Des idées de recettes de purée pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Envie de St-Jacques purée de panais et réduction de clémentines ? Découvrez cette recette de coquillages et félicitez son auteur par un coup de coeur !
Un gratin de purée, c'est l'idée lumineuse qui transforme les restes du dîner de la veille en un plat du soir généreux et réconfortant. La poitrine de porc dorée à sec apporte ce petit côté gourmand et légèrement fumé qui contraste à merveille avec le moelleux de la purée, tandis que la ciboulette et la muscade viennent réveiller l'ensemble avec finesse. C'est le genre de recette que l'on improvise sans façon un soir de semaine, et qui finit pourtant par régaler tout le monde.
N'hésitez pas à varier les fromages selon ce que vous avez sous la main : du comté râpé, de l'emmental ou même un peu de beaufort fondu à la place du parmesan feront merveille. Pour une version encore plus gourmande, on peut glisser quelques lardons fumés ou remplacer la poitrine par des restes de poulet rôti effiloché. Le gratin se tient très bien réchauffé le lendemain, et il se suffit à lui-même accompagné d'une simple salade verte légèrement vinaigrée pour équilibrer le tout.
La sole est l'un de ces poissons nobles qui n'ont besoin que d'un peu d'attention pour révéler toute leur élégance. Ici, ses filets délicats se marient à un beurre d'orange légèrement acidulé et à une poignée d'amandes dorées qui apportent ce petit craquant irrésistible. En fond de tableau, la purée de fenouil aux notes anisées vient compléter le tableau avec une douceur crémeuse et originale, loin des garnitures convenues. Un plat raffiné qui s'invite aussi bien à la table d'un dîner entre amis que pour une belle occasion en famille.
Pour varier les plaisirs, la purée de fenouil peut être enrichie d'un trait de pastis ou d'une pointe de zeste de citron confit pour en exalter encore le caractère. Si la sole venait à manquer chez votre poissonnier, des filets de limande ou de saint-pierre s'y prêteront très bien. Côté beurre d'orange, n'hésitez pas à le préparer quelques minutes à l'avance et à le maintenir au chaud au bain-marie pour qu'il reste bien soyeux au moment de dresser. Un vin blanc sec à la belle minéralité, comme un Muscadet ou un Chablis, accompagnera ce plat à merveille.
Ce gratin façon Parmentier est une belle façon de revisiter un grand classique du réconfort en lui offrant une âme marine. Le merlan, poisson délicat et fondant, s'associe ici aux gambas pour composer une garniture iodée et gourmande que vient envelopper une béchamel onctueuse, avant d'être recouverte d'un voile de purée dorée au four. C'est le genre de plat que l'on pose au centre de la table un soir de semaine et qui fait immédiatement taire les conversations.
Pour varier les plaisirs, rien n'empêche de remplacer le merlan par du cabillaud, de la lotte ou même du saumon selon la saison et les arrivages. Un peu de muscade râpée dans la béchamel ou quelques herbes fraîches comme de l'aneth ou du persil plat glissées dans la garniture apporteront une touche de vivacité supplémentaire. À table, ce gratin se suffit à lui-même, mais une simple salade verte à l'huile d'olive et au citron en fait un repas complet et parfaitement équilibré.
Voici une purée qui ne manque pas de saveur avec la ciboulette et la muscade.
Et l’oignon lui donne un goût exceptionnel.
En plus, c’est une version plus light avec l’huile d’olive, comme il n’y a pas de beurre ni de crème fraîche.
Les pois gourmands ont un goût légèrement sucré et tendre qui plaira beaucoup à bébé.
On peut très bien les faire cuire tout simplement à la vapeur avec une noix de beurre ou d’huile.
Quand les petits pois font leur apparition sur les étals, ils appellent à eux seuls une cuisine légère, vive et parfumée. Cette crème onctueuse, relevée d'une touche de piment d'Espelette et enrichie de fenouil et de céleri branche, célèbre le printemps dans l'assiette avec élégance. L'œuf en cage, niché dans sa couronne de pomme de terre frite, apporte ce côté gourmand et généreux qui transforme une belle entrée végétale en un plat vraiment mémorable.
Les pétales d'artichaut violet frits sont sans doute la plus belle surprise de ce plat, à la fois décoratifs et irrésistiblement croustillants. Pour les réussir, travaillez vite et plongez-les directement dans une eau bien citronnée dès que vous les tournez, puis séchez-les soigneusement avant la friture. La ricotta apporte une douceur crémeuse qui lie tous les parfums du potager, et vous pouvez sans hésiter lui substituer de la brousse ou du fromage blanc bien égoutté selon ce que vous avez sous la main. Ce velouté se prête aussi très bien à une version froide, presque comme un gaspacho printanier à servir en petites tasses pour l'apéritif.
Les boureks sont l'une de ces préparations que l'on retrouve sur toutes les tables du Maghreb, aussi bien lors des repas de ramadan que pour accompagner un apéritif entre amis ou garnir un panier de pique-nique. Dans leur version algérienne, ils marient ici la douceur fondante de la purée de pommes de terre à la générosité de la viande, avec ce petit coup de caractère apporté par les olives noires et les épices chaudes. Le résultat est irrésistible : une enveloppe de brick dorée et craquante qui cède sous les dents pour révéler une farce parfumée et généreuse.
Ce qui est particulièrement malin avec cette recette, c'est qu'elle s'accommode volontiers des restes, qu'il s'agisse d'une purée du soir ou d'un fond de viande mijotée, ce qui en fait une idée économique autant que savoureuse. Selon vos envies, vous pouvez décliner la farce avec du curry à la place du ras el hanout pour une touche plus douce, ou glisser quelques feuilles de menthe fraîche aux côtés de la coriandre. Les boureks se façonnent en cigares ou en triangles, se font frire pour un résultat plus croustillant ou s'enfournent pour une version plus légère, et ils se dégustent avec enthousiasme accompagnés d'un quartier de citron vert pressé au dernier moment.
Voici une recette de purée vraiment originale et gourmande avec le chou rouge et la feta!
Et j’adore quand il y a de la couleur dans mes plats !
Et cette purée n’en manque pas grâce au chou rouge
Le cabillaud est de ces poissons généreux qui se prêtent à toutes les élégances, et cette recette lui offre un écrin à la hauteur de sa finesse. La chantilly de moutarde à l'ancienne est la vraie surprise du plat : légère et aérienne, elle apporte ce petit coup de caractère qui réveille la douceur naturelle du poisson sans jamais l'écraser. Associé aux asperges vertes et à une onctueuse purée de pommes de terre, ce cabillaud trouve un équilibre parfait entre raffinement et générosité, aussi bien pour un dîner en semaine que pour une belle tablée du dimanche.
Pour une purée digne de ce nom, optez pour une variété farineuse comme la Binje mentionnée ici, qui fond littéralement sous la fourchette et absorbe magnifiquement le beurre. La chantilly se tient mieux si la crème et le bol sont bien froids avant de fouetter, et n'hésitez pas à ajuster la quantité de moutarde selon votre goût pour plus ou moins de mordant. Côté poisson, la cuisson sur papier sulfurisé côté peau est une technique précieuse qui garantit une peau croustillante sans accrochage, et peut tout aussi bien s'appliquer à d'autres poissons à chair blanche comme le lieu jaune ou la lingue. Les fleurs comestibles ne sont pas qu'un détail décoratif : choisissez-les avec intention, certaines comme la capucine ajoutent une note légèrement poivrée qui dialogue joliment avec la moutarde.
Le börek est l'une des grandes fiertés de la cuisine turque, décliné à l'infini selon les régions et les familles. Cette version au four joue la carte du réconfort avec une garniture de pommes de terre fondantes relevée d'oignon, d'ail et d'une sauce tomate parfumée au thym et au laurier, le tout enveloppé dans les feuilles légères et croustillantes de la pâte filo. C'est un plat qui se prête aussi bien à un déjeuner du dimanche qu'à une entrée conviviale, et qui transporte à chaque bouchée un peu de l'âme de la cuisine d'Istanbul.
La pâte filo étant très fine et délicate, veillez à la travailler rapidement et à la garder légèrement humide pour éviter qu'elle ne se déchire. Une généreuse touche de fromage râpé et quelques graines de sésame dorées à la cuisson font toute la différence en apportant du caractère et du croustillant. N'hésitez pas à varier la garniture en y ajoutant des épinards, de la feta émiettée ou même un reste de viande hachée revenue aux épices pour une version plus proche du börek à la viande. Servi avec un yaourt à l'ail ou une salade de concombre à la menthe, c'est un régal complet.
L'aile de raie est l'un de ces poissons que l'on redécouvre avec bonheur tant sa chair est fine, généreuse et sans effort à la dégustation. Pochée doucement au court-bouillon, elle s'effile avec une tendresse incomparable et offre un fond neutre et délicat que les saveurs du Sud viennent réveiller avec éclat. La sauce vierge, avec ses tomates fraîches, son huile d'olive et sa touche de citron, apporte ce coup de soleil que le plat mérite, tandis que le pesto de menthe glissé dans la purée surprend agréablement et signe une assiette résolument estivale.
Pour varier les plaisirs, le basilic peut se substituer à la menthe dans le pesto, ou se mélanger à elle pour un résultat plus classique mais tout aussi parfumé. Les amateurs de textures plus rustiques pourront écraser la purée à la fourchette plutôt qu'au moulin, en conservant quelques morceaux généreux. Côté raie, n'hésitez pas à choisir de belles ailes épaisses, fraîches ou surgelées de qualité, que vous aurez pris soin de décongeler doucement avant cuisson pour préserver tout leur moelleux. Un filet d'huile d'olive supplémentaire au moment de servir suffit à sublimer l'ensemble.
La dinde a parfois la réputation d'être sage, voire timide dans l'assiette — ce sauté aux clémentines est là pour changer les choses. En pleine saison hivernale, les clémentines apportent une vivacité fruitée et légèrement acidulée qui réveille la chair tendre de la volaille, tandis que le vin blanc moelleux fond dans la sauce pour en arrondir les angles. C'est un plat généreux et lumineux, parfait pour un dîner en semaine qui a des allures de petit événement, sans pour autant passer des heures en cuisine.
La purée de potimarron cuite au lait avec ses quatre épices est ici bien plus qu'un simple accompagnement : elle apporte une onctuosité dorée et un parfum chaleureux qui fait écho aux agrumes sans les écraser. Si vous trouvez un potimarron bio, inutile de l'éplucher — la peau se fond naturellement dans la purée et lui offre une belle profondeur de couleur. Pour varier les plaisirs, une pointe de gingembre frais râpé dans la purée ou quelques zestes de clémentine dans la sauce en fin de cuisson feront encore monter le plat d'un cran. Le cerfeuil effeuilé au moment de servir apporte une note herbacée délicate qui referme l'assiette avec élégance.
L'écrasé de pommes de terre n'est ni une purée lisse ni un simple cuit à l'eau — c'est quelque chose de plus généreux, de plus rustique, avec du caractère. La Charlotte, cette pomme de terre à chair ferme et fondante, se prête parfaitement à cet exercice : elle tient, elle s'écrase sans se déliter, et elle absorbe avec bonheur les parfums qu'on lui propose. Ici, le romarin infusé dans l'huile d'olive lui apporte une profondeur provençale qui fait aussitôt voyager, et la double moutarde — fine et à l'ancienne — vient titiller le palais avec une belle vivacité.
Ce qui est formidable avec cet écrasé, c'est sa polyvalence absolue. Il accompagne aussi bien un steak grillé que des côtelettes d'agneau, un pavé de saumon poché ou un filet mignon rôti — il s'adapte à la saison et à l'envie du moment. Vous pouvez renforcer le côté herbacé en ajoutant un peu de thym ou de sauge à l'infusion d'huile, ou glisser quelques zestes de citron pour une touche plus fraîche en été. Si vous optez pour de la crème épaisse, l'écrasé gagnera en onctuosité ; avec de la crème liquide, il sera plus léger et coulant. À préparer sans hésiter la veille pour un repas de semaine, il se réchauffe à merveille avec un filet d'huile d'olive supplémentaire.
Le potiron et les chanterelles, c'est l'une de ces associations que l'automne semble avoir inventées pour nous faire aimer ses journées qui raccourcissent. La douceur sucrée et veloutée de la courge répond à merveille au caractère forestier et légèrement poivré des chanterelles, pour un résultat à la fois réconfortant et élégant. Servi en verrine, ce plat séduit autant à l'apéritif qu'en entrée raffinée, et fait sensation sur une table d'automne sans demander des heures en cuisine.
Pour une purée encore plus onctueuse, n'hésitez pas à passer l'ensemble au tamis fin après mixage, et à ajuster la texture avec un filet de crème chaude selon l'usage souhaité. Les chanterelles peuvent être remplacées par des girolles, des trompettes de la mort ou un mélange de champignons des bois selon votre marché ou vos trouvailles du moment. Une pointe de noisette grillée parsemée au dernier moment ou quelques feuilles de persil plat fraîchement ciselées apporteront une touche de croquant et de fraîcheur qui relève joliment l'ensemble.
J'ai préféré cuisiner la brandade avec une purée de pommes de terre pour adoucir le goût, même si la véritable brandade de Nîmes se cuisine sans. c'est super simple à réaliser et délicieux, ça aurait été dommage de s'en priver :-)
Les purées, chez nous on adore !!! Celle-ci je l'ai enrichie de tome fraîche et d'une bonne saucisse knack et c'était vraiment très bon :-)
J'ai cuisiné la purée au Companion, vous pouvez la réaliser comme à votre habitude.
Le panais est l'un de ces légumes anciens qui mérite largement qu'on lui redonne sa place à table, surtout quand les températures chutent. Associé à la pomme de terre, il offre une purée d'une douceur et d'une onctuosité remarquables, avec ce petit goût légèrement sucré et anisé qui surprend agréablement. La sauce aux oignons rouges, relevée d'un trait de sirop de Liège et de jus de pommes, vient apporter une profondeur caramélisée qui fait de ce plat un vrai repas du soir, généreux et enveloppant.
Le Gouda vieux fondu dans la purée lui apporte un caractère affirmé qui se marie à merveille avec la rondeur du panais, mais n'hésitez pas à le remplacer par un comté ou un mimolette selon vos préférences. En accompagnement, cette purée se glisse naturellement aux côtés d'une côte de porc poêlée, d'un boudin noir ou même d'un rôti de veau. Les feuilles de sauge rissolées dans l'huile d'olive sont un détail qui change tout : gardez-les croustillantes pour le service, elles apportent ce contraste de texture et ce parfum herbacé qui élèvent le plat au-dessus d'une simple purée.
Le parmentier au confit de canard, c'est l'un de ces plats qui réconfortent à coup sûr, l'hiver comme l'été, en famille ou entre amis. Il marie la richesse fondante du confit de canard — ce trésor de la cuisine gasconne affiné dans sa propre graisse — à la douceur d'un écrasé de pommes de terre parfumé au piment d'Espelette. Le résultat est un gratin généreux, rustique et savoureux, qui sent bon le terroir du Sud-Ouest à chaque fournée.
Pour aller encore plus loin dans le goût, n'hésitez pas à faire revenir les effilochés de confit dans un peu de graisse de canard avec une échalote ciselée avant de les déposer dans le plat. L'écrasé de pommes de terre peut aussi accueillir quelques herbes fraîches — persil, ciboulette ou thym citron — pour apporter une note de fraîcheur bienvenue. Côté accompagnement, une salade verte assaisonnée d'une vinaigrette au vinaigre de vin vieux ou quelques haricots verts sautés feront merveille. Ce plat se prépare volontiers la veille et n'en sera que meilleur réchauffé doucement au four.
La truite de la Touvre, élevée dans les eaux cristallines de cette résurgence charentaise, mérite bien qu'on lui offre un écrin à sa hauteur. Enveloppée dans ses voiles de pâte filo dorée au beurre, elle se cache sous un manteau craquant qui contraste délicieusement avec la tendresse de sa chair rosée. Ce feuilleté élégant est un plat de caractère, parfait pour une table d'exception où l'on a envie de surprendre ses convives avec quelque chose de vraiment inattendu.
La sauce à l'absinthe, avec ses notes anisées légèrement mystérieuses, adoucies par la crème et relevées d'aneth, est celle qui fait toute la différence et donne au plat son identité singulière. Pour l'accompagner, deux purées aux personnalités bien tranchées s'invitent dans l'assiette : le panais à la muscade, doux et légèrement sucré, et la vitelotte à la cannelle, avec sa couleur violette envoûtante qui fait autant de l'effet dans l'œil que dans le palais. Si vous ne trouvez pas de truite de rivière, des pavés de saumon s'en tirent très honorablement, et les blettes peuvent céder la place à de jeunes épinards selon la saison.
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