde entier. On les retrouve aussi bien dans des ramen japonais que dans des woks de légumes, des risottos ou encore des sauces de la cuisine européenne.
Leur saveur riche et légèrement boisée en fait un ingrédient polyvalent, capable d’apporter profondeur et umami à de nombreux plats.
Le mot kofta vient du persan koftan qui signifie “broyer/piler”. Il désigne des boulettes préparées avec de la viande hachée et des épices.
Les koftas étaient déjà présentes dans la cuisine du Moyen-Orient, de la Perse et de l’Empire Ottoman dès le Moyen Âge.
Avec les conquêtes, le commerce et la migration, ces boulettes se sont diffusées du Moyen-Orient jusqu’en Asie centrale, et plus tard en Inde.
L’Inde avait (et a encore) une forte tradition végétarienne. Les cuisiniers de cour et les familles nobles végétariennes ont adapté le concept des koftas : remplacement de la viande par des légumes, des pommes de terre, du paneer (fromage indien) ou de la banane verte et ajout d’épices indiennes locales (curcuma, coriandre, cumin).
Le mot malai veut dire crème parce que la sauce a été enrichie de crème, de noix de cajou, parfois de lait de coco selon les régions.
C’est ainsi que les koftas végétariens crémeux sont devenus un plat royal de la cuisine indienne, apprécié dans les banquets et considéré comme un mets de luxe.
Aujourd’hui, le Malai Kofta est un plat phare des restaurants indiens dans le monde entier. Il symbolise la rencontre entre la cuisine persane/moghole et les traditions végétariennes indiennes.
Dans l’imaginaire culinaire, c’est un plat festif et raffiné, qu’on prépare pour les grandes occasions.
Le ragoût de tomate nigérian est un plat riche, savoureux et polyvalent qui accompagne à merveille le riz, les plantains, les ignames ou même les pâtes. C’est un classique de la cuisine africaine, où les tomates, les poivrons et les épices se marient pour créer une sauce onctueuse et parfumée.
Un plat emblématique de l’Afrique de l’Ouest Le ragoût de tomate nigérian, appelé localement « stew » ou « tomato stew », est un pilier de la cuisine nigériane et plus largement ouest-africaine. Il trouve ses racines dans la diversité culturelle du Nigeria, où chaque ethnie (Yoruba, Igbo, Hausa, etc.) a sa propre version, mais toujours avec une base de tomates, poivrons et oignons.
Une histoire liée aux échanges et à l’adaptation l’introduction de la tomate en Afrique de l’Ouest, via les échanges coloniaux, a révolutionné la cuisine locale. Les Nigérians ont su mélanger les saveurs locales (comme le poivron « tatashe » ou le piment « shombo ») avec ce nouvel ingrédient pour créer une sauce riche et polyvalente.
Un plat familial et convivial. Le ragoût de tomate est souvent préparé en grandes quantités pour les repas familiaux, les fêtes ou les rassemblements.
Il est traditionnellement servi avec : riz blanc (pour les repas du dimanche), fufu, amala ou eba (pâtes à base de manioc, igname ou plantain), plat de viande ou poisson grillé
Le morogo est un plat traditionnel d’Afrique australe, très populaire au Botswana, en Afrique du Sud et au Lesotho.
Le mot morogo désigne en setswana les feuilles vertes comestibles (souvent sauvages), parfois appelées « épinards africains ». Ces légumes sont une source essentielle de vitamines, fer et fibres dans des régions où l’accès aux légumes cultivés peut être limité. Traditionnellement, les familles cueillaient ces plantes dans la nature, ce qui en faisait un aliment gratuit et accessible à tous, particulièrement important en période de sécheresse.
Aujourd’hui, on trouve le morogo cuisiné de différentes manières, souvent servi en accompagnement de la pap (bouillie de maïs), un aliment de base au Botswana et en Afrique australe.
Le morogo est donc à la fois un aliment de subsistance et un symbole culturel, transmis de génération en génération.
Au cœur du Népal, niché entre les sommets de l’Himalaya, se trouve un plat qui rythme la vie quotidienne : le dal bhat. Simple mais essentiel, il associe deux éléments indissociables : le dal, une soupe de lentilles parfumée aux épices, et le bhat, du riz blanc cuit à la vapeur.
Ce duo forme la base de l’alimentation népalaise, consommé presque chaque jour, parfois même deux fois par jour. Autour de lui gravitent des accompagnements colorés : légumes sautés chutneys épicés, condiments acidulés, et selon les régions, un peu de viande ou de poisson.
Mais le dal bhat est plus qu’un repas : c’est un symbole d’énergie et d’hospitalité. Dans les villages comme dans les villes, il incarne le partage. Pour les randonneurs qui parcourent les sentiers de l’Annapurna ou de l’Everest, il devient une pause réconfortante, nourrissant le corps autant que l’esprit.
Pas étonnant que l’on dise fièrement au Népal : “Dal bhat power, 24 hour !”
Un trio de quinoa sauté avec de tendres dés de courgette, servi en accompagnement de noix de Saint-Jacques cuisinées avec une sauce crémée. Une assiette simple, élégante et délicieuse qui fait toujours son effet !
Quand l’envie de pâtes me prend, difficile d’y résister… Alors cette fois, je me suis fait plaisir avec une assiette généreuse, colorée de plein de légumes. Un plat simple, complet et tellement savoureux, que j’ai choisi de le déguster tel quel, sans viande ni poisson… et je peux vous dire que je me suis régalée !
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