Des idées de recettes de dessert et gâteau pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Le gâteau de Roubay, c'est ce genre de recette qu'on garde précieusement dans un coin de la mémoire et qu'on ressort dès que l'envie d'un goûter réconfortant se fait sentir. Sa texture aérienne lui vient d'une technique toute simple mais redoutablement efficace : les blancs montés en neige, incorporés délicatement à la pâte, lui donnent ce moelleux incomparable qui fond en bouche. Parsemé de pépites de chocolat ou de raisins secs bien gonflés, il se saupoudre d'un voile de sucre glace pour une finition aussi belle que gourmande.
Ce gâteau se prête à mille petites variations selon les envies et les saisons : une pointe de zeste d'orange apportera une fraîcheur parfumée, tandis qu'un soupçon de cannelle ou de fève tonka lui donnera un caractère plus chaleureux en hiver. Vous pouvez aussi le cuire dans des moules individuels pour des portions parfaites à glisser dans les cartables. Il se conserve très bien deux à trois jours enveloppé dans du film alimentaire, et gagne même en moelleux le lendemain, ce qui en fait un allié précieux pour les pâtissiers du dimanche soir.
Quand les abricots sont à leur meilleur, dorés et gorgés de soleil, c'est le moment idéal pour les glisser dans un gâteau qui leur rend pleinement hommage. Ce moelleux joue sur la complémentarité des saveurs : l'acidité fruitée de l'abricot, la rondeur crémeuse du chocolat blanc et la légèreté que la ricotta apporte à la mie. C'est un dessert d'été aussi simple que généreux, parfait pour finir un repas en terrasse ou pour le goûter des grands et des petits.
Le pralin saupoudré sur le dessus ajoute ce petit croquant qui fait toute la différence et contraste joliment avec le fondant de la pâte. Vous pouvez remplacer les abricots par des pêches ou des nectarines selon vos envies du moment, ou même tenter la version automnale avec des mirabelles. Un voile de sucre glace au moment de servir suffit à lui donner une allure soignée sans effort. Ce moelleux se conserve très bien sous cloche à température ambiante pendant deux jours, et il est encore meilleur le lendemain quand les saveurs ont eu le temps de se marier.
C'est le genre de dessert qui fait battre le cœur dès qu'on le pose sur la table : une tarte sablée aux noix, dorée et croustillante, disparaissant presque sous un bouquet généreux de fraises, framboises, myrtilles et groseilles. Elle incarne à merveille cette période bénie où les fruits rouges s'offrent à profusion, juteuse invitation à pâtisser sans chichis. La chantilly au mascarpone et aux noix lui apporte ce petit supplément de caractère et de douceur crémeuse, tandis que le coulis au basilic glisse une note aromatique et fraîche qu'on n'attendait pas et qu'on redemande aussitôt.
La pâte sablée aux noix peut sans peine se préparer la veille et reposer toute une nuit au réfrigérateur, ce qui facilitera grandement l'abaisse et développera encore ses saveurs. Pour varier les plaisirs, la poudre d'amande remplace les noix à la perfection et donne une pâte plus délicate, idéale si vous souhaitez marier la tarte avec des pêches ou des abricots en plein été. Le coulis basilic-citron, lui, se prête volontiers à d'autres aventures : versé sur une panna cotta, nappé sur un cheesecake ou même proposé à part en petite saucière, il surprendra toujours agréablement vos convives. Pensez à dresser la tarte au dernier moment pour conserver tout le croquant du sablé face à l'humidité des fruits.
Ce gâteau au chocolat a tout du classique réconfortant, mais avec une personnalité bien à lui. Le sirop de sucre de canne remplace le sucre ordinaire pour apporter une profondeur aromatique légèrement caramélisée, presque végétale, qui se marie à merveille avec l'intensité d'un bon chocolat noir. C'est le genre de gâteau que l'on fait le dimanche pour le plaisir, et que l'on finit avant le lendemain.
Pour encore plus de gourmandise, quelques fleurs de sel parsemées sur le dessus avant d'enfourner révèlent magnifiquement les arômes du chocolat. Vous pouvez aussi jouer sur l'intensité en choisissant un chocolat à 70 % de cacao ou plus, voire en ajoutant une pointe de piment d'Espelette pour les amateurs de sensations. Servi tiède avec une boule de glace à la vanille ou une cuillère de crème fraîche épaisse, il atteint des sommets. Bien emballé, il se conserve facilement deux à trois jours à température ambiante et gagne même en moelleux.
Le muffin est l'une de ces douceurs venues d'Amérique qui ont su conquérir nos cuisines avec une facilité déconcertante. Dans cette version, le cacao et les pépites de chocolat apportent une profondeur gourmande que les myrtilles viennent contrebalancer de leur acidité fruitée et juteuse. Résultat : une mie moelleuse, intense, ponctuée de petits éclats violets qui fondent à la cuisson et parfument chaque bouchée. Difficile de résister à l'odeur qui s'échappe du four.
Le glaçage au chocolat noir, rendu brillant grâce à une noix de beurre, transforme ces muffins du quotidien en petits gâteaux dignes d'une vitrine de pâtisserie. Les amandes effilées grillées ajoutées en finition apportent ce croquant qui fait toute la différence en bouche. Vous pouvez sans hésiter remplacer les myrtilles par des framboises, des cerises dénoyautées ou même des quartiers de poire selon la saison, et varier les pépites entre chocolat blanc, lait ou noir selon vos envies. Conservés dans une boîte hermétique à température ambiante, ils restent moelleux deux à trois jours, mais avouons-le, ils ne font jamais long feu.
Moi qui adore le chocolat, je suis terriblement conquise par la recette que je vous propose aujourd'hui : un gâteau mousse au chocolat. C'est fondant, onctueux, mousseux (normal, c'est une mousse !), en un mot délicieux !
Ce gâteau au chocolat est de ceux qui réconcilient tout le monde à table : dense, moelleux, presque coulant au cœur, il doit son caractère à un bon chocolat noir relevé d'une pincée de fleur de sel et à la générosité des noisettes qui craquent sous la dent. Les petites fraises charlottes, sucrées et parfumées comme elles savent l'être en plein été, apportent une fraîcheur bienvenue, tandis que la compotée de prunes maison glissée à côté vient rappeler que la belle saison mérite d'être célébrée jusqu'au bout de l'assiette.
La compotée de prunes, légèrement vanillée et acidulée d'un filet de citron, peut se préparer la veille pour laisser les saveurs se concentrer au frais, et elle se garde sans effort plusieurs jours au réfrigérateur. Si les prunes d'été s'en vont, les quetsches d'automne prendront le relais avec bonheur. Pour varier les plaisirs, les amandes effilées torréfiées remplacent très bien les noisettes, et quelques feuilles de menthe fraîche posées sur le dessus au moment de servir suffisent à transformer ce gâteau gourmand en une assiette qui fait son effet.
Voilà une tarte qui sait exactement où elle va : chercher le meilleur de l'été avec ses abricots légèrement fermes, les sublimer sur un fond sablé fondant enrichi de poudre d'amande, et glisser sous tout cela une touche de confiture de fenouil et d'anis qui change tout. C'est cette petite note anisée, inattendue et pourtant évidente, qui fait passer ce dessert du joli au mémorable. Parfaite pour un déjeuner en terrasse ou un dimanche gourmand en famille, elle a ce caractère généreux des tartes de saison que l'on réclame dès la dernière part avalée.
La confiture de fenouil et d'anis se déniche dans les épiceries fines ou les marchés de producteurs, mais rien ne vous empêche de la remplacer par une confiture de figue ou de fleur d'oranger pour jouer sur d'autres harmonies aromatiques. Si vos abricots sont bien mûrs, préférez les disposer côté peau vers le bas pour éviter qu'ils ne rendent trop de jus à la cuisson. Le nappage final à la confiture d'abricots chauffée avec un peu d'eau est le geste qui fait briller la tarte comme en vitrine — ne le négligez pas, il apporte aussi une légère protection qui garde les fruits moelleux plus longtemps.
Ce gâteau aux pommes est l'un de ces desserts qui sentent bon le dimanche à la maison, entre odeur de beurre fondu et cannelle imaginaire. Généreux, sans chichis, il met la pomme rouge à l'honneur dans toute sa douceur naturelle, sublimée par la profondeur sucrée de la cassonade. C'est la pâtisserie du quotidien dans ce qu'elle a de plus réconfortant, parfaite pour accompagner un thé d'automne ou conclure un repas en famille.
Pour varier les plaisirs, n'hésitez pas à mélanger les variétés de pommes : une Golden pour le fondant, une Reine des Reinettes pour une légère acidité qui réveille l'ensemble. Une pincée de cannelle ou de cardamome dans la pâte apportera une touche chaleureuse supplémentaire. Servi tiède avec une boule de glace à la vanille ou une cuillère de crème fraîche épaisse, ce gâteau prend une toute autre dimension. Il se conserve très bien deux à trois jours sous cloche, et gagne même en moelleux le lendemain.
Le cheesecake aux fruits rouges, c'est ce dessert qu'on adore préparer dès que les framboises et les myrtilles pointent le bout de leur nez sur les étals. Sans cuisson longue ni technique compliquée, il séduit autant par sa légèreté que par son équilibre parfait entre le fondant du cream cheese, l'acidité des fruits et le croquant du biscuit. C'est le gâteau idéal pour clore un repas d'été en beauté, aussi beau que gourmand.
Pour varier les plaisirs, vous pouvez remplacer les biscuits Digestive par des spéculoos qui apporteront une note épicée et caramélisée particulièrement agréable en arrière-bouche. Côté fruits, osez les groseilles pour un supplément d'acidité ou les mûres en fin d'été pour une version plus corsée. Si vous souhaitez une tenue irréprochable pour un buffet ou un repas préparé à l'avance, n'hésitez pas à utiliser la feuille de gélatine indiquée, elle fera toute la différence au moment du découpage. Pensez à préparer ce cheesecake la veille pour lui laisser le temps de bien se raffermir au réfrigérateur.
Quand les cerises sont à leur sommet de la saison, juteuses et gorgées de soleil, il faut savoir en profiter sans chichis. Ce gâteau à l'envers est une belle façon de les célébrer : généreux, coloré, légèrement rustique dans sa générosité, il se prête aussi bien au goûter du dimanche qu'au dessert d'un repas entre amis. L'huile d'olive apporte un moelleux surprenant et une petite note fruitée qui s'accorde à merveille avec la douceur des cerises caramélisées.
Les copeaux de chocolat blanc fondent à la cuisson et viennent adoucir l'acidité naturelle des cerises, un mariage simple mais terriblement efficace. Vous pouvez tout à fait remplacer l'huile d'olive par une huile neutre si vous préférez un goût plus discret, ou tenter la recette avec des griottes pour un caractère plus affirmé. Côté dégustation, ce gâteau est encore meilleur tiède, accompagné d'une cuillère de crème fraîche épaisse ou d'une boule de glace à la vanille. Il se conserve sans problème deux jours sous une cloche, mais il y a peu de chances qu'il résiste aussi longtemps.
Il y a des associations qui ne se discutent pas, et le chocolat noir avec la cerise en fait partie. Ces petits moelleux jouent sur ce duo classique et irrésistible, en glissant des cerises légèrement sucrées au cœur d'une pâte généreuse et fondante. C'est le dessert idéal à préparer en juin ou juillet, quand les cerises sont à leur meilleur, aussi belles que savoureuses, et qu'on cherche à les mettre en valeur autrement qu'en clafoutis.
Pour varier les plaisirs, on peut remplacer les cerises fraîches par des griottes au sirop bien égouttées ou des cerises amarena, qui apporteront une légère amertume en contraste avec la douceur du chocolat. Un carré de chocolat au lait glissé au centre de chaque moelleux avant cuisson leur donnera un cœur encore plus coulant. Servis tièdes, ils se suffisent à eux-mêmes, mais une boule de glace à la vanille ou une cuillère de crème fraîche épaisse à côté transforme ce petit gâteau en dessert de fête à part entière.
L'autre jour, j'avais une furieuse envie de madeleines. Mais ce qui m'agace dans ce petit gâteau lors de sa réalisation, c'est lorsqu'il n'y a pas de bosse...car une madeleine sans bosse, ce n'est pas une madeleine, même si le goût est là. On a l'impression, que la recette n'est pas aboutie. Heureusement, à force de persévérer, j'ai trouvé une recette qui fonctionne. Je vous propose donc : des madeleines, décorées avec du chocolat au lait.
Pour les gourmands de chocolat qui veulent succomber à leur pêcher mignon sans prendre trop de hanches (pour les filles), j'ai ce qu'il vous faut : un gâteau au chocolat ultra-léger et surtout light...
La reine de Saba est l'un de ces gâteaux au chocolat qui traversent les générations sans jamais lasser, dense, fondant, presque humide au cœur, avec cette croûte légèrement craquante qui craque sous la fourchette. Ici, elle s'habille d'une touche d'exotisme bienvenue grâce au gombava, ce petit agrume noueux aux zestes incroyablement parfumés, qui vient réveiller une chantilly onctueuse et lui donner une personnalité inattendue. Le coulis de poire, tout en délicatesse, joue les équilibristes entre la puissance du chocolat noir et la fraîcheur florale de l'agrume.
Pour une version encore plus gourmande, vous pouvez remplacer les poires au sirop par des poires pochées maison dans un sirop vanillé légèrement épicé à la cardamome. Le gombava peut être difficile à trouver selon les saisons, auquel cas les zestes d'un citron vert feront un très honnête remplaçant, avec moins de profondeur florale mais une belle vivacité. Pensez à bien refroidir votre bol et votre crème avant de monter la chantilly, et l'ajout de mascarpone garantit une tenue parfaite même si le dessert attend quelques heures au réfrigérateur avant d'être servi.
Ce gâteau est une ode à la pâtisserie d'autrefois, celle qui prend son temps et récompense généreusement. La bigarade, cette orange amère aux parfums intenses que l'on retrouve dans les cuisines du pourtour méditerranéen, se confie lentement dans un sirop vanillé avant de venir couronner un gâteau à la pâte d'amandes d'une générosité rare. Sans gluten grâce à la farine de millet, il séduira aussi bien les palais curieux que les gourmands en quête d'une pâtisserie élégante et originale, parfaite pour clore un repas de fête ou accompagner un thé de fin d'après-midi.
La pâte d'amandes maison, subtilement parfumée à la fleur d'oranger et à l'amande amère, peut se préparer jusqu'à une semaine à l'avance, ce qui en fait un dessert idéal pour recevoir sans stress. Si les bigarades sont difficiles à trouver hors saison, de belles tranches d'orange de Séville ou même de clémentines corses feront de superbes remplaçantes. Les pistaches concassées parsemées sur le dessus ajoutent une touche de croquant et de couleur du plus bel effet, tandis qu'une légère quenelle de crème fraîche ou une boule de glace à la fleur d'oranger transformerait chaque part en un véritable dessert de restaurant.
Lorsque l'on est une gourmande invétérée comme moi, difficile de ne pas craquer pour la recette que je vous propose aujourd'hui : des triangles au chocolat noir et au noix...en gros, un cookie géant, comme un gâteau, divisé en part, soit des triangles, avec un carré de chocolat fondu dessus...
Il y a des gâteaux qui sentent bon la maison, ceux qu'on prépare sans chichi un dimanche matin et qui disparaissent avant même d'avoir refroidi. Ce gâteau suave aux pommes est de ceux-là : moelleux, parfumé à la vanille, avec ces morceaux de pommes qui fondent dans la pâte et lui apportent une douceur naturelle irrésistible. Parfait pour un goûter improvisé, un petit déjeuner qui change ou un dessert sans prétention mais qui régale tout le monde.
Pour les pommes, misez sur des variétés fondantes comme la Golden ou la Boskoop qui se marient à merveille avec la vanille, mais une Reinette apportera une légère acidité bienvenue pour équilibrer le sucre. On peut glisser une pincée de cannelle ou de cardamome dans la pâte pour une touche épicée, ou ajouter quelques noix concassées pour du croquant. Un voile de sucre glace au moment de servir suffit à le rendre festif, mais il est tout aussi irrésistible nature, découpé à la main directement dans le moule.
Que diriez-vous d'un bon dessert à déguster en famille ? Je vous propose : un bavarois au citron meringué. Onctueux, léger et frais, il terminera parfaitement un bon repas et ravira petits et grands.
L'inconvénient, c'est qu'il y a du travail et 4 étapes à réaliser pour obtenir ce bavarois.
Voici mon deuxième mug cake, vous savez ce dessert qui se cuit au micro-ondes dans une tasse, et qui est une vrai bombe calorique à lui tout seul. Alors, à consommer avec très grande modération...Je vous propose la recette : du mug cake au Nutella.
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