Des idées de recettes de bouillon pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Depuis Noël j'avais encore un homard au congélateur et il était temps que je l'utilise dans une recette. J'ai trouvé celle-ci dans la "Guida Gallo" qui répertorie 101 restaurants dans le monde où vous pourrez déguster le meilleur risotto. La 8e édition du guide répertorie 53 restaurants en Italie et 48 autres restaurants dans le monde : en Europe, en Asie et en Amérique. Voici la recette du Restaurant Le Cirque à New York du restaurateur italien Sirio Maccioni que j'ai préparée pour mon invité du mercredi.
La fregola est une spécialité de pâtes sardes qui existe en deux sortes : tostata ou non tostata. J'ai mon importateur personnel, Leo, qui m'en ramène régulièrement de la Sardaigne. Mais de mon récent voyage en Sardaigne j'en ai importé moi-même. Certaines femmes sardes les fabriquent encore à la maison, mais c'est très très long à faire (voir vidéo ci-dessous) et je pense qu'elles sont de plus en plus rares à les faire. Une des traditionnelles préparations est avec des petites palourdes (vongole). Lors de mon récent séjour en Sardaigne on nous les a proposées aussi au menu.
Même si j'ai une excellente recette pour faire des lasagnes traditionnelles j'ai eu envie de changer un peu et de tester celle-ci du magazine néerlandais "Koken en Genieten" qui présentait les lasagnes dans un moule à charnière rond ce qui me plaisait bien, sauf que le jour où j'allais faire cette recette je n'ai pu accéder à mes moules à charnière car mon fils pour pouvoir entrer sa 2CV de collection dans mon garage avait posé quelque chose de lourd devant le meuble où je range mes moules ! Pfff... Je joins une photo du magazine pour vous montrer que l'idée était bonne. L'originalité de la recette est également l'ajout de maïs.
Que faire avec un radis noir entamé ? Je n'avais utilisé que quelques très fines tranches pour une recette et il me restait presque un radis entier. Et comme je n'aime pas gaspiller la nourriture j'ai cherché à droite et à gauche et j'ai trouvé plusieurs recettes pour une soupe que j'ai mélangées à mon goût.
C'est la première fois que j'ai utilisé les fanes des carottes. Comme elles étaient bien fraîches je les ai utilisées comme du persil pour garnir cette soupe. Anti gaspi ! Leur goût est assez prononcé et savoureux. A la place des cannellini j'ai utilisé des haricots Paimpol frais que j'avais congelés et que j'ai cuits séparément et ajoutés à la fin à la soupe.
J''avoue que jusqu'à récemment je n'utilisais jamais les fanes des carottes, j'y associais ces écolos marginaux, soixante-huitards aux dreadlocks et chaussettes en laine de chèvre... Mais quand l'autre jour j'ai acheté une botte de carottes fanes je me suis dit que ces fanes toutes fraîches étaient certainement bonnes à manger et j'ai préparé cette recette de soupe qui m'a vraiment plu ainsi qu'à mon invité du mercredi, mais lui il n'est pas très objectif, je vous l'ai déjà dit. Cette recette change un peu par le goût un peu prononcé des fanes.
La cuisine cubaine n'est pas ce qu'on appelle une cuisine gastronomique, la limitation des ressources et sources d’approvisionnement fait que l’on mange souvent la même chose : du riz, des haricots, du poulet... et bien sûr les produits de la mer. Mais j'aime bien préparer de temps en temps des plats cubains pour me remettre dans l'ambiance de ce pays dont j'ai gardé d'excellents souvenirs. Je crois bien que c'est le pays que j'ai le plus apprécié : malgré leur pauvreté les cubains expriment leur joie de vivre par la musique et la danse.
Depuis longtemps j'avais envie de préparer des arancini qu'on prépare avec un reste de risotto. J'ai donc prévu une quantité de riz un peu plus grande dans ce but là. Normalement on prévoit 100 g de riz par personne et les 100 g supplémentaires étaient donc destinées aux arancini.
Une recette originale qui vous fera voyager. Ce plat est à la fois complet, réconfortant, savoureux et original. Il conviendra pour les soirées où les températures se font plus froides et plaira aux amoureux de la cuisine asiatique.
Un bol de Rāmen et son œuf mariné au soja ou ou le « soy cured egg yolk » garni de légumes sautés et de porc grillé, un délice qui vous transporte au Japon. Il y a un petit moment que j’avais vu sur la toile ce jaune d’oeuf mariné dans la sauce soja et je suis carrément conquise, Umami ! un condiment parfait que je testerai sur un simple riz blanc.
Envie de Velouté de pois cassés au cumin et paprika ou Bissara marocain ? Découvrez cette recette de velouté et félicitez son auteur par un coup de coeur !
Un bouillon aux légumes, champignons , petites crevettes et poulet avec quelques anneaux d'olives vertes qui procurent un goût incomparable, du bonheur sain et désaltérant, qu'on aime beaucoup chez moi, pour cette fois , pas mis de crevettes, la pêche est interrompue à la marine !
Ce bouillon est léger et très réconfortant par ce temps froid, une soupe que j'avais dégustée il y a plus de 20 ans à Paris dans uns restaurant familial vietnamien où ils ajoutent des vermicelles chinoises transparentes que je n'ai pas !
Les pétoncles aux petits pois et lardons, c'est une de ces assiettes qui réconcilie tout le monde : la douceur sucrée des petits pois fraîchement écossés, le croustillant fumé du lard et la délicatesse nacrée des pétoncles saisis à point. C'est un plat de printemps dans l'âme, généreux sans être lourd, qui convient aussi bien à un déjeuner en famille qu'à une entrée un peu habillée pour recevoir des amis.
Pour sublimer les pétoncles, l'essentiel est de les saisir très rapidement sur feu vif dans un peu d'huile d'olive bien chaude, sans les surcharger la poêle, pour obtenir une belle coloration dorée tout en conservant un cœur nacré et fondant. On peut remplacer le cerfeuil par de l'estragon ou de la menthe fraîche pour une touche encore plus printanière, et troquer la crème liquide par une cuillerée de crème de coco pour une version plus exotique et légèrement sucrée. Servi avec quelques tranches de pain de campagne grillé, ce plat se suffit à lui-même.
Le velouté de chou-fleur, c'est l'une de ces soupes qui réchauffent autant l'âme que le corps. Humble par nature, le chou-fleur révèle ici toute sa douceur crémeuse une fois fondu dans un bouillon parfumé et lié en un velouté soyeux. C'est le grand classique des soirs d'hiver, celui qu'on sert dans de jolies tasses en guise de mise en bouche lors d'un dîner, ou simplement en bol fumant sur la table familiale.
Quelques gouttes d'huile aux truffes en finition suffisent à transformer ce velouté en une préparation d'une élégance folle, et c'est bien là tout son charme. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer une partie du chou-fleur par du panais ou du céleri-rave, ou encore incorporer une pointe de curry et de lait de coco pour lui donner un accent plus exotique. Une garniture de noisettes torréfiées ou de quelques lamelles de champignons poêlés apportera du croquant et rendra le tout encore plus gourmand.
La sole est l'un de ces poissons d'une délicatesse rare, dont la chair fine et nacrée mérite d'être mise en valeur sans l'alourdir. Pochée dans un bouillon de vin blanc moelleux parfumé au safran, elle s'associe ici à une généreuse poignée de légumes verts de saison — petits pois, haricots verts, mange-tout — pour composer un plat à la fois élégant et profondément printanier, idéal pour un déjeuner léger ou une belle table de saison.
Pour sublimer encore cette nage dorée, n'hésitez pas à y glisser quelques pistils de safran supplémentaires en fin de cuisson afin d'intensifier la couleur et le parfum. Un filet d'huile d'olive de qualité versé au moment du service apportera cette rondeur qui lie le tout avec beaucoup de naturel. Vous pouvez également varier les légumes selon le marché du jour et remplacer les mange-tout par des fèves fraîches ou quelques asperges vertes taillées en tronçons. Servis dans une assiette creuse avec un peu de bouillon versé à la louche, les filets de sole n'en seront que plus savoureux, et chaque cuillerée vous rappellera que la cuisine légère peut aussi être la plus gourmande.
Il y a dans ce gratin quelque chose de profondément rassurant, cette façon de sublimer des ingrédients du quotidien sans chercher à en faire trop. Pas de crème, pas de fromage fondu en abondance, mais un mariage humble et généreux entre la pomme de terre à chair ferme, les oignons fondus et un bon bouillon qui imprègne le tout de ses arômes. C'est le genre de plat que l'on fait en semaine sans y penser, et que l'on retrouve avec le même plaisir les soirs d'hiver où l'on a besoin de réconfort dans l'assiette.
Pour un résultat encore plus parfumé, n'hésitez pas à remplacer l'eau par un bouillon de volaille maison ou même un bouillon de légumes bien corsé, c'est lui qui donnera toute sa profondeur à la sauce qui se forme naturellement à la cuisson. Les variétés à chair ferme comme la Charlotte ou la BF15 sont ici indispensables, elles tiennent à la cuisson et absorbent les saveurs sans se déliter. En accompagnement, ce gratin se glisse parfaitement aux côtés d'une viande rôtie, d'un rôti de porc ou même d'un beau boudin noir grillé pour un repas simple et sincère.
La potée au canard confit, c'est la promesse d'un repas qui réchauffe autant le corps que le cœur. Loin des recettes sophistiquées, ce plat de tradition puise dans le meilleur de nos terroirs : le canard confit du Sud-Ouest, ses arômes profonds et sa chair qui se détache seule, mariés à un bouillon de légumes d'hiver longuement mijotés. C'est le genre de plat qu'on sort les soirs où le froid s'installe pour de bon, celui qu'on pose au centre de la table et qui fait taire toutes les conversations dès la première cuillerée.
Pour varier les plaisirs, vous pouvez remplacer les mogettes par des haricots tarbais ou des lingots, qui se fondent délicieusement dans le bouillon. Un filet de vinaigre de cidre versé en fin de cuisson vient réveiller l'ensemble avec une légère pointe d'acidité bienvenue. Pensez à récupérer le bouillon restant : filtré et dégraissé, il fera une soupe du lendemain absolument remarquable. Et si vous avez la chance d'avoir des restes, sachez que la potée est encore meilleure réchauffée doucement le lendemain, quand les saveurs ont eu toute la nuit pour se fondre les unes dans les autres.
La soupe à l'oignon, c'est l'un des plats les plus emblématiques de la cuisine populaire française, celui que l'on imagine servi fumant dans un vieux bistrot parisien après une longue nuit. Sa force réside dans la lente caramélisation des oignons, qui transforme un légume du quotidien en quelque chose de profondément savoureux et ambré. Elle est parfaite pour les soirs d'hiver où l'on cherche à se réchauffer de l'intérieur, et elle a ce don rare de mettre tout le monde d'accord autour de la table.
Le vin rouge et le cognac apportent ici une profondeur que l'on ne trouve pas dans toutes les versions, et le bouillon de volaille maison fera une différence notable si vous en avez sous la main. Le Comté, fondu et légèrement gratiné sur les tranches de pain frottées à l'ail, joue à merveille son rôle de couronnement gourmand. Vous pouvez aussi tenter une version au vin blanc sec ou au cidre pour une note plus légère, ou varier le fromage avec du Gruyère ou de l'Emmental selon vos envies. Servie directement dans des petits bols individuels passés au four, elle gagne encore en convivialité.
La paella océane, c'est l'Espagne dans toute sa générosité : un riz gorgé de safran, des moules qui s'ouvrent à la chaleur, des calamars fondants et des crevettes rosées qui colorent le plat comme une carte postale des bords de Méditerranée. C'est le plat du dimanche en famille, celui qui réunit tout le monde autour d'une grande poêle fumante et parfumée, celui qu'on attend avec impatience dès qu'arrivent les premiers beaux jours. La touche inattendue des cœurs d'artichaut apporte une douceur végétale qui vient équilibrer la puissance iodée des fruits de mer.
Pour que le riz absorbe tous les arômes sans jamais devenir pâteux, choisissez un riz à paella à grain rond de type bomba, champion de l'absorption lente. Un bouillon de volaille maison bien corsé fera toute la différence face à un bouillon en cube. Vous pouvez varier les fruits de mer selon la saison et le marché : des palourdes, des noix de Saint-Jacques ou quelques langoustines transformeront la recette en grande fête. N'hésitez pas non plus à terminer la cuisson deux à trois minutes à feu très vif pour obtenir ce fond légèrement caramélisé que les Espagnols appellent le socarrat, véritable signature d'une paella réussie.
Les haricots mange-tout ont ce don rare d'absorber les saveurs qui les entourent tout en gardant leur fraîcheur croquante, et ici ils sont gâtés. Le chorizo leur apporte une chaleur fumée et légèrement piquante, tandis que le safran enveloppe le tout d'un parfum précieux et envoûtant. C'est un plat généreux, coloré, qui sent bon les cuisines du pourtour méditerranéen et qui sait se faire apprécier aussi bien en accompagnement qu'en plat unique du soir.
Ce ragoût s'accommode à merveille d'une tranche de pain grillé frottée à l'ail pour récupérer le bouillon doré dans le fond de l'assiette. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer le chorizo par de la merguez ou du lard fumé selon les envies, et glisser quelques pois chiches pour rendre le plat encore plus consistant. Le basilic frais ajouté en fin de cuisson est ici essentiel : il apporte cette note herbacée qui équilibre la puissance du chorizo et la rondeur du safran, alors ne faites pas l'impasse dessus.
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