Envie d'echines de porc marinées à la citronnelle ? Cuisinez cette recette de porc et félicitez son auteur par un petit coup de coeur !
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Le Lu Rou Fan, véritable emblème de la street food taïwanaise, est un plat aussi réconfortant que généreux. Sa préparation repose sur une cuisson lente : la viande, souvent du porc haché ou effiloché, mijote longuement dans un bouillon riche en épices, au parfum sucré-salé, jusqu’à devenir fondante et savoureuse. Servi bien chaud sur un lit de riz ou de nouilles, il révèle un irrésistible mélange de textures et de saveurs umami.
À l’origine, le Lu Rou Fan était un plat simple et économique, imaginé pour ne rien gaspiller des morceaux de viande. Au fil du temps, il est devenu l’un des symboles de la cuisine populaire taïwanaise, incontournable dans les marchés de nuit. Chaque étal, chaque cuisinier, a sa version secrète, plus ou moins pimentée, sucrée ou épicée mais toujours profondément parfumée et réconfortante.
Le Vepřo zelo knedlo est bien plus qu’un simple plat : c’est un morceau d’histoire culinaire tchèque. Né dans les campagnes de Bohême au XIXᵉ siècle, il illustre parfaitement la cuisine paysanne de l’époque, fondée sur trois ingrédients essentiels et disponibles dans chaque foyer : le porc, élevé dans presque toutes les fermes, le chou, souvent fermenté pour tenir tout l’hiver et le pain, dont la pâte servait également à confectionner les fameux knedlíky, ces quenelles moelleuses typiques.
Réunis dans une même assiette, ils formaient un repas complet, robuste et réconfortant, idéal après une longue journée aux champs.
Avec le temps, ce plat rustique a gagné ses lettres de noblesse. Devenu symbole national, le Vepřo zelo knedlo s’invite aujourd’hui aussi bien sur les tables familiales du dimanche que dans les restaurants traditionnels ou les cantines. Une véritable institution, célébrée pour sa simplicité et son authenticité.
Né dans les communautés côtières des Fidji, le kokoda est bien plus qu’un simple plat : c’est une véritable célébration de la mer et de la noix de coco, deux piliers de la vie fidjienne. Préparé depuis des siècles, il occupe une place d’honneur lors des fêtes et des grandes célébrations.
Sa technique rappelle celle du ceviche : le poisson cru est « cuit » par le jus de citron vert, avant d’être mélangé à du lait de coco frais, des légumes croquants et quelques épices locales. Résultat : une préparation à la fois acidulée, douce et incroyablement rafraîchissante.
À l’origine, les pêcheurs utilisaient simplement leurs prises du jour, un peu de noix de coco râpée et du citron vert. Aujourd’hui, le kokoda s’est imposé comme un symbole de la cuisine fidjienne, un plat convivial, ensoleillé, et toujours préparé avec cette touche unique que chaque famille garde précieusement secrète.
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