Le mot « moambé » vient du kikongo, langue bantoue parlée en Afrique centrale, et signifie « huile de palme » ou « pâte de palme rouge », ingrédient phare de ce plat traditionnel. Inspirée des pratiques culinaires bantoues, la recette repose sur les produits de la forêt : huile de palme, pâte d’arachide, épices, feuilles locales…
L’arachide, introduite par les Portugais, a enrichi la préparation. En Angola, le plat a évolué en « muamba de galinha », un poulet mijoté devenu emblématique de la cuisine afro-portugaise, symbole d’un métissage culturel et culinaire.
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Au cœur de l’Afrique australe, les peuples de Zambie cultivent depuis des siècles une grande variété de légumes-feuilles : épinards, feuilles de manioc, de patate douce ou encore de citrouille.
Lorsque les arachides, venues d’Amérique du Sud par les routes du commerce colonial, ont fait leur apparition sur le continent, elles ont trouvé une place naturelle dans cette cuisine végétale et généreuse.
Les femmes des villages ont alors eu une idée lumineuse : mêler les feuilles vertes à une pâte d’arachide onctueuse, créant ainsi un plat à la fois nourrissant, crémeux et riche en protéines.
C’est ainsi qu’est né l’Ifisashi, un mariage harmonieux entre la terre africaine et les saveurs venues d’ailleurs.
Bien plus qu’un simple repas, l’Ifisashi est un symbole de partage et de convivialité. Il accompagne souvent le nshima, cette bouillie de maïs épaisse qui constitue le cœur de la table zambienne.
Le Kabsa est considéré comme le plat national d’Arabie Saoudite. Ses origines remontent aux routes des épices, lorsque les marchands arabes importaient cannelle, clous de girofle, cardamome et safran d’Inde et d’Asie.
Ce plat est un symbole d’hospitalité, souvent servi lors des grandes occasions, mariages et fêtes religieuses.
Traditionnellement, on le mangeait à même un grand plateau posé au sol, en partageant avec la famille et les invités.
Le Kabsa est parfois surnommé “la couronne de la table saoudienne”. Chaque région d’Arabie a sa variante.
Le Nyama Choma, littéralement « viande grillée » en swahili, est bien plus qu’un simple plat : c’est une véritable institution culinaire et culturelle en Afrique de l’Est, particulièrement au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda.
Au-delà de la dégustation, le Nyama Choma est synonyme de partage, convivialité et fête. On le prépare traditionnellement à base de viande de chèvre ou de bœuf, grillée lentement sur un feu de bois ou un barbecue, souvent accompagnée de kachumbari (salade de tomates, oignons et piments) et d’ugali (semoule de maïs).
Plus qu’une recette, c’est une expérience sociale qui rassemble familles et amis autour de la braise, dans une ambiance détendue, rythmée par les rires, les discussions, et parfois la musique.
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