Des idées de recettes de risotto pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Quand les forêts livrent leurs dernières girolles et que l'air se charge de cette odeur de sous-bois qui annonce l'automne, c'est exactement le moment de se lancer dans ce risotto généreux et plein de caractère. La douceur naturelle du champignon doré dans le beurre se mêle au crémeux du mascarpone pour donner un plat à la fois simple et sophistiqué, parfait pour un dîner en semaine comme pour une belle tablée du week-end. La chips de jambon fumé qui vient couronner le tout apporte ce petit coup de théâtre croquant et salé qui change tout.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, n'hésitez pas à incorporer l'eau de cuisson des girolles directement dans le bouillon de volaille, elle est précieuse et chargée de goût. Un filet d'huile de noisette glissé au moment du service suffit à réveiller l'ensemble avec une chaleur toastée très élégante. Si les girolles fraîches viennent à manquer, des trompettes de la mort ou des chanterelles feront de belles alternatives, et les noisettes entières légèrement torréfiées à la poêle sèche gagneront en intensité aromatique avant d'être parsemées sur le riz.
Il y a dans ce riz au four quelque chose de profondément rassurant et solaire, une recette ancrée dans la tradition espagnole qui transforme des ingrédients simples en un plat généreux et parfumé. Le Xérès Fino apporte une touche sèche et légèrement iodée qui se fond dans le bouillon de volaille pour donner au riz une saveur d'une finesse surprenante. C'est le genre de plat que l'on prépare un dimanche, quand on a envie de prendre son temps sans pour autant passer la journée en cuisine.
Pour varier les plaisirs, rien ne vous empêche d'ajouter quelques filaments de safran au bouillon pour une couleur dorée et une note florale supplémentaire, ou d'incorporer dans la cocotte des rondelles de chorizo, des pois chiches ou quelques tomates concassées pour une version plus rustique. Un Vermouth blanc fera une substitution honnête si vous ne disposez pas de Xérès, mais cherchez quand même le Fino pour l'authenticité du geste. Servi directement dans la cocotte avec un filet d'huile d'olive et quelques herbes fraîches, ce riz se suffit à lui-même ou accompagne magnifiquement un poulet rôti.
Ce risotto sucré signé Stéphane Jego est une belle invitation à bousculer les codes : le riz rond, habituellement réservé aux préparations salées, devient ici la base d'un dessert crémeux et délicat, parfumé à la vanille et couronné de fraises fraîches. C'est le genre de recette qui surprend à la première cuillère et conquiert dès la deuxième, parfaite pour clore un repas printanier avec élégance et originalité.
Pour sublimer ce dessert, choisissez des fraises bien mûres et parfumées, de pleine saison, et ne lésinez pas sur le trait de vinaigre balsamique qui vient réveiller leur douceur avec une pointe d'acidité irrésistible. La crème anglaise à la vanille apporte ce fondant soyeux qui lie le tout, et vous pouvez la préparer la veille pour gagner du temps le jour J. Pour varier les plaisirs, framboises ou rhubarbe confite s'invitent facilement à la place des fraises selon vos envies ou les trouvailles du marché.
Ce risotto de coquillettes est une belle idée de cuisine du quotidien qui sort des sentiers battus : on applique à des pâtes la technique lente et généreuse du risotto, en les faisant gonfler progressivement dans un bouillon chaud pour obtenir ce fondant irrésistible qu'on aime tant. Les girolles apportent leur parfum de sous-bois, la courgette une touche de légèreté, et le parmesan fraîchement râpé vient lier l'ensemble avec gourmandise. C'est le genre de plat qu'on improvise à l'automne, quand les premières girolles pointent au marché et que l'on a envie de se faire plaisir sans trop de façons.
Pour un résultat encore plus savoureux, n'hésitez pas à faire sauter les girolles séparément à feu vif dans un filet d'huile d'olive avec une gousse d'ail et un peu de persil ciselé, avant de les incorporer en fin de cuisson — elles garderont ainsi tout leur caractère. Le mascarpone peut être remplacé par une bonne crème fraîche épaisse ou même par un peu de beurre supplémentaire pour une version plus classique. Ce plat se suffit à lui-même en repas du soir, mais il accompagne aussi très joliment une volaille rôtie ou une escalope de veau.
Le riz Venere nero, ce riz noir d'origine italienne à la robe sombre et profonde, est l'un de ces ingrédients qui transforment une assiette ordinaire en quelque chose d'immédiatement séduisant. Associé à la fraîcheur des courgettes de saison et au croquant généreux des noix, il compose un plat végétarien complet, parfumé et plein de caractère, aussi à l'aise sur une table du quotidien que pour recevoir des amis un soir d'été.
Les amateurs de fruits de mer pourront facilement enrichir ce plat de quelques noix de Saint-Jacques poêlées à la dernière minute, dont la douceur iodée s'accordera à merveille avec le côté terreux et légèrement noisette du riz noir. Côté courgettes, on pourra varier les plaisirs en les faisant revenir à feu vif pour leur donner un peu de couleur, ou les garder croquantes pour plus de fraîcheur. Un filet d'huile d'olive de qualité en finition et quelques feuilles de basilic suffiront à sublimer l'ensemble.
Le risotto de coquillettes, c'est l'idée lumineuse de détourner une technique italienne pour la marier avec les pâtes de notre enfance. En appliquant la méthode du risotto aux coquillettes — ce mouillage progressif au bouillon qui libère l'amidon et enveloppe chaque bouchée d'une sauce crémeuse et nacrée — on obtient un plat généreux, terriblement réconfortant, parfait pour un dîner de semaine qui fait l'effet d'un dimanche. Les lardons dorés et le parmesan fraîchement râpé apportent ce petit côté umami qui fait toute la différence.
Pour encore plus de fondant, on peut remplacer les lardons par des dés de jambon de Paris ou de coppa croustillante. Une cuillère de mascarpone en fin de cuisson suffit à rendre la texture soyeuse sans alourdir le plat, et l'on peut tout à fait y ajouter une poignée de petits pois ou quelques copeaux de truffe pour le transformer en assiette de fête. Servez aussitôt, bien chaud et dans des assiettes creuses réchauffées : comme un vrai risotto, le risotto de coquillettes n'attend pas.
Quand les étals se parent de fèves fraîches et de petits pois gorgés de soleil, c'est le signe que le printemps est vraiment là. Ce risotto en est la célébration la plus douce qui soit : un riz carnaroli fondant, lié au parmesan, qui accueille avec générosité ces deux légumes emblématiques de la belle saison. C'est un plat qui sent bon l'Italie du Nord, convivial et rassurant, aussi bien à sa place un soir de semaine que sur une table de déjeuner dominical.
Pour un résultat encore plus savoureux, n'hésitez pas à remplacer le bouillon de légumes par l'eau de cuisson des fèves et des petits pois, qui concentre toutes leurs saveurs herbacées. En fin de saison, on peut sans complexe se tourner vers des fèves et des petits pois surgelés, qui rendront de beaux services. Une poignée de menthe fraîche effilée au moment de servir, un filet d'huile d'olive de qualité en finition, et le plat change complètement de registre. Les amateurs de fromage peuvent aussi troquer le parmesan contre de la ricotta salata pour une note plus douce et lactée.
Le boulgour aux légumes du soleil, c'est un plat qui sent bon les vacances et les marchés provençaux. Courgette, poivron rouge, tomate, ail et basilic se réunissent autour de ce blé précuit pour composer un repas complet, généreux et parfumé, aussi bien adapté à un déjeuner estival en famille qu'à un dîner végétarien sans chichis. La technique, proche du risotto, consiste à laisser le boulgour absorber progressivement le bouillon et le vin blanc, ce qui lui confère un moelleux et une profondeur de goût qu'on ne lui soupçonne pas toujours.
Ce plat se suffit à lui-même mais accompagne à merveille des brochettes d'agneau grillées ou un filet de poulet rôti aux herbes. N'hésitez pas à faire varier les légumes selon la saison et ce que vous trouvez sur l'étal : des dés d'aubergine fondants, quelques olives noires ou une poignée de pois chiches s'inviteront naturellement dans la préparation. Un filet d'huile d'olive généreuse et quelques feuilles de basilic frais déposées au dernier moment suffisent à transformer ce plat simple en quelque chose de vraiment lumineux.
Il y a des assiettes qui ressemblent à une promesse tenue — celles où la tendresse d'une belle escalope de veau fermier rencontre la générosité d'un risotto fondant. Ce plat-là est de ceux qu'on cuisine un dimanche de mi-saison, quand on a envie de prendre son temps et de faire plaisir sans se compliquer la vie. Le thym citron apporte une touche aromatique délicate et légèrement acidulée qui vient équilibrer avec finesse la richesse de la crème de parmesan et du mascarpone.
Pour un risotto encore plus parfumé, n'hésitez pas à infuser quelques tiges de thym citron dans le bouillon de volaille chaud avant de commencer la cuisson du riz. Si vous ne trouvez pas de thym citron, un mélange de thym ordinaire et d'un zeste de citron jaune fera très bien l'affaire. Les épinards hachés à la crème peuvent être remplacés par des jeunes pousses légèrement tombées au beurre pour une texture plus fraîche. Côté veau, une noix de quasi ou de fine tranche de quasi fonctionneront tout aussi bien à la poêle, à condition de surveiller de près la cuisson pour garder une chair nacrée et moelleuse.
L'épeautre, cette céréale ancienne aux notes légèrement noisettées, s'invite ici à la place du riz pour donner naissance à un risotto généreux et plein de caractère. Cuisinée à la manière d'un risotto traditionnel, la recette conserve tout ce qui fait le charme du plat original : la rondeur du bouillon, le moelleux de la céréale gonflée au vin blanc, les champignons qui apportent leur parfum terreux et profond. C'est un plat qui réchauffe autant qu'il surprend, parfait pour une belle tablée d'automne ou un dîner du soir sans chichis.
N'hésitez pas à varier les champignons selon la saison et votre inspiration : des cèpes, des girolles ou un mélange de champignons séchés réhydratés apporteront encore plus de profondeur aromatique. Une poignée de parmesan râpé ou une noix de beurre incorporée hors du feu en fin de cuisson viendra crémer l'ensemble et lui donner ce liant gourmand caractéristique du vrai risotto. Servi en accompagnement d'une volaille rôtie ou d'un filet de poisson poêlé, il tient parfaitement son rôle, mais il est suffisamment généreux pour s'imposer en plat unique avec simplement une salade verte bien assaisonnée.
Le riz vénéré, avec sa robe sombre et ses notes légèrement noisettées, offre un écrin inattendu aux noix de Saint-Jacques, produit d'exception que l'on réserve volontiers aux grandes occasions. Sublimé par la vanille et relevé d'un jus d'orange sanguine, ce risotto est une déclaration à l'assiette, parfait pour un dîner en tête-à-tête où l'on souhaite impressionner sans se perdre en cuisine. La grenade apporte au dressage un éclat de couleur et une fraîcheur croquante qui achèvent de rendre le plat absolument irrésistible.
Les noix de Saint-Jacques se saisissent à feu vif, juste quelques minutes de chaque côté, pour rester nacrées à cœur et fondantes en bouche. Si l'orange sanguine est hors saison, une orange de table bien mûre ou même un pamplemousse rose peut apporter un agrume tout aussi séduisant dans le jus. Le mascarpone et le parmesan viennent lier le risotto dans un manteau crémeux, et n'hésitez pas à gratter généreusement les gousses de vanille pour que leurs grains parfument chaque grain de riz jusqu'au fond de l'assiette.
La recette que je vous propose aujourd'hui, commence par "ri" et finit par "to"...eh oui, il s'agit d'un risotto, mais pas n'importe lequel : un risotto au safran, onctueux et croquant à la fois, par le mariage de ses ingrédients...Mais je n'en dis pas plus, à vous de tester...
Ce "risotto" de blé est une belle façon de revisiter un grand classique en lui donnant un tour plus rustique et tout aussi savoureux. Le blé type Ebly, avec sa texture légèrement ferme et son petit goût de noisette, absorbe à merveille les saveurs du bouillon et du vin blanc pour offrir un résultat fondant et généreux. C'est le plat parfait pour profiter des courgettes en plein été, quand le basilic parfume aussi le jardin et qu'on a envie d'un dîner simple mais qui fait vraiment plaisir.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs méditerranéennes, n'hésitez pas à glisser quelques tomates cerises confites ou un filet de tapenade au moment de servir. Une poignée de pignons de pin légèrement torréfiés apportera du croquant et du caractère, et le parmesan peut très bien laisser sa place à un pecorino plus affirmé. Ce plat se révèle tout aussi agréable servi tiède, ce qui en fait une excellente option pour un buffet estival ou un déjeuner en terrasse.
Le risotto aux cèpes, c'est l'un de ces plats qui résument à eux seuls toute la générosité de la cuisine italienne. Dès que les premiers cèpes apparaissent sur les étals, cette recette s'impose naturellement, avec son parfum boisé et sa texture enveloppante qui réchauffent aussi bien le corps que le cœur. C'est le plat idéal pour un dîner d'automne en famille ou entre amis, celui qu'on attend toute l'année et qu'on savoure avec une satisfaction presque enfantine.
Pour un risotto vraiment onctueux, la patience est la clé : le bouillon doit être ajouté louche par louche, sans jamais précipiter la cuisson. Le choix du riz a aussi son importance, le Carnaroli étant souvent préféré au Arborio pour sa tenue et son moelleux incomparable. Si les cèpes frais sont introuvables, des champignons séchés réhydratés feront très bien l'affaire, leur eau de trempage parfumant délicieusement le bouillon de cuisson. Au moment de servir, n'hésitez pas à ajouter quelques copeaux de parmesan supplémentaires et un filet d'huile d'olive de qualité, et pour les plus gourmands, une poignée de roquette posée à la dernière seconde apporte une fraîcheur bienvenue.
Le risotto à la truffe, c'est l'un de ces plats qui font taire les conversations dès la première bouchée. Né dans le nord de l'Italie où la culture du riz et la passion des produits nobles se rejoignent naturellement, il incarne à lui seul l'idée du luxe simple : peu d'ingrédients, beaucoup d'émotion. C'est le plat des grandes occasions, des soirs de fête où l'on veut impressionner sans se perdre derrière les fourneaux, celui que l'on réserve au cœur de la saison des truffes noires, entre décembre et mars, quand leur parfum envoûtant est à son apogée.
Le secret d'un risotto réussi tient autant à la patience qu'au choix du riz : le Carnaroli, plus ferme que l'Arborio, tient mieux la cuisson et libère un amidon généreux qui donne cette onctuosité si caractéristique. La mantecatura, ce geste final qui consiste à incorporer le beurre et le parmesan hors du feu en remuant vivement, est ce qui transforme le plat en quelque chose de vraiment soyeux. Vous pouvez le servir en entrée généreuse ou en plat unique, accompagné simplement d'un verre de vin blanc de Bourgogne ou d'un Barolo pour rester dans l'esprit du terroir. Ceux qui n'ont pas accès à la truffe fraîche pourront se tourner vers une huile de truffe de qualité, ajoutée en filet au moment du dressage, pour retrouver cette profondeur aromatique si envoûtante.
Le "risotto" de crozets est l'une de ces idées gourmandes qui réconcilie tradition montagnarde et créativité culinaire. Les crozets, ces petites pâtes carrées typiques de la Savoie élaborées à la farine de sarrasin, se prêtent à merveille à une cuisson façon risotto, absorbant le vin blanc et le bouillon au fur et à mesure pour livrer un résultat onctueux et profondément savoureux. Associés aux chanterelles, champignons dorés et délicatement fruités que l'on trouve en forêt dès la fin de l'été, ils composent un plat d'automne à la fois rustique et raffiné, parfait pour les premiers soirs frais.
Le parmesan apporte en fin de cuisson ce liant crémeux qui fait tout le charme du risotto, mais rien ne vous empêche de le remplacer par un fromage de caractère plus local comme le beaufort ou l'abondance pour rester pleinement dans l'esprit savoyard. Si les chanterelles sont hors saison ou introuvables, des girolles, des pleurotes ou un mélange de champignons forestiers feront très bien l'affaire. Pour aller encore plus loin, quelques noisettes torréfiées parsemées au moment de servir ajouteront un croquant inattendu qui se marie à merveille avec l'amertume douce du sarrasin.
Il y a des associations qui semblent une évidence dès qu'on les imagine : les bolets et la truffe noire du Périgord se retrouvent ici dans un risotto crémeux, escortés d'un boudin blanc fondant qui apporte rondeur et gourmandise. C'est un plat de saison dans toute sa splendeur, taillé pour les grandes tablées d'automne ou les dîners un peu fous où l'on a envie de faire honneur à ses convives sans se compliquer la vie. Le mariage entre la puissance terreuse des champignons séchés, la noblesse de la Melanosporum et la douceur du boudin blanc est d'une générosité rare.
Pour aller encore plus loin dans le plaisir, n'hésitez pas à opter directement pour des boudins blancs truffés si vous en trouvez de qualité chez un bon charcutier, la superposition des saveurs n'en sera que plus intense. Le filet d'huile aromatisée à la truffe ajouté au moment de dresser fait toute la différence, il réveille l'ensemble et parfume l'assiette avec élégance. Quelques copeaux de parmesan posés à la dernière seconde, un tour de moulin à poivre, et ce risotto devient un plat qu'on n'oublie pas.
Il y a des assiettes qui n'ont pas besoin de se justifier. Foie gras poêlé doré sur un risotto crémeux aux baies de myrte et à l'huile de truffe, c'en est une. Ce plat conjugue la richesse fondante du foie gras de canard avec la rondeur du riz Arborio, traversée d'un souffle boisé et sauvage que seule la myrte sait donner. C'est une entrée de fête absolument somptueuse, pensée pour Noël mais suffisamment généreuse pour sublimer n'importe quelle grande occasion.
Pour que la magie opère pleinement, la cuisson du foie gras doit être rapide et courageuse, à la poêle bien chaude et à peine farinée, pour obtenir une croûte dorée qui retient toute la onctuosité du foie. Une petite cuillerée de confiture de myrte posée au dernier moment dans l'assiette apporte la touche acidulée et légèrement sucrée qui équilibre la puissance du foie gras. Côté risotto, n'hésitez pas à finir avec un filet généreux d'huile de truffe hors du feu pour préserver tous ses arômes, et à ajuster la liaison au parmesan selon la consistance souhaitée.
Des tempestines...qu'est-ce-que c'est ? Ce sont des toutes petits billes de pâtes, du même gabarit que celles en polystyrène qu'on utilise pour le rembourrage.
Moi, je ne connaissais pas il y a encore un mois. C'est une amie, Stéphanie (merci), qui m'a fait découvrir ces pâtes qu'elle avait cuisiné en salade composée. Je me suis mis à la recherche de recettes, où l'on utilise ce féculent. J'ai donc testé : les tempestines au chorizo et au radicchio façon risotto.
Du riz . . . du parmesan . . . que des bonnes choses. Et comme j'adore ce qui est bon, je me suis lancé dans la préparation d'un risotto. Mais cette fois, j'ai voulu y intégrer un peu de piquant, c'est pourquoi j'ai choisi du chorizo. Le résultat est assez convaincant et tout le monde s'est régalé.
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés.
Imprimé depuis ChefSimon.com — https://chefsimon.com/recettes/tag/risotto