Envie d'echines de porc marinées à la citronnelle ? Cuisinez cette recette de porc et félicitez son auteur par un petit coup de coeur !
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Le porc au caramel est l'un de ces plats qui résument à eux seuls toute la poésie de la cuisine vietnamienne : des saveurs franches, un équilibre parfait entre le doux et le salé, et une générosité qui invite naturellement au partage. Connu sous le nom de thịt kho tàu dans sa version mijotée, ce plat se décline ici en une version plus rapide mais tout aussi gourmande, où la tendreté du filet mignon de porc se marie au caractère lacté d'un caramel blond et à la profondeur umami du nuoc-mâm. C'est un plat du quotidien au Vietnam, que l'on retrouve aussi bien sur les tables familiales que dans les petits restaurants de quartier, et qui a tout pour séduire bien au-delà de ses frontières.
Pour servir, un grand bol de riz jasmin blanc est l'accompagnement naturel et indispensable, celui qui vient absorber avec bonheur la sauce caramélisée. Vous pouvez également ajouter quelques tranches de piment frais ou un filet de jus de citron vert pour réveiller l'ensemble en fin de cuisson. Si vous souhaitez enrichir le plat, des œufs durs ajoutés en cours de mijotage selon la tradition sont une belle option. Côté conserve, le porc au caramel se réchauffe à merveille le lendemain, les saveurs n'en seront que plus profondes.
Selon la légende urbaine, la mućkalica a été préparée pour la première fois il y a un demi-siècle par le célèbre maître du grill Miodrag Gligorijević, mieux connu sous le nom de Dragi Bure. Ensuite, selon les récits de ses contemporains encore en vie, Dragi Bure aurait préparé la « Leskova mućkalica » pour Josip Broz Tito pendant le séjour du président de la Yougoslavie de l’époque au Caire, et il aurait préparé ce plat avec des restes de viande grillée. Pour terminer, cette spécialité, dit-on, est née tout à fait par hasard, grâce à l’imagination de Drago.
La garbure, c'est l'âme de la cuisine gasconne et béarnaise réunie dans une seule marmite. Ce plat de paysans généreux, épaissi à la cuiller et parfumé au piment d'Espelette, réchauffe les tablées d'hiver comme aucun autre. Avec ses haricots tarbais, son confit de canard et son talon de jambon sec qui fond doucement dans le bouillon, elle appartient à cette famille de recettes que l'on prépare sans regarder l'heure, en laissant les saveurs se construire tranquillement.
Les haricots tarbais, doux et crémeux, sont l'âme de cette soupe-repas et méritent que l'on prenne le soin de les tremper la veille pour une texture parfaite. Si vous n'en trouvez pas, des cocos ou des lingots feront très bonne figure. Traditionnellement on fait "chabrot" en fin de bol, c'est-à-dire qu'on verse un trait de vin rouge dans le fond pour terminer le bouillon, un geste convivial à ne surtout pas négliger. La garbure se bonifie le lendemain, réchauffée doucement à feu bas, et se congèle parfaitement en portions pour les jours où l'on manque de temps mais pas d'appétit.
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