Des idées de recettes de plat principal et veau pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Kefta ou tajine de boulettes de viande de veau de lait, petits oignons et olives vertes, plat du quotidien très réconfortant en sauce rouge au vinaigre et carvi- coriandre (tebel w carouia), parfait comme plat principal à ramadan après la soupe, très savoureux et le vinaigre apporte du peps aux plats. Le vinaigre dans certains plats est une particularité du terroir bônois ainsi que le carvi-coriandre.
Tajine jelbéna bel karnoun : un plat traditionnel algérien en sauce rouge. Petits pois, artichauts et viande de veau de lait pour changer de l'agneau, piment d'Espelette sec et paprika fort. Traditionnellement dans la cuisine citadine du terroir bônois, ce plat est en sauce blanche à la cannelle à l'agneau ou mouton mais on peut le décliner avec du poulet fermier, lié au jaune d'œuf et citron.
C'est un mijoté très savoureux et bien relevé qui mitonne doucement à feu doux pour ne pas avoir à utiliser beaucoup de liquide, toujours accompagné de pain maison ou de galettes kesra.
Mloukhiya ou mloukhia, plat de corète en poudre à l'agneau traditionnellement du terroir bônois, son apparence lui porte tord mais il reste un met savoureux très apprécié, long à cuire , c'est un plat convivial qui aime les réunions familiales et qu'on offre aux amis et aux voisins proches.
Idée personnelle. Tajine el kefta mbatna farcie d'œufs durs et frites en sauce blanche à la cannelle et pois chiches (kefta mahchia bel aadam- marka bayda), plat pour ramadan sur la base de dolmet le3dam du terroir bônois et tajine rkham, à base de boulettes panées de viande d'agneau ou de veau farcies d'œufs durs frites en sauce blanche à la cannelle, pois chiches et citron. Ces boulettes frites sont rangées sur de la viande et pois chiches dans une sauce blanche à la cannelle pour continuer de cuire et s'imprégner des saveurs de la sauce puis servie avec du citron. Mbatna : panée
Ros bratel, plat typique du terroir bônois ( Annaba ), mijoté de fèves fraîches à écosser ( foul fassass ) à la viande. Je le décline avec un morceau de filet de veau. Ce petit mijoté du printemps est une spécialité de l'ancienne cuisine bônoise où la viande n'est pas nécessaire car à l'origine, c'est un plat végétarien.
Dolma sennarya, mijoté de carottes très tendres farcies de veau et de parmesan ou gruyère de maman, sauce blanche au citron à l'agneau. Un plat que préparait ma Guiga avec de grosses carottes qu'elle choisissait dans la botte de carottes nouvelles, les autres partaient en torchi et soupes de début de printemps. Elle ajoutait à la farce 1 cs de riz pour une bonne tenue de celle ci.
Tajine el kefta aux pois chiches, à base de viande de veau en sauce blanche à la cannelle et citron, un de ces plats très apprécié par mes enfants, ils sont complets et très goûteux, idéal pour un plat principal à ramadan, facile et rapide à réaliser d'autant plus si on travaille.
Il y a des plats qui réchauffent l'âme autant que le corps, et ce mijoté de veau aux champignons en fait incontestablement partie. Cousin gourmand de la blanquette classique, il convoque les grandes heures de la cuisine familiale française avec sa sauce blanche onctueuse, ses champignons fondants et son veau patiemment mijoté dans le vin blanc. C'est le plat du dimanche par excellence, celui qu'on attend en semaine et qui réunit tout le monde autour de la table sans chichis.
Servi sur un nid de tagliatelles fraîches ou de riz blanc, il se déguste lentement, cuillère après cuillère, en savourant chaque nuance de sa sauce délicatement parfumée à la muscade. Pour varier les plaisirs, on peut enrichir les champignons de Paris de quelques morilles ou girolles selon la saison, ou glisser un bouquet garni dans le bouillon pour plus de profondeur. Une pointe de crème fraîche ajoutée en fin de cuisson lui apportera encore plus de rondeur, et les restes, réchauffés le lendemain, n'en seront que meilleurs.
Le tajine bounarayne , bounaraïne ou bounarine du terroir bônois, tajine jben de viande en petits morceaux cuit en deux temps, pois chiches et fromage et œufs, mijoté puis gratiné, littéralement gratiné entre deux feux de braises. Recette inédite du terroir bônois.
Contrairement à tajine jben qui ne contient pas de pois chiches ! Notre tajine jben et bounarayne sont à la viande en morceaux et non de viande hachée !
Loubia khadra marka ou tajine aux haricots verts à l'agneau traditionnellement, en sauce rouge, plat ou mijoté typique Bônois, cuisine algérienne, que j'avais publié pour la première fois sur le net en 2011. Décliné aussi au poulet fermier et toujours en sauce rouge. Marka , littéralement ragoût, appellation typique bônoise.
A la recherche d'une recette d'escalopes de veau à la milanaise je suis tombée sur cette belle recette. Comme c'était une version WW, elle prévoyait une cuisson au four pour limiter les matières grasses. J'ai préféré une cuisson traditionnelle, à la poêle, car mon mari aime bien comme ça.
Je les ai accompagnées de légumes grillés à l'italienne, pour rester dans l'esprit de la recette.
Il y a quelques semaines, j'ai découvert un magazine spécialisé dans les saveurs et l'art de vivre de Franche-Comté "Comtois en cuisine". En le feuilletant, j'ai eu un coup de foudre pour une recette de saltimboccas avec du morbier.
La blanquette de veau, c'est l'un de ces plats qui traversent les générations sans jamais se démoder. Mijotée doucement avec carottes, champignons et oignons nouveaux, elle incarne à merveille la cuisine familiale française dans ce qu'elle a de plus généreux et de plus chaleureux. C'est le plat du dimanche par excellence, celui qui embaume toute la maison et rassemble tout le monde autour de la table avec le sourire.
Pour la servir dans les règles de l'art, accompagnez-la de riz blanc cuit à la vapeur ou de pommes de terre vapeur qui absorberont délicieusement la sauce crémeuse. Si vous souhaitez une liaison encore plus veloutée, incorporez un jaune d'œuf mélangé à la crème en fin de cuisson, hors du feu, pour éviter qu'il ne coagule. Les amateurs de saveurs plus marquées pourront relever la sauce d'un trait de jus de citron ou d'une pointe de muscade râpée. Bien conservée au réfrigérateur, la blanquette est encore meilleure réchauffée le lendemain, quand les saveurs ont eu le temps de se fondre harmonieusement.
Une délicieuse sauce pour accompagner de la viande blanche... ici j'ai choisi du veau mais avec du poulet ou de la dinde c'est très bon aussi :-)
C'est rapide et parfait aussi pour un plat de fête ;-)
C'est encore un peu l'été dans ma cuisine !
Et les aubergines sont encore de saison en ce mois d'octobre :-)
Bien que les dernières de mon potager ont du mal à grossir...
Voici une recette très simple, goûteuse et rapide à réaliser !
Vous pouvez accompagner ces escalopes de pâtes et de sauce tomate ;-)
Les escalopes de veau au Marsala, c'est l'un de ces plats à l'italienne qui réchauffent instantanément l'atmosphère d'une table. Le Marsala, ce vin fortifié de Sicile aux reflets ambrés, apporte une profondeur aromatique unique, à la fois sucrée et vineuse, qui se marie avec une évidence désarmante à la douceur naturelle du veau. Avec ses échalotes fondantes et son thym frais, ce plat réunit en quelques minutes des saveurs qui semblent avoir mijoté des heures. C'est la recette idéale pour un dîner en semaine qui a des allures de repas du dimanche.
Pour sublimer le résultat, choisissez des escalopes bien fines et assez larges pour qu'elles saisissent vite et restent moelleuses à cœur. Le secret d'une sauce réussie réside dans le déglacage généreux au Marsala et dans un beurre incorporé hors du feu pour lier et lustrer la sauce au dernier moment. Côté accompagnement, des tagliatelles fraîches, une polenta crémeuse ou de simples pommes de terre vapeur sauront recueillir la sauce sans l'écraser. Si vous ne trouvez pas de Marsala, un bon Madère ou un Xérès sec feront office de remplaçant honorable, même si le charme sicilien sera légèrement différent.
Les escalopes de veau au citron, c'est l'un de ces grands classiques de la cuisine du quotidien qui traverse les générations sans jamais lasser. Simples dans leurs ingrédients, généreuses en saveurs, elles séduisent par ce mariage tout en finesse entre la chair délicate du veau et le peps acidulé du citron. C'est le plat que l'on cuisine un soir de semaine quand on veut faire plaisir sans passer des heures en cuisine, mais aussi celui que l'on sert sans complexe à des invités de passage.
Pour que le résultat soit à la hauteur, quelques détails font toute la différence : les escalopes doivent être vraiment très fines pour rester moelleuses à cœur, et le beurre mérite qu'on le surveille de près pour obtenir cette belle coloration noisette qui parfume si agréablement la sauce. Un filet de jus de citron en toute fin de cuisson, hors du feu, suffira à réveiller l'ensemble sans agresser le palais. Côté accompagnements, des pâtes fraîches au beurre, une poêlée de petits légumes printaniers ou un simple riz pilaf sauront accueillir avec bonheur la sauce citronnée. Les amateurs de fraîcheur pourront glisser quelques feuilles de sauge dans le beurre de cuisson ou terminer l'assiette avec quelques zestes finement râpés pour encore plus de caractère.
Si vous aimez le citron, je pense que ce plat devrait vous plaire :-)
J'ai fais frire les feuilles de sauge mais ce n'est pas indispensable, bien que c'est vite fait et leur côté croustillant est agréable !
J'ai choisi d'accompagner ce plat d'une bonne purée au beurre et à l'huile d'olive... des pâtes conviennent aussi ;-)
La blanquette de veau, c'est l'un de ces plats qui traversent les générations sans jamais vieillir, transmis de cuisine en cuisine avec la chaleur des repas dominicaux et l'odeur douce du beurre et du bouillon qui mijotent. Celle-là porte le signe des recettes de famille, simples dans leurs ingrédients, profondes dans leur goût, avec cette sauce onctueuse et légèrement moutardée qui fait toute la différence. C'est le plat qu'on attend, qu'on réclame, et qu'on savoure jusqu'à saucer l'assiette.
Elle se marie à merveille avec du riz blanc bien cuit, des tagliatelles fraîches ou quelques pommes de terre vapeur pour absorber tout le moelleux de la sauce. Pour varier les plaisirs, on peut enrichir la garniture de petits oignons grelots glacés ou remplacer une partie des champignons de Paris par des champignons forestiers pour une saveur plus rustique. Et comme toutes les grandes recettes mijotées, elle est encore meilleure réchauffée le lendemain, le temps ayant laissé les saveurs se fondre et s'approfondir tranquillement.
Les involtini sont l'une des grandes joies de la cuisine italienne : de fines escalopes de veau roulées autour d'une garniture généreuse, dorées à la poêle et nappées d'une sauce qui fait tout le charme de l'assiette. Ici, la farce joue sur un équilibre audacieux entre le sucré délicat des figues fraîches, le sel fondant du jambon de Parme et la puissance crémeuse du cambozola, ce cousin gourmand du gorgonzola. C'est un plat élégant qui convient aussi bien à un dîner d'automne entre amis qu'à une table de fête où l'on veut impressionner sans passer des heures en cuisine.
Le Porto rouge apporte à la sauce cette belle rondeur sucrée-vineuse qui vient adoucir le caractère du fromage et lier toutes les saveurs entre elles. Pour accompagner ces involtini, pensez à une polenta crémeuse ou à de simples tagliatelles au beurre qui sauront accueillir généreusement la sauce. Si les figues fraîches sont hors saison, des figues séchées réhydratées quelques minutes dans un peu de Porto feront une très belle alternative. Côté fromage, un gorgonzola dolce ou un Saint-Agur peuvent tout à fait remplacer le cambozola pour une version encore plus affirmée.
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