Des idées de recettes de bouillon et poireau pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Une recette facile et traditionnelle du célèbre et emblématique pot-au-feu.
Il y a des soirs où l'on a envie de quelque chose de chaud, de simple et de vraiment bon. Ce bouillon de légumes aux ravioles du Dauphiné est exactement ça : un plat généreux dans sa douceur, qui réchauffe sans alourdir et transforme un dîner ordinaire en moment de pur réconfort. Les ravioles, spécialité emblématique du Dauphiné garnies de fromage et de persil, se glissent naturellement dans ce bouillon parfumé au thym et à la coriandre pour un résultat aussi élégant que facile à réaliser.
Pour varier les plaisirs, n'hésitez pas à adapter les légumes selon la saison : quelques rondelles de navet ou une branche de persil plat en fin de cuisson apporteront une touche supplémentaire de fraîcheur. Les pousses d'épinards, ajoutées au tout dernier moment, gardent leur belle couleur verte et allègent encore davantage le bouillon. Pensez à sortir les ravioles du congélateur juste avant de les plonger dans le bouillon frémissant, elles se tiendront mieux et garderont tout leur fondant. Un filet d'huile d'olive au moment de servir suffit à sublimer l'ensemble.
Le chow mein est un grand classique de la cuisine cantonaise, à base de nouilles de blé sautées avec des légumes croquants et de la viande. Un plat complet, savoureux et parfumé, qui se prépare au wok en quelques minutes.
C’est une recette idéale pour s’initier à la cuisine chinoise sans se compliquer la vie. Avec quelques bons ingrédients et une sauce bien équilibrée, on obtient un plat dépaysant, parfait pour un dîner rapide à la maison.
Mon bouillon est composé de légumes de saison, poireaux et potiron, parsemé d’aromates. Une cuisson douce au four durant 2 heures pour un régal à l’arrivée. Nous nous sommes délectés avec cette recette sans fioriture, rapide à confectionner et de surcroît diététique.
J'ai des périodes : en ce moment ce sont les fruits de mer. J'ai mangé récemment 3 fois chez des producteurs de moules et d'huitres à Leucate et à Marseillan et si cela ne suffisait pas j'ai acheté des moules chez eux pour les préparer à la maison. Et en passant devant le rayon poissonnerie au supermarché je prends souvent une poignée de crevettes cuites que je mange goulûment en les trempant dans de l'aïoli. Yummie.
Derrière chaque bonne sauce, chaque soupe réconfortante ou risotto généreux, il y a souvent un bouillon qui fait toute la différence. Ces cubes de bouillon végétal maison, préparés avec de vrais légumes, de l'huile d'olive et des tomates séchées pour la profondeur, sont une façon simple et économique de bannir définitivement les cubes industriels du placard. Sans gluten, sans lactose, végétariens, ils s'adaptent à toutes les cuisines et à toutes les occasions.
La conservation est l'un des grands atouts de cette préparation : coulés dans des bacs à glaçons ou façonnés en petits cubes, ils se gardent plusieurs mois au congélateur et se glissent directement dans vos préparations sans décongélation préalable. Vous pouvez faire varier les légumes selon la saison en ajoutant du fenouil, du panais ou quelques feuilles de laurier pour des notes plus complexes. Une fois le geste maîtrisé, difficile de s'en passer tant le résultat est parfumé et vivant comparé à ce que l'on trouve dans le commerce.
Depuis que j'ai décidé de ne plus jeter les fanes des carottes je les transforme en soupe. Un premier essai m'a convaincue et j'ai commencé à chercher d'autres recettes. Celle-ci vient d'un site bio belge.
Avec ce temps froid de ces derniers jours, une bonne soupe chaude et bien consistante est toujours la bienvenue dans nos cuisines. Celle-ci est réalisée avec des poireaux et parfumée aux épices. Agrémentée de fromage aux fines herbes, cette soupe devient particulièrement gourmande !
Plat symbole de la cuisine russe, il s'agit de grains de sarrasin cuits et agrémentés de légumes. La saveur ne ressemble en rien à ce que nous connaissons habituellement du sarrasin en France. J'ai pris quelques libertés avec la recette d'origine en utilisant du sarrasin grillé que l'on trouve plus facilement en France et en cuisant le tout dans un bouillon parfumé.
Je vous propose aujourd'hui une recette avec des légumes, poireaux et carottes, que vous pourrez accompagner de la protéine de votre choix, ici nous avions opté pour un émincé de poulet au curry car cette épice se marie très bien avec le poireau, c'était délicieux.
C'est une recette vraiment simple et rapide, il suffit de "jeter" tous les ingrédients dans la casserole et de laisser cuire tout seul ! Le bouillon se conserve plusieurs mois au congélateur et peut être congelé en petites portions, style cubes de bouillon pour être utilisé à votre guise.
Quand j'ai aperçu ces salsifis chez une productrice bio au marché, j'ai sauté sur l'occasion pour en acheter et réaliser cette savoureuse crème. Pour une version de luxe, ajouter quelques petites crevettes grises.
La poule au pot, c'est l'un de ces plats qui sentent bon l'enfance et les repas de famille qui s'étirent doucement. Plat populaire et généreux, il puise ses racines dans la tradition paysanne française et la promesse, dit-on, d'Henri IV de voir chaque famille profiter d'une poule dans sa marmite chaque dimanche. Mijotée longuement avec ses légumes du potager, la volaille s'imprègne d'un bouillon parfumé et offre une chair d'une tendresse incomparable.
Servi avec du riz blanc pour absorber le bouillon et une sauce blanche onctueuse qui lie le tout, ce plat se suffit à lui-même mais accepte volontiers quelques variantes selon la saison : panais, céleri-rave ou poireaux entiers viendront enrichir la marmite avec bonheur. Le bouillon récupéré après cuisson est un véritable trésor que l'on peut conserver au réfrigérateur plusieurs jours, prêt à devenir une soupe du soir ou la base d'une sauce veloutée. Pour aller encore plus loin, n'hésitez pas à relever la sauce blanche d'une pointe de muscade ou d'un filet de citron pour réveiller l'ensemble.
Une bonne soupe d'hiver à la moutarde bien nourrissante. A l'origine c'est une recette végane, mais j'ai remplacé certains ingrédients par des non végans. Dans le passé j'ai déjà préparé une soupe à la moutarde et au gingembre, très bonne aussi. Ma mère avait l'habitude de préparer une soupe tous les samedis, il faudrait que je choisisse aussi un jour par semaine pour préparer une soupe, car il y a tellement de bonnes recettes que j'ai encore envie de découvrir ! J'ai trouvé celle-ci dans le magazine néerlandais Allerhande dans le numéro de Noël 2021 qu'une amie hollandaise m'avait ramené des Pays-Bas. Tous les numéros de ce magazine sont maintenant consultables sur internet. Je viens de feuilleter un numéro de février 1955 où figure une recette d'un plat régional néerlandais que je préparerai bientôt.
De mon repas porte bonheur du nouvel an il me restait une moitié de cotechino que j'ai utilisée pour cette recette. Le chef Bruno Barbieri coupe la saucisse en tranches et les fait revenir pour les rendre croustillantes. Le citron apporte une saveur indispensable à cette recette.
Encore une recette de Miljuschka Witzenhausen que j'ai piochée dans son magazine spécial Noël 2021. Dans sa soupe elle met du cabillaud et des vongole (petites palourdes). Sûre de les trouver au Grand Frais je décide d'acheter les ingrédients pour ma soupe dans mon magasin favori. Mauvaise surprise ! Y a pas de petites palourdes... Pffffff, comment faire ? Je refais le tour du rayon pour vérifier si j'aurais mal cherché, mais non, il n'y en a pas.
Par contre je tombe sur des praires à 50% de remise pour date courte. Je cherche sur mon téléphone qui m'apprend qu'on les appelle aussi les palourdes sauvages, donc voilà ce qui me faut pour ma soupe ! En plus à moitié prix et la date de péremption est même encore loin ! Ma soeur disait de moi que j'étais toujours chanceuse car née un dimanche.
Il y a des soirs où l'on a envie d'un bol qui réchauffe vraiment, pas seulement le corps mais aussi l'humeur. Ce bouillon miso aux gambas et nouilles soba est exactement ça : une soupe généreuse qui puise dans les grands classiques de la cuisine japonaise, avec sa pâte miso fermentée au goût rond et umami, ses shiitakés charnus et ses gambas qui apportent une touche iodée et gourmande. Le pak choï et le gingembre frais viennent compléter le tableau avec légèreté et vivacité, pour un résultat à la fois sain, parfumé et profondément satisfaisant.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, n'hésitez pas à remplacer les nouilles soba par des ramen ou des udon selon vos envies du moment. Les gambas peuvent céder leur place à des noix de Saint-Jacques, des tranches de saumon ou même du tofu soyeux pour une version végétarienne. Un filet d'huile de sésame grillé au moment de servir et quelques graines de sésame doré en surface feront toute la différence. Ce bouillon se prête aussi à de belles variations saisonnières : des pousses d'épinards, du daïkon émincé ou encore quelques lamelles de carotte viendront s'y fondre à merveille.
Pour finir le maquereau fumé acheté aux Pays-Bas j'ai préparé cette salade de lentilles. J'avais trouvé la recette chez le coiffeur en feuilletant les magazines. Celle-ci sort de Maximag. Cela fait toujours rire la coiffeuse quand elle me voit prendre des photos de plats que j'ai envie de tester.
Il y a quelque chose de profondément réconfortant dans l'idée de préparer soi-même un bouillon de volaille, de laisser mijoter longuement les ailerons avec les légumes du marché et une belle noix de gingembre frais. Ce n'est pas une recette de circonstance, c'est un geste du quotidien, une façon de transformer peu de chose en quelque chose de généreux et de profond. Le bouillon obtenu, doré et parfumé, devient alors la base d'une soupe aux nouilles chinoises qui emprunte ses accents à la cuisine asiatique tout en conservant cette chaleur familière que l'on aime retrouver dans un grand bol fumant.
Ce qui est formidable avec ce type de soupe, c'est sa liberté. On peut très bien varier les nouilles selon ce que l'on a sous la main, remplacer les épinards par du pak-choï ou du cresson, ou encore doser le gingembre et l'huile de sésame selon l'intensité que l'on recherche. Le bouillon se conserve très bien au réfrigérateur deux à trois jours, ou se congèle en portions pratiques pour une soupe express en semaine. Pensez aussi à le dégraisser une fois refroidi pour un résultat plus léger, et n'hésitez pas à le préparer en grande quantité car il sera toujours le bienvenu pour mouiller un risotto, déglacer une poêle ou cuisiner une blanquette.
Il y a des recettes qui ressemblent à des évidences, et le bouillon de légumes en est la plus belle illustration. Simple, économique, sans chichi, il constitue la base sur laquelle s'appuient des dizaines de préparations du quotidien. Poireaux, carottes, navets boules d'or et céleri se réunissent ici dans une harmonie toute naturelle, offrant un fond parfumé et délicat que l'on peut savourer tel quel, les soirs où l'on a besoin de douceur et de réconfort.
Ce bouillon se prête à mille usages au-delà du bol fumant du soir : il peut mouiller un risotto, allonger une sauce, cuire des céréales ou servir de base à une soupe plus généreuse en y ajoutant des pâtes, du vermicelle ou quelques légumineuses. Les légumes une fois égouttés méritent aussi qu'on les recycle dans une purée rustique ou une petite poêlée au beurre. Côté conservation, il se garde très bien trois jours au réfrigérateur et se congèle en portions pratiques pour avoir toujours un bon fond maison sous la main.
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